Deux mois et demi après l'élection présidentielle contestée, l'économie ivoirienne est confrontée à une crise bancaire sans précédent. Laurent Gbagbo a «nationalisé» les filiales de la Société générale et de la BNP à Abidjan. Nouvel épisode d'une guerre économique désastreuse.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


