Le LAOS a fait son entrée dans le nouveau gouvernement en obtenant quatre ministères, alors que ses voix n'étaient pas nécessaires et qu'il ne pesait que 6% des voix en 2009. Néolibéral, xénophobe et souvent raciste, cette formation bénéficie ainsi d'un formidable tremplin. Correspondance à Athènes, Amélie Poinssot.
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