Dans les boîtes de nuit du Burkina, on danse le coupé-décalé. A la faculté, on parle nouchi, l'argot d'Abidjan. Le Burkina Faso est en train de s'«ivoiriser» à grande vitesse. Depuis le coup d'Etat manqué de 2002, près de 600.000 Burkinabè ont fui la Côte d'Ivoire et retrouvé leur pays natal. Les métissages en cours s'accompagnent de réflexes identitaires plus inattendus. Reportage à Ouagadougou. Et toujours en cours, notre édition participative, à quatre mains, sur le Burkina Faso.
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