Les organisations criminelles japonaises ont trouvé un nouveau filon : le chantier géant des opérations de décontamination post-Fukushima.
La préfecture de Fukushima s’est opposée, en juin 2011, à ce que des examens d’urine destinés à tester la contamination radioactive soient effectués s
Le journal japonais Asahi Shimbun a révélé la demande effarante faite à ses employés par un responsable d'une société intervenant sur le site de la ce