Karl Laske

J'ai rejoint Mediapart en mai 2011, après avoir été été journaliste à Libération de 1994 à 2011.

J'ai publié: Avec les compliments du Guide (avec Fabrice Arfi, Fayard, 2017), Les cartels du lait (avec Elsa Casalegno, Editions Don Quichotte, 2016), La Mémoire du plomb (Stock, 2012), Le Vrai Canard (avec Laurent Valdiguié, Stock, 2008, réédité en Points Seuil, 2010), Putsch au PS (collectif Victor Noir, Denoël, 2007), Machinations (avec Laurent Valdiguié, Denoël, 2006, réédité chez Pocket), Nicolas Sarkozy ou le destin de Brutus (collectif Victor Noir, Denoël, 2005), Des coffres si bien garnis, enquête sur les serviteurs de l'État-voyou (Denoël, 2004), Ils se croyaient intouchables (Albin Michel, 2000), Le banquier noir (Seuil, 1996).

Consulter ici ma déclaration d'intérêts.

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Ses Derniers articles

  • Financement du RN: l’état-major se «met de profil»

    Par
    Wallerand de Saint-Just, le trésorier du RN au tribunal correctionnel, vendredi. © Mediapart/KL Wallerand de Saint-Just, le trésorier du RN au tribunal correctionnel, vendredi. © Mediapart/KL

    Les élus David Rachline et Nicolas Bay ont été interrogés comme témoins, vendredi 15 novembre, sur leurs rémunérations de 2012 versées par la société de Frédéric Chatillon, prestataire des campagnes frontistes, plutôt que par le FN lui-même. Le trésorier du parti, Wallerand de Saint-Just, renvoyé devant le tribunal pour « recel d'abus de biens sociaux », prétend qu'il n'en savait rien.

  • Financement du RN: «C’est la poule aux œufs d’or»

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    Le trésorier du Rassemblement national Wallerand de Saint-Just et Frédéric Chatillon au tribunal correctionnel. © KL Le trésorier du Rassemblement national Wallerand de Saint-Just et Frédéric Chatillon au tribunal correctionnel. © KL

    Entendu mercredi, le président de la Commission nationale des comptes de campagne a fait le récit des anomalies découvertes côté FN lors des législatives de 2012. Et décrit ses moyens d’enquête limités.

  • Procès du Rassemblement national: le factotum sonne toujours trois fois

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    Frédéric Chatillon au tribunal correctionnel de Paris, jeudi après-midi. © KL Frédéric Chatillon au tribunal correctionnel de Paris, jeudi après-midi. © KL

    Interrogé vendredi dans l’affaire du financement de la campagne des législatives de 2012, Frédéric Chatillon se voit reprocher d’avoir été au cœur des détournements, cumulant la fonction de fournisseur du « kit » de campagne avec celle de « gérant de fait » du micro-parti qui les achetait, et des missions de conseil de la direction du parti.

  • Au procès du RN, les prévenus choisissent de «faire front»

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    Frédéric Chatillon, le patron de l'agence Riwal, au procès du financement du Front national, jeudi. © KL Frédéric Chatillon, le patron de l'agence Riwal, au procès du financement du Front national, jeudi. © KL

    Au deuxième jour du procès du Rassemblement national, des dirigeants ont justifié la création du microparti Jeanne et salué les « merveilleuses » prestations de l’agence Riwal, deux structures mobilisées pour les élections législatives de 2012 et soupçonnées d’escroqueries au préjudice de l’État.

  • Le barreau de Paris réclame la libération d’un avocat à Bogota

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    Voilà plus d’un an que l’avocat franco-colombien Alex Vernot a été placé en détention à Bogota, accusé sans preuve de tentative de subornation de témoin, après s’être mêlé de la révélation des biens cachés d'un ancien procureur général. Le conseil de l’ordre des avocats de Paris a voté une résolution qui « appelle à la libération » de l’avocat.

  • Procès Karachi: les avocats de la défense font bloc contre la procédure

    Par et
    Hervé Temime, l'avocat de Nicolas Bazire. © Reuters Hervé Temime, l'avocat de Nicolas Bazire. © Reuters

    Les deux derniers jours du procès du volet financier de l’affaire Karachi ont été consacrés aux plaidoiries. Tous les avocats des prévenus, de Nicolas Bazire à Ziad Takieddine, en passant par l’ancien ministre Renaud Donnedieu de Vabres, ont plaidé la relaxe. Le jugement sera rendu en avril, vingt-six ans après les faits.

  • Karachi: prison ferme requise contre Bazire et Donnedieu de Vabres

    Par
    De gauche à droite : Nicolas Bazire, Thierry Gaubert et Ziad Takieddine, trois des prévenus du procès Karachi. © Reuters De gauche à droite : Nicolas Bazire, Thierry Gaubert et Ziad Takieddine, trois des prévenus du procès Karachi. © Reuters

    En dénonçant une opération de « prédation » destinée à financer la campagne de Balladur, le procureur de la République a souligné « l’enjeu moral » de l’affaire et a requis des peines de prison allant de trois à sept ans. Cinq ans de prison dont deux avec sursis ont été réclamés à l’encontre de Nicolas Bazire et Renaud Donnedieu de Vabres.

  • Au procès Karachi, Naval Group revendique la corruption

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    Jacques Chirac s'inclinant, à Cherbourg, devant les cercueils des victimes de l'attentat de Karachi. © Reuters Jacques Chirac s'inclinant, à Cherbourg, devant les cercueils des victimes de l'attentat de Karachi. © Reuters

    Après s’être constitué tardivement partie civile dans le volet financier, le constructeur français des sous-marins a défendu devant le tribunal l’absence de faute de la Direction des constructions navales - international (DCN-i) et des responsables politiques français. Il ne demande que la condamnation des intermédiaires et de Thierry Gaubert pour « abus de confiance ».

  • Procès Karachi: les porteurs de valise face au «complot» des femmes

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    Thierry Gaubert, à l'issue de son audition par le tribunal correctionnel. © Kl Thierry Gaubert, à l'issue de son audition par le tribunal correctionnel. © Kl

    Thierry Gaubert, ancien chef de cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère du budget, qui comparaît pour avoir encaissé en 1995 des espèces provenant des contrats d’armement, s’en est pris à son ex-épouse et à « ces femmes » qui ont trop parlé. La misogynie imprègne le procès Karachi, où les prévenus font face à un tribunal féminin.

  • Karachi: le clan Balladur ne «balance» pas

    Par

    Interrogé par le tribunal, Renaud Donnedieu de Vabres, l’ex-ministre de la culture, a soutenu que Ziad Takieddine, soupçonné d’avoir détourné près de 170 millions d’euros, avait été « utile » à la signature des contrats d’armement du gouvernement Balladur. Nicolas Bazire s’est dit étranger aux versements en espèces de la campagne.