Dès l'annonce des résultats des élections présidentielles et alors que les premières voix s'élevaient pour dénoncer une fraude, le régime a augmenté le contrôle exercé sur tous les moyens de communication. La manifestation de l'opposition, au cours de laquelle des dizaines de milliers d'Iraniens ont défilé en silence, n'a pu être suivie que par la télévision officielle du régime. Estimant, mercredi 17 juin, que les journalistes étrangers se faisaient «les porte-parole des émeutiers», le gouvernement leur a interdit de sortir de leurs bureaux. Arrestations et expulsions se multiplient. Les sites internet sont également menacés. Tant bien que mal, l'information continue de circuler.
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