mathieu magnaudeix

Né en 1980, deux ans trop tôt, me dit-on, pour être un millenial. Entre tradition et modernité, j'ai des passions étranges comme l'histoire, la science politique, Véronique Sanson et Elton John.

Je suis diplômé d'histoire, de sciences politiques et de l'Ecole supérieure de journalisme de Lille. J'ai débuté le journalisme à Berlin, au bureau de l'Agence France Presse et à Libération. A Mediapart, je me suis occupé de l'actualité économique et sociale de 2008 à 2012, j'ai suivi le quinquennat de François Hollande puis la campagne présidentielle d'Emmanuel Macron. Depuis octobre 2017, je suis le correspondant de Mediapart au Trumpistan (qui n'est pas que ça). Et toujours un très fier membre de l'Association des journalistes LGBT (AJL), créée en 2013 et qui encourage les rédactions à traiter les sujets LGBT avec précision et justesse.

Livres: Tunis Connection, enquête sur les réseaux franco-tunisiens sous Ben Ali (Seuil 2012), avec Lénaïg Bredoux; et Macron & Cie, enquête sur le nouveau président de la République (Don Quichotte, 2017, avec la rédaction de Mediapart).

Pour me contacter: @mathieu_m sur Twitter ou mathieu.magnaudeix@mediapart.fr.

(photo: © éd. Don Quichotte)

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Ses Derniers articles

  • Retraites : Mediapart dresse la liste des idées de réformes qui n'ont pas été entendues

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    En 2012, il faudra cotiser 41 ans pour avoir une retraite à taux plein. Il faut bien sauver le système par répartition, a déclaré Nicolas Sarkozy, le 6 mai, dans le Gard. Mais les retraites sont-elles sauvées, pour autant? Non, disent les syndicats. D'ailleurs, le 22 mai, ils manifesteront. Mais au fait que proposent les syndicats pour sauver les retraites? Depuis quinze ans en discussion, ces réformes successives ont donné lieu à d'innombrables propositions. Tour de piste d'idées qui ne sont pas toutes bonnes à jeter.

  • Retraites: la liste des idées de réformes qui n'ont pas été entendues

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  • Après un an, les chômeurs seront mis au régime sec

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    Le gouvernement a adressé un texte aux syndicats pour préparer la négociation sur l'assurance-chômage, qui débute ce mardi 5 mai. Les Echos ont mis en ligne ce document. Au menu, comme prévu : des sanctions à la pelle, et, au bout d'un an, l'obligation d'accepter des offres à peine supérieures à la moitié de son ancien salaire.
  • