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5.000 signataires! Comme eux, signez l'appel de la Colline
A l'occasion de la soirée organisée par Reporters sans frontières et Mediapart au Théâtre de la Colline, nous avons lancé un appel pour défendre la presse libre et indépendante. Signez en ligne et faites circuler:
APPEL DE LA COLLINE, le 24 novembre 2008
Mediapart et Reporters sans frontières
La liberté de la presse n'est pas un privilège des journalistes, mais un droit des citoyens.
Le droit à l'information, à la libre expression et à la libre critique, ainsi qu'à la diversité des opinions est une liberté fondamentale de tout être humain.
Sans information libre sur la réalité, ambitieuse dans ses moyens et pluraliste dans ses fins, il ne saurait y avoir d'authentique délibération démocratique.
Régime de tous les citoyens, sans privilège de naissance, de diplôme ou de fortune, une véritable démocratie suppose que tous soient pareillement informés pour être libres dans leurs choix et autonomes dans leurs décisions.
De ce droit du public à connaître les faits et les opinions procède l'ensemble des devoirs et des droits des journalistes.
Leur première obligation est à l'égard de la vérité des faits.
Leur première discipline est la recherche d'informations vérifiées, sourcées et contextualisées.
Leur première loyauté est envers les citoyens et prime toute autre responsabilité, en particulier à l'égard de leurs employeurs et des pouvoirs publics.
Défendre et promouvoir cet idéal suppose l'indépendance, la transparence et le pluralisme.
L'indépendance, c'est-à-dire:
- le respect général du droit moral des journalistes sur leur travail, afin de garantir que l'information ne soit pas réduite à une marchandise;
- le refus impératif du mélange des intérêts industriels et médiatiques, afin de garantir que les opérateurs économiques n'aient pas d'autre objectif que l'information;
- la préservation absolue de l'intégrité du service public de l'audiovisuel, afin de garantir que ni ses informations ni ses programmes ne soient contrôlés par le pouvoir exécutif.
La transparence, c'est-à-dire:
- un véritable accès, rapide et facile, à toutes les sources documentaires d'intérêt public pour la vie démocratique et le sort des citoyens, à l'image du Freedom of Information Act en vigueur aux Etats-Unis depuis 1967;
- une large protection des sources des journalistes, assurant le droit des citoyens à les alerter et à les informer, inspirée de l'excellente loi belge en vigueur depuis 2005;
- une publicité étendue sur tous les actes du pouvoir exécutif ayant une incidence directe sur notre vie publique, de façon à permettre l'interpellation libre et le questionnement contradictoire des gouvernants par les journalistes.
Le pluralisme, c'est-à-dire:
- une concentration limitée et régulée, de façon à éviter tout monopole de fait ou tout abus de position dominante;
- une égalité de traitement de la presse numérique et de la presse imprimée, de façon à éviter toute discrimination stigmatisante d'Internet;
- une reconnaissance à part entière de la place des lecteurs en tant que commentateurs, contributeurs et blogeurs, de façon à accroître la diffusion et le partage démocratiques des informations et des opinions.
Toute voie qui s'éloignerait de ces principes serait une régression.







bonsoir
j'aimerais ré-écouter l'émission de lundi soir
comment faire
d'avance merci
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Attention danger: la liberté de la presse se traduit aujourd'hui par une juxtaposition d'intérêts catégoriels : pertes d'emplois pour l'audiovisuel public, statuts des journalistes etc...Le public est loin d'avoir conscience de ce qui se joue en se moment. Si ce débat ne devient pas une grande cause nationale, la partie est perdue d'avance.Que les journalistes de l'audiovisuel, presse, web unissent leurs efforts sinon ce combat sera noyé dans l'ensemble des mécontentements actuels auxquels les citoyens n'adhèrent pas car ne se sentant pas concernés. On y coure à grands pas !
