Mario Monti a annoncé sa démission ce vendredi soir et pourrait dans la foulée annoncer son soutien à une coalition de partis centristes, en vue des élections législatives italiennes de février. Mais quel est le véritable bilan du professore, installé au pouvoir fin 2011 sur la pression de Sarkozy et Merkel et sans la légitimité des urnes ?
Abonnez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'abonne
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


