Porte d'entrée dans l'Union européenne, la frontière terrestre avec la Turquie, celle-là même que les autorités grecques veulent clôturer, fait l'objet d'une surveillance régulière de la part de la police «européenne». Ce déploiement de forces de l'ordre n'empêche pas les migrants, en provenance d'Afrique et d'Asie centrale, de passer.
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