Un simple commentaire technique: il vaudrait vraiment mieux qu'une telle pétition en ligne ne puisse être définitivement signée qu'après envoi d'un e-mail au signataire et confirmation de sa part. Il est trop facile d'inventer des signataires fictifs, et même si ca ne se produit pas, ceux à qui la pétition sera présentée auront beau jeu de la discréditer pour cette raison.
Il est possible de penser que l'éthique n'ait pas besoin de béquille technique ?
Doit-on à ce point vivre dans un monde de défiance envers autrui ?
viviane Palumbo
bonsoir,
moi aussi j'ai relevé cet article sur les dérives du canard, comme beber999 je vous conseille de ne pas critiquer et mélanger tout et n'importe quoi. J'aodore médiapart pour justement le fait que les faits sont relatés sans parti pris dans la stricte observance des faits et rien que des faits, c'est au lecteur de prendre une opinion, ne tombez pas dans cette dérive.
Cet appel vient à point nommé. La scandaleuse interpellation de l'ancien directeur du journal Libération montre à quel point il est urgent d'améliorer le droit de presse français. L'attitude de la police du Raincy, de la juge d'instruction d'une plainte douteuse du directeur de Free, soulignent qu'il y a urgence pour défendre et améliorer la liberté de presse.
A mon regret, la LIBERTÉ DE LA PRESSE n'est qu'un des moyens indispensables pour accéder à la Démocratie véritable, souvent invoquée mais dont nous sommes tellement éloignés de ce qu'elle devrait être pour porter son nom (voir ce mot dans une grande encyclopédie). Dans la même direction, un autre moyen peu défendu, le contrôle, donc la limtation, du CUMUL simultané et/ou successif des mandats électifs.
Par exemple, comment la nouvelle secrétaire du P.S. fera-t-elle pour réorganiser son parti et être présente plusieurs jours par semaine à l'écoute de ses électeurs de Lille et de sa communauté urbaine?
Pardonnez-moi ce pas de coté, mais la presse n'est pas le seul domaine qui doive être une GRANDE CAUSE NATIONALE. Il y aussi la lutte contre les addictions à commencer par l'alcool puis aller jusqu'à l'héroÎne, ce qui allégerait le déficit de l'Assurance Maladie et ferait le bonheur de bien des familles.
J'arrête cette énumération pour écrire à nouveau que, de toutes, la première démarche à faire est, selon Raymond BOUDON, le RENOUVELLEMENT de la DEMOCRATIE qui seul nous permettra de faire face aux défis d'aujourd'hui et de demain. Jacques Brillot 78380 Bougival
il est indispensable en démocratie d'avoir une information vraie . En particulier sur la politique africaine de la France nous ne savons rien par les médias traditionnels ; si des journalistes courageux ne pouvaient plus faire leur travail ce serait une régression des droits de l'homme !
Merci médiapart Anna Dubois
Juste une question pour éclairer une expression un peu obscure, en tout cas, ambigüe :
"Sans information libre sur la réalité" : qu'avez-vous voulu exactement exprimer par ces termes et en particulier de quelle réalité parlez-vous ?
Merci pour le combat que vous livrez pour la défense des libertés publiques. Il y a actuellement fort à faire pour ne serait-ce que pour préserver les droits chèrement acquis par ceux qui nous ont précédés.
LIBERTE DE LA PRESSE et INDEPENDANCE DE LA JUSTICE sont 2 piliers de la démocratie , tous 2 en danger , tous 2 attaqués , nombre d'affaires récentes le démontrent , pourquoi les medias , les partis politiques , les syndicats , les simples citoyens réagissent-ils si peu ? désinformation , individualisme , peurs savamment orchestrées ...?
Bonjour,
j'aimerais savoir s'il vous plait si cette page est accessible ou pas par des personnes non abonnées à "Médiapart" afin de transmettre cette pétition et donc la faire signer par un maximum de personne ?
