Pour les deux Soudan, l’ultimatum de l’ONU, décidé après que les deux Etats ont flirté avec une nouvelle guerre ouverte en avril, expire le 2 août sous peine de sanctions. A cette date, Khartoum et Djouba devront s’être conciliés sur l’inconciliable : les frontières, la nationalité et surtout, le pétrole. Un article de Vincent Defait.
Abonnez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'abonne
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


