Moins d'une semaine avant la séance inaugurale de l'Assemblée constituante, le débat public tunisien reste focalisé sur la querelle laïque/ religieux, et élude des questions économiques et sociales pourtant au cœur du processus révolutionnaire.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