Merci
Cher Montastruc,
Cette formule est une autre façon de dire que le rôle des journalistes est de produire, établir et révéler des "vérités de fait". La liberté d'opinion n'est pas la seule question en jeu, et le réel (sa connaissance, son investigation, sa compréhension) n'est pas seulement affaire d'opinion, de point de vue, de conviction. Il importe que nous puissions débattre autour de réalités établies, vérifiées, sourcées, et c'est là que la liberté d'informer est en jeu. Si nous nous mettons à croire que les vérités sont toutes relatives, il n'y aura plus de monde commun, plus d'espace public partagé. C'est ce qu'explique fort bien le choix de textes lus au Théâtre National de la Colline par les comédiens Anouk Grinberg et François Marthouret que vous pouvez lire ou voir ici (j'attire notamment votre attention sur les citations de Robert Ezra Park et d'Hannah Arendt):
http://www.mediapart.fr/club/edition/etats-generaux-de-la-pr...
Ce n'est pas un petit enjeu. Souvenez-vous du mensonge d'Etat devenu mensonge médiatique, gobé par la majorité de l'opinion américaine en 2002 et 2003, sur l'Irak et les armes de destruction massive. Pour convaincre le peuple américain et le retourner contre Bush, il ne suffisait pas d'argumenter politiquement, il fallait aussi prouver qu'il mentait et trompait.
Mais, à moindre échelle et cependant dans le même registre, pensez en France à l'actuel feuilleton médiatique inspiré par l'Elysée qui impose des révélations virtuelles en lieu et place d'informations factuelles. De l'affaire Clearstream aux carnets intimes d'Yves Bertrand, en passant par les mensonges variables d'Imad Lahoud, trois épisodes dont la mise en scène orientée sert les intérêts de l'Elysée, c'est le règne du faux et de son usage. Tout est fait pour que la vérité factuelle s'y égare et s'y perde. Pour, au sens propre, que nous ne nous y retrouvions plus. Que nous ne sachions plus où nous en sommes. Sur ce sujet, je vous rappelle les instructifs articles de Fabrice Lhomme et Fabrice Arfi:
http://www.mediapart.fr/journal/france/241108/carnets-noirs-...
http://www.mediapart.fr/journal/france/281108/clearstream-le...
Merci de votre fidélité et bonne lecture!
Cher Freuderic,
Cette page est accessible dans le Club, au sein d'une édition participative consacrée aux prétendus Etats généraux de la presse. Elle est donc en accès libre, disponible pour tout internaute, abonné ou non à Mediapart. Pour la faire connaître et inviter à signer, il vous suffit de faire circuler le lien, massivement.
Bonne journée!
Bonne initiative cette pétition ouverte aux citoyens sinon la perception restera celle d'un combat corporatif dont les français se désintéressent trop préoccupés par leurs problèmes personnels. (d'un côté la perte des emplois à France télévision, de l'autre la survie économique des quotidiens, le statut des professionnels en 3ème revendication)
Présente lundi à la Colline j'ai apprécié les interventions qui portaient non pas sur les revendications professionnelles des journalistes ou économiques pour les dirigeants mais bien sur la liberté de l'information à laquelle à droit chaque citoyen. Il fut absolument que les citoyens s'emparent du sujet si on veut être entendu sinon ce combat se perdra dans l'ensemble des mécontentements actuels qui n'arrivent pas à trouver une symbiose. Or la liberté de l'information c'est la liberté tout court des pays qui se veulent démocratiques et on en prend pas le chemin. L'argumentation doit porter, pour être entendu, sur les conséquences pour tout citoyen d'une perte d'accès à l'information. Réalité contre perception, Solly a bien décrit où se situe la différence. A nous de lui prouver le contraire et que la résistance existe en dehors des cercles professionnels.
Cher Edwy,
Je vais de ce pas faire circuler l'accès à cette pétition. Participer à sauvegarder la liberté de la presse est pour moi aussi un signe de respect pour cette profession dont l'indépendance est primordiale en tant qu'arme de contre-pouvoir absolue dans une démocratie telle qu'elle devrait être.
