La gestion de la fortune de Liliane Bettencourt est étrange. Sur les neuf exercices depuis sa création, Clymène, la holding où travaillait Florence Woerth, a été cinq fois en déficit. Plus de 100 millions de pertes ont été enregistrés. Pourquoi une structure censée faire prospérer cette fortune accumule-t-elle autant de pertes? Au profit de qui ?
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