À la veille du sommet de l'Otan à Bucarest, où Nicolas Sarkozy va annoncer l'envoi d'un millier de soldats français en renfort en Afghanistan, les parlementaires sont invités à débattre de cette guerre pour la première fois. Un débat sans enjeu ni conséquence. Les troupes seront déployées dans l'est du pays pour une mission d'«afghanisation», c'est-à-dire de formation de l'armée afghane pour tenter de contenir les offensives des Talibans.
Inscrivez-vous pour avoir accès à cet article immédiatement.
Vous êtes abonné(e)
Identifiez-vous
Je m'inscris
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.