Merci
Bonjour à toutes et à tous !
je viens de signer la pétition avec force ! Je pense que quelques uns des piliers de notre société est en train de s'ecrouler : sentiments d'injustice ( il suffit de regarder les faits divers ) car bcp de citoyens pensent tout bas ( eh oui - bcp n'osent plus s'exprimer à voix haute à cause notamment du politiquement correct ) qu'il y a 2 systèmes ceux qui connaissent le système et le citoyen lambda ! Et puis N'OUBLIONS PAS l'un des Fondamentaux : LA LIBERTE DE LA PRESSE , menacée par une sencure qui ne dit pas son nom , tel un serpent qui s'enroule petit à petit autour de sa proie. Elle ne pourra plus bouger et sera étouffée quand il sera trop tard ...
Je viens de lire un appel d'une blogueuse qui informe que la quasi-totalité des blogs italiens serait considérée comme illégale et propose la création d'une Fédération Européenne des Blogueurs.
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Ceux qui sont intéressés pourraient donner leurs idées sur son blog et faire le lien avec celui de mediapart.
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100 % d'accord avec votre commentaire. Liberté de la presse = liberté de l'information tout court. J'ai vu par hasard hier soir l'émission d'info sur France cinq qui a remplacé Ripostes. Une parodie de débat mené par Nicolas Beytout. Les 2 membres de l'opposition invité (Rocard et Migaud) ont eu à peine la parole, coupé immédiatement par Perebeau. Ils ont honteusement servi d'alibi Migaud disant doucement "je veux terminer". Beytout avouant sans le vouloir qu'il avait convenu avec Rocard qu'il lui donnerait la parole (encore heureux lorsqu''on est invité à un débat).
Les deux économistes de service relégués au fond de la table on été invité à dire quelques mots en guise de conclusion. "La France en faillite"( le titre le l'émission pour dramatiser et formater ces pauvres français qui ne connaissent rien à l'économie), 20 ans après "La crise": un belle mise en jambes des émissions qu'on nous préparent pour le service public. Il faut se battre pour la liberté de la presse mais globalement pour la liberté de l'information en général et ne pas laisser segmenter les sujets comme l'a fait habilement N Sarkozy au risque de faire de ces débats des thèmes corporatifs. L'émission d'hier au soir où trônaient en vedette Eric Woerth, Laurence Parisot et Pebereau, animé par le Monsieur Loyal, Nicolas Beytout est un bel exemple de débat tronqué et de formatage des cerveaux où les opposants sont présents, faisant illusion, mais n'ont pas la possibilité de s'exprimer. Demandez à Jean Paul Fitoussi ce qu'il pense de l'émission d'hier au soir où il faut silencieux. Ils auraient dû parti et dire comme dans le bon vieux temps "Messieurs les censeurs Bonsoir !"
"La liberté de la presse n'est pas un privilège des journalistes, mais un droit des citoyens.
Le droit à l'information, à la libre expression et à la libre critique, ainsi qu'à la diversité des opinions est une liberté fondamentale de tout être humain."
Certes. Je propose d'ailleurs que Mediapart commence par appliquer cette sympathique assertion en son propre chef. Mais à vous de juger:
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http://www.mediapart.fr/club/blog/vincent-verschoore/011208/...
Comme vous Dominique Gautier, vers 18 heures j'ai voulu regarder Ripostes sur France 5. Je suis tombé sur la "France en faillite", avec Éric Woerth, le ministre du budget de Sarkozy monopolisant la parole, avec la Laurence Parisot, Présidente du Medef, se félicitant d'une émission "dégageant un consensus" sur la baisse du cout du travail, à ne pas confondre avec les cadeaux aux entreprises
Ca y est: les vidéos de cette soirée sont disponibles, en une du site et dans notre édition participative, "Le Off des états généraux de la presse". C'est ici : http://www.mediapart.fr/club/edition/etats-generaux-de-la-pr...
