Imposé à une droite et à une gauche réticentes par Sarkozy et par Hollande, le vote par le Parlement d’une loi pénalisant la négation du génocide arménien est une faute politique. Démonstration confirmée, mardi 28 février, par la décision du Conseil constitutionnel, qui a vu dans cette loi une « atteinte inconstitutionnelle à l'exercice de la liberté d'expression et de communication ».
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