L'organisation africaine se refuse toujours à considérer le Conseil national de transition (CNT) libyen comme «légitime» et préfère appeler à la formation d'un gouvernement incluant «toutes les parties». Cette position peine à cacher les divisions au sein de l'Union africaine. Un article de Vincent Defait.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