Merci d'apporter de l'eau à mon moulin; j'espère que nous avons été nombreux a regarder cette parodie de débat. Rien sur le fond, si ce n'est Eric Woerth dévoilant ses batteries en disant timidement : oui il faudra conserver les retraites par répartition mais y ajouter un partie capitalisation "sécurisée" bien sûr. Un nouveau niveau de prélèvement qui étant privé ne sera pas comptabilisé dans les prélèvements obligatoires. A part cela rien d'intéressant. Une Mme Parisot se félicitant de la qualité de ce débat mais se mettant ensuite rapidement en colère avec le regard noir quand Chérèque aborde la baisse des charges sociales sur les bas salaires qui vident les caisses sociales et maintiennent les salaires à bas niveau. Ce qui m'a paru le plus ahurissant c'est de voir les invités, censés représenter un autre point de vue, n'avoir jamais la parole et se résigner sans protester.
Nous voyons surtout une nouvelle TV arriver avec Nicolas Beytout l'ami du président et homme de presse de Bernard Arnault ami du président également. Je me suis vue déjà en 2009 avec la nouvelle ORTF voulu par l'Elysée.
Bonsoir
Bravo pour votre initiative.
Je signale un dossier en ligne concernant la presse lyonnaise, sur le site de la BM Lyon : http://www.pointsdactu.org/article.php3?id_article=1254
Ce qui me prouve que cette pétition est une valeur sûre est que quelqu'un a même eu l'idée, amusante au demeurant de signer ainsi :
Nicozy SARKOLAS - président - Paris
Ca vaut bien le fameux "Jean-Sol Pâtre" de Boris Vian dans l'écume des jours, non?
Dans un genre différent j'ai appris aujourd'hui l'existence d'un nouveau site d'info payant lorsque les auteurs le souhaitent et au prix qu'ils fixent librement :
http://info-journal.fr/
Ceci dit cela reste trés précaire et n'enlève rien au problème de la gratuité des sujets repiqués par les moteurs de recherche genre google, wikio, yahoo, j'en saute et des plus gratuits...
Sauf à être "embedded" dans une rédaction qui roupille, le pigiste malgré lui est condamné à trimer comme un malade pour moins de 45€ net les 1500 signes en moyenne, quel que soit le sujet.
Ce qui représente le quart du SMIC horaire pour un travail hautement qualifié. Merci internet.
200% d'accord avec vous et çà continue, hier soir"ce soir où jamais" X Bertrand trônait, obséquieux, sourire dédaigneux avec en face de lui des jeunes intervenants pour la plus part, qui ne pouvaient rien faire d'autre que de lui donner une aimable réplique, j'ai donc zappé pour aller sur "complément d'enquête et là même impression, le maire de Tarnac était"forcément" communiste"! JL Mélenchon faisait"marrer" B Duquesne!! heureusement que Mélenchon ne se laisse pas faire! mais attention dans l'émission de Beytout je me souviens que Rocard a dit mon "ami" Pébereau!! alors!
En ce qui concerne le journal de fr3 100% d'accord aussi, mais j'ai peur pour A Pulvar! trop impliquée! elle pourrait rejoindre le "placard" de G Leclerc, vous vous souvenez?
Mais je me dis que devant la recrudescence des interventions de l'équipe gouvernementale celle ci est peut être en grande difficulté, çà craque sur beaucoup de fronts!
Fraternellement
Même réflexe que vous hier au soir. J'ai tourné le bouton et n'ai fini de regarder Xavier Bertrand. "Ce soir ou jamais" qui au début avait apporté un peu de diversité en invitant des personnalités différentes, peu habituées des plateaux de TV tourne à la brosse à reluire. Les intervenants d'hier au soir, bien que peu en accord avec Bertrand, finissaient pas vouloir lui être agréables en n'étant pas trop virulents. Des opposant pour la bonne forme mais sans la carrure nécessaire pour mener un vrai débat contradictoire. Encore une émission qui devient un naufrage.
Super initiative bravo,
en revanche peut on me confirmer l'information selon laquelle , le journalististe de Libé aurait décliné 3 convocations devant le juge ? Cela justifirait la démarche policière, surement pas la méthode.....
Merci
Je viens de signer la pétition
- le refus impératif du mélange des intérêts industriels et médiatiques, afin de garantir que les opérateurs économiques n'aient pas d'autre objectif que l'information;
Oui, mais comment ?
