François Bonnet

Né en 1959. Journaliste à VSD, à Libération (1986-1994) puis au Monde (1995-2006), où il est rédacteur en chef du service international. Directeur-adjoint de la rédaction de Marianne en 2007, il est l’un des fondateurs de Mediapart en 2008.

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Ses Derniers articles

  • Liberté d'informer : ce qu’«aboyer» veut dire

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    « On va vous laisser aboyer... » Merci, Jean-Luc Hees, de cette adresse faite ce matin sur France Inter à Edwy Plenel et, à travers lui, à Mediapart. Car la période est plutôt aux jappements. C’est aussi pour cela que nous publions « Combat pour une presse libre, le manifeste de Mediapart ». Pour rappeler une ambition simple : être des « avertisseurs publics », ne rendre compte qu’à nos lecteurs et produire des informations, celles justement que les communicants des pouvoirs veulent taire.
  • Un nouveau gazoduc pour contourner la Russie

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  • Les deux ans de Sarkozy, par le Guardian

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  • 6 mai. Les deux ans du «Grand Je»

    6 mai 2007-6 mai 2009. Retour sur un soir de victoire électorale, entre la place de la Concorde et le Fouquet's: comment, en quelques heures, tout était dit du nouveau régime qui a pris ses quartiers à l'Elysée. Notre édito vidéo.
  • 1er mai: un gagnant, un perdant, un disparu

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    Depuis six mois, un acteur est en train de s'imposer: l'intersyndicale ou l'alliance des huit grandes confédérations contre la politique économique du gouvernement. Là où le mouvement devait s'essouffler et l'unité syndicale ne pas durer, comme l'escomptait le gouvernement, c'est l'inverse qui se produit! Du coup, Brice Hortefeux, sentinelle politique propulsée au ministère des affaires sociales, ne sait que dire et que faire. Et le Medef a tout simplement disparu du paysage. Analyse.
  • Khmers rouges: un livre pour cerner les derniers mystères du régime Pol Pot

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    Alors que le procès du chef tortionnaire Duch se poursuit à Phnom Penh, Gallimard publie Le Procès des Khmers rouges, trente ans d'enquête sur le génocide du Cambodge de Francis Deron. L'auteur explore le fonctionnement du régime de Pol Pot, l'impunité dont ont joui les dirigeants khmers rouges, les raisons du soutien du camp occidental et, en particulier, des Etats-Unis obsédés par leur volonté de ne surtout pas fâcher la Chine. Entretien.

  • Cinq très mauvaises raisons de réintégrer l’Otan

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    Nicolas Sarkozy a décidé seul que la France rejoindra le commandement intégré de l'Otan. Quitte à faire voler en éclats un consensus national en matière de défense. Prendre toute sa place, relancer la défense européenne, influer sur l'allié américain: aucun de ces arguments présidentiels ne tient. Reste une démarche purement idéologique ignorante des mouvements du monde et guère éloignée de ce que fut l'administration Bush, animée du seul souci de rejoindre « la famille occidentale ». Analyse.

  • Intégrer l’OTAN, un acte de décès de la défense européenne

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    Nicolas Sarkozy a confirmé, mercredi, sa décision de réintégrer pleinement les structures de commandement de l'OTAN. A gauche et à droite, les désaccords s'expriment. Pas seulement au nom des principes gaullistes ou en brandissant l'indépendance nationale. Mais surtout en mettant en avant le risque de tuer la politique de défense européenne. Aujourd'hui embryonnaire et confuse, elle pourrait ne pas se remettre d'un tel choix. Enquête (photo, troupes européennes au Tchad, mission Eufor).

  • Les huit jours qui ont vu le pouvoir imploser

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    Depuis la prestation télévisée ratée de Nicolas Sarkozy, jeudi dernier, la plus grande désorganisation règne au sommet de l'Etat. Le gouvernement est en voie de désintégration: sur seize ministres, cinq demeurent effectivement en service. Désavoués, doublés, encadrés de «médiateurs» ou de «conseils», ou simplement absents, ils laissent l'Elysée en première ligne face à une multiplication de conflits et de mouvements sociaux. Cette solitude de l'hyperprésident le condamne à une impopularité grandissante. Analyse.
  • C’est fait, Israël a son Hamas…

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    La société israélienne bascule à droite, voire à l'extrême droite. L'effondrement des travaillistes, la défaite historique de tous ceux prêts à des négociations avec les Palestiniens laissent bien peu d'espoir quant à la reprise d'un processus de paix. L'irruption au centre du jeu politique du parti ultra et ouvertement raciste Israël Beitenu, d'Avigdor Lieberman (photo), va rendre particulièrement complexe la tâche que s'était fixée la nouvelle administration américaine. Parti pris.