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Jeu.18 décembre 201418/12/2014 Dernière édition

Mot-clé : Opel

General Motors-Peugeot: un mariage faute de mieux?

|  Par Philippe Riès

Au cœur des grandes manœuvres dans l'industrie automobile et du rapprochement entre General Motors et PSA Peugeot Citroën, la crise et les surcapacités de production en Europe. L'heure des choix douloureux approche. Analyse.

Opel: Angela Merkel entartée par General Motors

|  Par Philippe Riès

En décidant de ne plus vendre Opel au consortium canado-russe Magna-Sberbank, les nouveaux administrateurs de General Motors, mis en place par l'administration Obama, ont défié le chantage de la classe politique allemande et humilié la chancelière Angela Merkel, très impliquée dans cette saga. Aidés par l'intervention de la Commission européenne, ils ont pris une décision rationnelle si l'ancien n°1 mondial doit rester un constructeur global.

Opel: Poutine a gagné

|  Par Philippe Riès

C'est fait, en principe. Le conseil d'administration de General Motors a mis fin au feuilleton de l'été, en cédant au chantage financier du gouvernement et en acceptant de vendre Opel à l'équipementier canadien Magna, financé par la banque d'Etat russe Sberbank. Angela Merkel va pouvoir se prévaloir de cette heureuse conclusion auprès des électeurs mais c'est l'ombre du premier ministre russe, Vladimir Poutine, qui plane sur ce dossier, dans lequel ses proches, Oleg Deripaska ou German Gref, sont très impliqués.

Opel: la technologie au cœur d'un long bras de fer

|  Par Philippe Riès

Le feuilleton de la vente d'Opel par General Motors aura occupé tout l'été la classe politique et la presse allemandes. Le bras de fer interminable entre le constructeur de Detroit, tout juste sorti de la faillite, et les pouvoirs publics allemands sur le choix du repreneur, un équipementier canadien allié à une banque d'Etat russe ou un fonds d'investissement d'origine américaine, se lit comme un thriller à rebondissements.

Harald Welzer, sociologue: «Les intellectuels français m'influencent peu»

|  Par Mathieu Magnaudeix

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Harald Welzer est un jeune intellectuel allemand de 41 ans. Ses spécialités: le souvenir, la mémoire, l'identité et la violence. Psychosociologue à l'université d'Essen, c'est un penseur qui déteste le consensus. Il dit aimer les intellectuels marginaux, ceux qui n'appartiennent pas à une chapelle. En Allemagne, il s'est fait connaître en 2002 pour un livre sur le souvenir du nazisme dans les familles allemandes. En France, Harald Welzer est méconnu. Pour le troisième volet de notre série sur l'Allemagne d'aujourd'hui, entretien avec un chercheur atypique, chez lui, à Essen, dans la Ruhr (nord-ouest).

Pour sauver Opel, l'Allemagne parie sur la Russie

|  Par martine orange

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Il y avait mille bonnes raisons pour les gouvernements américain et allemand de préférer le projet de reprise d'Opel par l'équipement canadien Magna plutôt que celui de Fiat. Côté américain, on espère que ce sera une solution transitoire et que le géant de Detroit sera en mesure de reprendre le contrôle de sa filiale européenne. Côté allemand, Berlin pense pouvoir préserver sa base industrielle et ses emplois. L'opération lui permet aussi de renforcer sa coopération avec les Russes. Depuis quelques années, l'Allemagne a changé de priorités: oubliant l'intégration européenne, elle met le cap à l'Est.

GM, Fiat, Opel et les autres: la nouvelle planète automobile

|  Par Philippe Riès

General Motors, l'ancien numéro un mondial de l'automobile, est en faillite depuis le 1er juin. C'est la conséquence mécanique du rejet de la restructuration financière par ses créanciers. Avant cela, GM, engagé dans un bras de fer avec le gouvernement allemand, doit annoncer le choix du repreneur de ses opérations européennes, Opel pour l'essentiel. Une formidable partie d'échecs s'engage qui dessinera le paysage automobile mondial. Une chose est certaine: elle marque la fin du particularisme américain et de la domination de Detroit. Analyse.