Si ces états généraux étaient sérieux et non pas pleins d'arrières pensées c'est justement sur cela que devraient porter les discussions et débats et prendre en compte les moyens de protéger les rédactions de toutes pressions. Certes le problème ne serait pas simple ce qui justifieraient les fameux états généraux mais les journalistes associés aux discussions pourraient avancer des propositions. Sinon on finit par admettre que la presse dont la vocation est l'information devient dorénavant un simple support publicitaire ou de propagande. C'est bien parce que l'information n'est pas n'importe quel produit que ce sujet doit être inclus dans les débats. S'il s'agissait de faire des états généraux pour sauver l'automobile ou les sièges en cuir je ne pense pas que les citoyens signeraient une pétition pour conserver une liberté fondamentale. Comment ?Aux investisseurs, journalistes et citoyens d'en débattre.
Bien à vous
Je ne signerais pas l’appel bien que la liberté de la presse soit certainement menacée par le pouvoir en place. Il y a principalement deux raisons qui me poussent à cette position :
D’une part, dans votre texte on parle de liberté de la presse mais on ne dit pas pour quoi faire. Alors que nous manquons surtout d’une presse de qualité avec des journalistes de grande compétence, de grande culture, avec des explications historiques des événements ! Une liberté de la presse pour toucher le lecteur par l’émotion ou le sensationnel sans aller vers la compréhension des faits ? Quel intérêt ?
D’autre part, Mediapart pilote cet appel avec RSF. Encore une question, pourquoi RSF ? Quel sens donnez-vous à ce partenariat ? Que pensez-vous de son financement par la NED (elle-même financée par la CIA américaine) ? Est-ce que vous étiez d’accord avec l’action de RSF à Paris lors du passage de la flamme olympique ? N’importe quel connaisseur de la Chine savait que cette opération allait être une humiliation pour tous les chinois et conduire à une rupture de la confiance entre les chinois et les français : un beau gâchis. Donc est-ce que votre liberté de la presse vise à soutenir une vision huntingtonienne de la guerre des civilisations ?
Je suis surpris de ne voir aucune remarque de ce type dans les interventions des abonnés !
Mon commentaire ne m’empêche pas de dire que je suis scandalisé par l’interpellation du journaliste de Libé. Mais combien d’anonymes subissent ce type d’agression ?
@René Carré
Je me permets de répondre à votre commentaire puisque vous vous étonnez qu'aucun abonné n'ait évoqué les mêmes réserves que vous. Si en effet chacun d'entre nous souhaite, en plus de la liberté, une presse de qualité je ne pense qu'aucune loi ne pourra jamais imposer cela.
De tous temps la presse de caniveau a existé à côté d'une presse de qualité y compris dans les pays anglo saxons où la presse est reconnue pour être bien supérieure à la nôtre. Au lecteur de faire son choix. Pour qu'une presse de qualité existe encore faut-il qu'elle soit libre.
L'émotion et le sensationnel n'existent que pour deux raisons : augmenter les ventes ou orienter le lecteur ailleurs que sur les faits et les analyses de fond.
Ce qui se passe aujourd'hui si nous ne résistons et ne protestons pas risque de nous conduire à n'avoir pour choix qu'une presse d'émotion et sans doute une presse faussement de qualité orientée.L'arrestation musclée du journaliste de Libération n'est qu'un épisode malheureux, très médiatisé mais au final moins grave que la concentration des média entre les mains des amis du pouvoir, ou que les règles déontologiques qui pourraient être définies titre par titre (cf le dernier article de Vincent Truffit dans cette édition).
Que Reporter sans frontière ne vous convienne pas qu'importe.Moi je souhaiterais que tous les journalistes, de tous les titres y compris Gala, Closer etc se joignent à cette action.
