La campagne présidentielle gabonaise a été marquée par un fort rejet de la part des candidats à l'encontre d'Ali Bongo, fils du défunt président et favori du scrutin du dimanche 30 août. Outre ses moyens financiers incomparables, ses opposants l'ont accusé d'être le «candidat de la France». Qu'en est-il de la position réelle de Paris par rapport à ces élections historiques?
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