Le parlement européen vient d'adopter un amendement s'opposant à l'application du projet de loi Création et Internet, soutenu et défendu par les socialistes européens, au lendemain de la publication d'une lettre de «rupture» signée par cinq artistes classés à gauche (Pierre Arditi, Juliette Gréco, Maxime Le Forestier, Bernard Murat et Michel Piccoli). Ceux-ci laissent entendre qu'en s'opposant au projet de loi du gouvernement punissant le téléchargement illégal, les socialistes rompent avec une alliance historique qui les liait au monde culturel. La réalité est plus complexe.
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