Depuis le 24 juillet, la « troïka » est de retour en Grèce pour décider du versement du plan d’aide européen, au moment où le vice-chancelier allemand s’interroge publiquement sur le maintien du pays dans l’Euro. Mais la place de la Grèce dans l’Europe ne se mesure pas seulement en termes économiques. Elle obéit aussi à des raisons politiques et symboliques. Entretien avec l’historien Dimitri Skopélitis.
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