C'est l'une des premières décisions de Barack Obama: suspendre les commissions militaires de Guantanamo, première étape vers la fermeture du camp. L'Europe s'en félicite. Mais ses Etats membres rechignent à accueillir des détenus libérables, comme le souhaiterait la nouvelle administration. Ainsi Nicolas Sarkozy n’a toujours pas donné son feu vert pour l’accueil de Nabil Hadjarab, un ressortissant algérien dont toute la famille vit en France.
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