Karl Laske

J'ai rejoint Mediapart en mai 2011, après avoir été été journaliste à Libération de 1994 à 2011.

J'ai publié: Avec les compliments du Guide (avec Fabrice Arfi, Fayard, 2017), Les cartels du lait (avec Elsa Casalegno, Editions Don Quichotte, 2016), La Mémoire du plomb (Stock, 2012), Le Vrai Canard (avec Laurent Valdiguié, Stock, 2008, réédité en Points Seuil, 2010), Putsch au PS (collectif Victor Noir, Denoël, 2007), Machinations (avec Laurent Valdiguié, Denoël, 2006, réédité chez Pocket), Nicolas Sarkozy ou le destin de Brutus (collectif Victor Noir, Denoël, 2005), Des coffres si bien garnis, enquête sur les serviteurs de l'État-voyou (Denoël, 2004), Ils se croyaient intouchables (Albin Michel, 2000), Le banquier noir (Seuil, 1996).

Consulter ici ma déclaration d'intérêts.

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Ses Derniers articles

  • A l’Académie d’agriculture, avec les «tontons flingueurs» du lobby agroalimentaire

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    Le président de l'Académie de l'agriculture pour 2019, Jean-Louis Bernard. © DR Le président de l'Académie de l'agriculture pour 2019, Jean-Louis Bernard. © DR

    Au sein de l’Académie d’agriculture, des chercheurs, anciens experts et consultants défendent tant les additifs alimentaires que le glyphosate, contestent les vertus du bio et font autorité, sans rien dire de leurs liens d’intérêt.

  • Malbouffe dans les publicités pour enfants: le gouvernement en défense des lobbies

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    Les personnages de la publicité M&M's. © DR Les personnages de la publicité M&M's. © DR

    Selon les informations de Mediapart et Que Choisir, les autorités de santé publique ont retoqué en décembre la charte de bonne conduite des chaînes et des annonceurs signée depuis 2009, au motif qu’elle ne contenait « aucun engagement sur la réduction de la publicité alimentaire dans les programmes pour enfants et adolescents ». La France est à la traîne. Mais les lobbies et les télés ont réussi à sensibiliser Édouard Philippe à leur cause.

  • Castaner, à coups de com’ et de matraques

    Christophe Castaner à la cérémonie organisée pour la nomination du préfet de Paris Didier Lallement, le 21 mars. © Reuters Christophe Castaner à la cérémonie organisée pour la nomination du préfet de Paris Didier Lallement, le 21 mars. © Reuters

    Peu considéré dans la majorité et jusque dans les rangs du gouvernement, le ministre de l’intérieur assume, depuis le début, la répression du mouvement des « gilets jaunes ». Ce faisant, il applique surtout ce que les syndicats policiers lui demandent, et incarne le virage sécuritaire d’Emmanuel Macron.

  • Eborgnements, tabassages, humiliations: les syndicats de police imposent l’omerta

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    En six mois d’affrontements, pas un syndicat de police représentatif n’a pris ses distances avec le maintien de l’ordre prôné par Christophe Castaner. Non seulement les lanceurs de balles de défense sont défendus et les violences policières légitimées, mais toute voix discordante est chassée, étouffée, poursuivie.

  • Sur fond d’impunité, les unités «anticasseurs» de Castaner font de nombreux blessés à Paris

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    Une charge des CRS, à l'angle du quai de Jemmapes et de la rue du Faubourg-du-Temple. Au sol, Mélanie a reçu un coup de matraque sur la tête. © Gonzalo Fuentes Reuters Une charge des CRS, à l'angle du quai de Jemmapes et de la rue du Faubourg-du-Temple. Au sol, Mélanie a reçu un coup de matraque sur la tête. © Gonzalo Fuentes Reuters

    Dans un bilan rendu public vendredi, la coordination des « Street medics » présents à Paris le 20 avril indique avoir pris en charge 152 blessés. Plusieurs blessés graves ont chargé des avocats de déposer plainte.

  • L’affaire Odebrecht au Pérou: suicide d’Alan García, quatrième président mis en cause

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    Alan García, l’ancien président, à la sortie d'une convocation des juges en mars 2018. © Reuters Alan García, l’ancien président, à la sortie d'une convocation des juges en mars 2018. © Reuters

    Mercredi, l’ancien président Alan García s’est tiré une balle dans la tête à l’arrivée des policiers venus l’interpeller dans l’affaire des pots-de-vin versés par le groupe de construction brésilien Odebrecht. Avant lui, trois ex-présidents ont été mis en cause : Pedro Pablo Kuczynski, hospitalisé mardi ; Ollanta Humala, qui a purgé neuf mois de détention provisoire ; et Alejandro Toledo, sous le coup d’un mandat d’arrêt international.

  • A l’heure des législatives indiennes, l’affaire des Rafale relancée

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    Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation, au salon du Bourget en 2015. © Dassault Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation, au salon du Bourget en 2015. © Dassault

    Mercredi, la Cour suprême indienne a annoncé qu’elle examinait la demande d’ouverture d’enquête sur le contrat Rafale conclu entre le gouvernement et Dassault Aviation. À Paris, l’ONG Sherpa a récemment transmis une note au Parquet national financier pour recenser les possibles « irrégularités » qui ont émaillé la signature de ce contrat. Au moment même où la France a effacé plus de 140 millions d’euros de dette fiscale de l’industriel indien Anil Ambani, partenaire de Dassault sur le contrat Rafale.

  • En Colombie, le procureur général de nouveau mis en cause

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    Incarcéré depuis le mois de septembre dernier, l’avocat franco-colombien Alex Vernot a déposé plainte contre le procureur général Néstor Humberto Martínez pour « abus de pouvoir » devant la commission d’accusation de la chambre des représentants. Son avocat, William Bourdon, a saisi le rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des défenseurs des droits de l’homme.

  • Les victimes des tirs policiers face à l’impunité

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    Edouard Philippe au soir du 8 décembre 2018. © Services du Premier ministre Edouard Philippe au soir du 8 décembre 2018. © Services du Premier ministre

    Les armes dites « sub-létales », LBD et grenades, employées aujourd’hui contre les « gilets jaunes » ont fait une cinquantaine de blessés graves en quinze ans. Les condamnations ont été rares et particulièrement clémentes pour les policiers. Seuls les tribunaux administratifs ont jusqu’à présent reconnu la responsabilité de l’État dans les blessures provoquées.

  • La confession de Cesare Battisti face aux juges italiens

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    Cesare Battisti lors de sa remise aux autorités italiennes, en janvier 2019 © Reuters Cesare Battisti lors de sa remise aux autorités italiennes, en janvier 2019 © Reuters

    Lors de ses auditions des 23 et 24 mars au centre pénitentiaire d’Oristano, l’ancien membre des Prolétaires armés pour le communisme est précisément revenu sur les attentats et les assassinats qu’il a commis à la fin des années 1970. « Les faits qui me concernent, reconstitués dans les sentences, et les noms des responsables correspondent à la vérité », a déclaré Cesare Battisti.