L'adoption de la directive européenne portant sur l'expulsion des étrangers en situation irrégulière fait apparaître une fracture entre l'Union européenne et l'Amérique latine. D'Evo Morales à Hugo Chavez en passant par Rafael Correa, la plupart des leaders sud-américains s'élèvent pour dénoncer ce vote au Parlement de Strasbourg. Cherchant à élargir la contestation aux dirigeants africains, ils préparent des mesures de rétorsion.
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