Le scrutin grec est suivi de près en Espagne, en particulier au sein de la gauche radicale. Entretien avec Alberto Garzon, figure du mouvement indigné, devenu le plus jeune député de l'Assemblée espagnole, pour la Gauche unie. Il voit dans l'élection grecque « une lutte entre les forces du marché et celles de la démocratie ».
Abonnez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'abonne
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


