Alors même que la sulfureuse société britannique Aegis vient de rafler cette semaine le contrat de supervision de l’ensemble des activités de mercenariat en Afghanistan, les parlementaires du Conseil de l’Europe ont interpellé les Etats membres pour qu’ils mettent en place une réglementation des sociétés privées à vocation militaire ou sécuritaire dans les pays en guerre. Près d'un millier d'entreprises, dont le chiffre d'affaires atteindrait 250 millions de dollars en 2008, n’ont aujourd'hui de comptes à rendre à personne.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


