Après dix-sept ans passés au sommet de la vie politique italienne malgré moult scandales, Silvio Berlusconi a cédé sa place, samedi dernier, à Mario Monti. Une sortie de scène amère pour les militants de son parti qui fustigent un gouvernement de technocrates et un monde «politique qui a surtout besoin de sang neuf ». Reportage à Rome de Thomas Chabolle
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