Joseph Confavreux

Journaliste à France Culture entre 2000 et 2011, il a rejoint Mediapart en mai 2011. Joseph Confavreux est membre du comité de rédaction de la revue Vacarme, a codirigé le livre La France invisible (La Découverte, 2006) et a publié deux autres ouvrages, Egypte :histoire, société, culture (La Découverte, 2009), et Passés à l'ennemi, des rangs de l'armée française aux maquis Viet-Minh (Tallandier, 2014). Il est aussi co-rédacteur en chef de la Revue du Crieur.

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Ses Derniers articles

  • Le sexe des colonies

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    Un livre-somme consacré aux rapports entre sexe, race et colonies explore les images et les imaginaires qui ont structuré les relations entre sexualité, domination et colonisation. Entretien avec Pascal Blanchard, co-directeur de l’ouvrage.

  • Gérard Noiriel: «On a changé le nom du peuple»

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    L’historien Gérard Noiriel a pris dix ans pour écrire une Histoire populaire de la France inspirée, mais différente, de l’ouvrage d’Howard Zinn consacré aux États-Unis. L’occasion de réfléchir à ce qui constitue le « populaire » dans l’histoire longue de la nation française, comme dans ses relations aux mondes dominants.

  • Erri de Luca: «Des crimes de guerre par temps de paix»

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    Dans le port de Catane, le 22 août 2018, des migrants attendent de pouvoir débarquer. © Reuters Dans le port de Catane, le 22 août 2018, des migrants attendent de pouvoir débarquer. © Reuters

    Poète, romancier et alpiniste, Erri de Luca est aussi une figure de la scène publique italienne, ancien militant d’extrême gauche, opposant aux grands travaux et aujourd’hui contempteur de la politique anti-migrants déployée par le gouvernement.

  • Raphaëlle Branche: «Il était temps que l’Etat admette sa responsabilité»

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    L’historienne Raphaëlle Branche, dont les travaux avaient établi l’ampleur et le caractère systémique de la torture pendant la guerre d’Algérie, réagit à la déclaration d’Emmanuel Macron. « L’acte politique est posé », se réjouit-elle. « Cela me paraît important comme historienne, parce que cela fait vingt ans que les faits sont établis », ajoute-t-elle.

  • Le pouvoir des morts

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    Avec son impressionnante somme sur l’histoire des dépouilles mortelles, Thomas Laqueur, dans Le Travail des morts. Une histoire culturelle des dépouilles mortelles, montre comment les corps des morts constituent, à travers les siècles et les croyances, le sol et le socle des civilisations. Et un des rares éléments, avec le tabou de l’inceste, à lier aussi intimement et universellement culture et nature.

  • La tyrannie du bonheur

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    Pour le psychologue Edgar Cabanas et la sociologue Eva Illouz, le bonheur, reformaté par la « psychologie positive », est devenu non plus une promesse désirable, mais un secteur lucratif, un outil de management et un leurre politique, surtout depuis la crise de 2008. Bienvenue en « happycratie »

  • Julia Cagé démonte une démocratie privatisée

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    Que vaut le vote ? En étudiant le « prix de la démocratie », l’économiste Julia Cagé établit la façon dont les élections s’achètent et sont capturées par les intérêts de quelques-uns. Et propose des mesures, simples et inédites, pour remédier à cette perversion intenable du système représentatif.

  • Pour en finir avec le mérite

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    À partir de la notion de « transclasse », un collectif réuni autour de la philosophe Chantal Jaquet atomise les notions de « mérite », de « mobilité sociale » ou « d’excellence », qui constituent le socle idéologique, périmé et trompeur, du pouvoir actuel.

  • «La chanson populaire ignore le sentiment d’injustice»

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    En prenant appui sur les chansons populaires en France, les universitaires Charles Ramond et Jeanne Proust questionnent la pertinence de la notion de « justice » pour porter des revendications de transformation de la société.

  • Elsa Johnstone, juge d'instruction: «Il n’y aura sans doute plus d’audiences»

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    La loi de « modernisation pour la justice du XXIe siècle » est-elle autre chose qu’une gestion de la pénurie à venir ? Entre dématérialisation et déjudiciarisation, comment s’invente la justice d’« après-demain » ? Entretien avec Elsa Johnstone, juge d’instruction au tribunal de grande instance de Paris et membre de la revue Délibérée.