Carine Fouteau
A rejoint Mediapart après avoir travaillé dix ans aux Echos. Co-auteure d'Immigrés sous contrôle (Le Cavalier bleu, 2008), avec Danièle Lochak, elle est proche de la revue Vacarme. A publié en février 2014 Roms & riverains, Une politique municipale de la race, à La Fabrique, avec Éric Fassin, Serge Guichard et Aurélie Windels. @fouteau
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Nouvelle-Calédonie: en province Nord, des indépendantistes au pouvoir
Tout à gauche, sur la photo, Nadeige Faivre, lors de la visite d'Édouard Philippe en Nouvelle-Calédonie, début décembre 2017, à Koné. © Sabine Jobert Le congrès de Nouvelle-Calédonie vient de trancher : le référendum d’autodétermination sera organisé le 4 novembre 2018. Reportage dans la province Nord, dirigée par l’indépendantiste Paul Néaoutyine, qui met en œuvre, depuis trente ans, un « destin commun ».
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Nouvelle-Calédonie: les inégalités, ultime témoignage de la période coloniale
Samuel Gorohouna, à l’université de Nouvelle-Calédonie, le 18 janvier 2018. © Carine Fouteau En Nouvelle-Calédonie, 36 % des Kanak âgés de 15 à 64 ans n’ont pas de diplôme, contre 17 % des non-Kanak. Malgré la mise en œuvre du processus décolonial, les discriminations persistent à l’école, dans l’emploi et le logement. Rencontre avec Samuel Gorohouna, économiste à l’université de Nouméa.
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A Bourail, les non-indépendantistes se préparent à «défendre leurs terres»
Bourgade rurale de la province Sud de la Nouvelle-Calédonie, Bourail devrait voir le rejet de l’indépendance l’emporter lors du référendum prévu au plus tard en novembre 2018.
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Elie Poigoune: En Nouvelle-Calédonie, «le scrutin approchant, la tension va monter»
Elie Poigoune devant le Centre culturel Tjibaou à Nouméa, le 16 janvier 2018. © Carine Fouteau Elie Poigoune fut l’un des premiers bacheliers kanak. Aujourd’hui président de la Ligue des droits de l’homme en Nouvelle-Calédonie, il a été l’un des militants les plus actifs de son pays, d’abord en faveur de la rétrocession des terres, puis de l’indépendance. Reconnu pour sa capacité à tisser des liens entre les communautés, il fait partie du « comité des sages » désigné par Édouard Philippe pour préparer le référendum d’autodétermination. Rencontre au centre culturel Jean-Marie-Tjibaou, à Nouméa.
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Les Kanak de la tribu d’Oundjo s’interrogent sur l’après-référendum
Louisa Tchaounyane regrette le manque d’information à propos du référendum. © Sabine Jobert Les habitants d’Oundjo, en Nouvelle-Calédonie, sont pêcheurs de crabes depuis des générations. Leur tribu est située non loin de Koné, chef-lieu de la province Nord, à proximité de l’usine de nickel. À l’approche du référendum d’autodétermination, les discussions sur l’avenir du pays s’intensifient. Certains hésitent encore.
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Asile et immigration: l’exécutif face à sa première crise majeure
Des exilés soudanais à Ouistreham (Calvados), le 30 octobre 2017. © Reuters Face à la contestation qui grandit au-delà des cercles militants, l’exécutif se mobilise pour défendre son projet de loi sur l’asile et l’immigration. Alors que le premier ministre reçoit ce jeudi après-midi les associations de lutte contre l’exclusion, le président de la République a prévu de se rendre à Calais.
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La «crise migratoire» n’a pas eu lieu
Le nombre d’arrivées de migrants ayant traversé la Méditerranée pour rejoindre l’UE a été divisé par deux en 2017 par rapport à 2016 et par cinq par rapport à 2015. La « crise » est terminée. A-t-elle jamais eu lieu ?
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Le tribunal permanent des peuples fait le procès des politiques migratoires
Lecture de l'acte d'accusation lors du procès organisé à Paris par le tribunal permanent des peuples, le 4 janvier 2018. © CF Lors d’une « audience » organisée à Paris les 4 et 5 janvier, ce tribunal d’opinion, créé il y a quarante ans, est appelé à se prononcer sur l’accusation de complicité de crime contre l’humanité portée contre les dirigeants de l’Union européenne.
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Politique migratoire: le musée des horreurs français
Un migrant soudanais empêché d’accéder au port de Ouistreham, le 30 octobre 2017. © Reuters La politique migratoire menée par Emmanuel Macron est-elle la « pire » qu’ait connue la France depuis la Seconde Guerre mondiale ? Un retour en arrière montre qu’elle ne surgit pas de nulle part, mais s’inscrit au contraire dans un durcissement continu qui s’est accéléré au début des années 2000 avec l’arrivée place Beauvau de Nicolas Sarkozy.