Ils sont peu nombreux à ce jour. Pour l'instant il me semble qu'il faut se concentrer sur l'essentiel. Il sera toujours temps ensuite, si le combat est gagné, de débattre des qualités des uns ou des autres.C'est la liberté que nous réclamons aujourd'hui pas la qualité
Bien à vous
Cher René Carré,
Sur le premier point l'appel vous répond explicitement en détaillant à la fois la fonction sociale du journalisme, sa responsabilité démocratique et l'exigence de qualité professionnelle (des faits sourcés, vérifiés, contextualisés, pour s'en tenir à l'essentiel). Sur le fond, je vous invite vivement à aller lire ou écouter le choix de textes qui a accompagné notre soirée de la Colline, qui situe l'enjeu essentiel du débat: la production de vérités de fait qui ne s'épuisent pas en vérités d'opinion (c'est dans la même édition du Club, l'article: "Presse libre: les mots de la liberté"). Nous avons connu, dans un passé récent (et certains pays connaissent encore), des régimes qui, se revendiquant du bonheur de l'humanité, mentaient sans vergogne à leurs peuples, truquaient la réalité, instauraient un monde orwellien. Défendre la liberté, sa radicalité et sa force subversive, c'est défendre une liberté qui peut aussi nous déranger, nous bousculer ou nous ébranler dans nos certitudes.
Sur le second point, je trouve votre procès de RSF excessif et démesuré. Il a pour origine une campagne du régime castriste qui, pour s'opposer aux Etats-Unis d'Amérique et à leur inique embargo, n'en est pas moins un régime où la liberté d'opinion et d'information n'est pas respectée, où le multipartisme est prohibé, où les médias sont uniformes et univoques. Ce type de régimes, à l'instar de la défunte URSS (et même si l'histoire de Cuba est spécifique), trahissent auprès de leurs peuples les idéaux de liberté dont ils se réclament. C'est comme cela qu'un jour ou l'autre, une fois ces régimes disparus, on découvre des sociétés gangrénées, obsédées par l'argent et la réussite, cyniques, avides et corrompues, tant elles ont vécu trop longtemps avec une politique qui n'était que mensonge et apparence.
Sincèrement, vous avez tort. Si vous croyez que ce n'est là qu'une bataille corporatiste de journalistes, vous oubliez de défendre une liberté qui n'est pas la nôtre mais la vôtre. Et qui suppose aussi que des journalistes qui vous déplaisent puissent écrire, parler, dénoncer, critiquer.
Bien à vous et bonne lecture tout de même !
Bonjour,
J'ai signé l'appel, mais je constate que quelques soit la tendance politique des pouvoirs qui se sont succédés en France, les détenteurs du pouvoir en ont toujours abusé ! Faut-il rappeler les écoutes téléphonique sous François Miterrand ?
Faut-il rappeler le peu de cas qui est fait par la police et la justice de la présomption d'innocence ?
Cordialement
D'accord avec vous, de tous temps le pouvoir a toujours eu tendance a vouloir s'immiscer. C'est la raison pour laquelle la bataille pour la liberté de la presse sera toujours un combat. Il n'en reste pas moins que la période actuelle devient caricaturale : main mise sur l'audiovisuel public ouvertement, presse entre les mains de quelques grands patrons amis du président et j'en passe. Je suis actuellement dans une région où sous couvert de diversité des titres, un seul propriétaire se cache derrière cette apparente diversité. Il y a d'un côté la liberté d'être informé, de l'autre les libertés publiques (police, justice, etc...) deux sujets distincts qui en fait ne forme qu'un : la démocratie. Sauf que le jour où la presse sera à 100% contrôlée nous ne saurons même plus que la police et la justice ne respecte pas la présomption d'innocence, ni que l'état entreprend une reprise en main des statistiques publiques etc.... Sans presse indépendante nul n'aurait été informé des écoutes de l'Elysée que vous mentionnez.Il s'agit bien là d'un des premiers contre pouvoirs en démocratie. Merci de nous avoir rejoint en signant cette pétition.
bonjour, euh on fait circuler comment ? le fichier PdF est corrompu !!!! merci
Cher Fanch,
Bizarre… Je viens de vérifier, en téléchargeant le fichier PDF de l'appel (deux fois, avec deux navigateurs différents: Firefox, puis Safari), et ça marche très bien. Pouvez-vous regarder si ce n'est pas de votre côté (par exemple, une actualisation de vos programmes, et notamment d'Adobe?).
