Près de trois mois après l'arrestation de Laurent Gbagbo et la fin de la crise post-électorale ivoirienne, Amnesty International vient de publier un nouveau rapport qui met en lumière le problème du déplacement continu des personnes, en Côte d'Ivoire comme dans les pays limitrophes. Des flux migratoires que l'organisation attribue au «climat de peur» entretenu par les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) et les milices pro-Ouattara.
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