Les derniers GI sont partis d’Irak en catimini le 21 décembre, et l’idée d’un pays en voie de stabilisation s’effondre déjà. Au mandat d’arrêt lancé par le premier ministre chiite contre le vice-président sunnite, ont succédé plusieurs attentats à Bagdad. Blocages politiques internes et tensions régionales se conjuguent pour amener l’Irak dans l'impasse. Décryptage avec Loulouwa al-Rachid, politologue tout juste rentrée en France.
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