Bonne journée!
merci edwy de votre attention, mais par la fenêtre ou par la porte ça ne fonctionne pas, je vais ruser et faire le nécessaire pour envoyer à mon réseau. que la force soit avec vous !bien cordialement.
Cet pétition est enfin relayée par un autre titre : le Nouvel Obs". merci à Médiapart et au Nouvel Obs. Espérons que d'autres quotidiens ou magazines en feront autant, il y va de leur honneur et de leur dignité de professionnelle censée représenter l'information libre des citoyens quelque soit leur sensibilité politique.
En lisant les commentaires sur les récents billets de cette édition, et les renvois qui y sont proposés, y trouvant les doutes, les incertitudes et parfois les peurs de voir la question de nos libertés - qui est en jeu dans celle plus spécifique mais non moins essentielle de la presse, nous échapper au profit d’un fonctionnement de caste ; je me pose encore cette question que j'ai en tête depuis la soirée devenue cette formule impactante qu’est "L'Appel de la Colline" : comment, dans le délitement organisé qu'est la société française aujourd'hui, comment dans la multiplicité de ces délitements, penser et agir un commun qui ne soit ni la promesse édulcorée d'une Unité Universelle au détriment des singularités qui compose cette même société, ni un ensemble de frondes éparses vouées soit au nihilisme soit aux jeux partisans des pouvoirs (l'un pouvant rejoindre l'autre) ?
On peut certes, jouer des symboles, se les approprier, en faire référence comme éléments de l’histoire pour se situer dans cette même histoire. On peut aussi construire sa propre histoire, créer par échanges et glissements, sorties et entrées, des formules moins prononçables mais plus ouvertes à la création de sens où chacun y trouverait sa place sans y être obligé par des symboles dont le sens ne saurait être aussi axiomatique qu’on pourrait le croire. En lieu de formule même, il pourrait se créer des territoires multiples, où l’agir aurait lieu dans le temps même des rencontres, plutôt que dans celui d’un programme écrit à l’avance.
L’urgence ne doit pas concéder à la valeur « risque » la précarité de ceux qui seront restés hors du symbolique.
Il y a lieu justement d’être là où nous pouvons être, avec ce qui nous est déjà proposé dans l’urgence, de faire que ce déjà-là devienne alors le lieu d’interpellations, de rebondissements, de s’approprier, de détourner, de multiplier ensuite de nouveaux territoires où cette question de la liberté continuera à se rependre et à agir.
Merci d'avoir ancré cette pétition dans l'évidence.
PLS viré de LCI!
ce n'est pas la liberté de la presse, mais la liberté de l'information, du commentaire
étonnée de n'avoir pas eu l'info à votre une - est-ce qu'un de vos journalistes peut enquêter et donner qqs précisions?
Claire
La liberté de la presse a toujours été , historiquement l'étalon de la "liberté" ,tout court,et le critère à partir du quel on savait si on était dans un régime politique autoritaire ou non .Les régimes les plus nocifs du XX° siècle avait rapidement compris qu'il ne fallait pas supprimer les mass média mais les utiliser pour diffuser leur propagande . Le combat est donc indispensable surtout , dans une époque ou l'on a appris à manipuler les consciences en jouant sur les peurs .Quelles que soient les maladresses et les imperfections de l' initiative de "Mediapart" elle est salutaire .
5000 en trois semaines pour un des piliers de la démocratie, c'est peu.
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Bonjour à tous,
Très occupé dans les temps de Noël par mon métier, j'ai maintenant un peu plus de temps pour vous lire.
Je tiens à remercier Médiapart et tous ses acteurs pour cette espace de liberté et de fraîche innovation.
Que le courage ne leurs manque pas.........nous en sommes largement bénéficiaires.
Bonne et heureuse année 2009 à tous et toutes.........et que les abonnements augmentent.......beaucoup.
Michel Zim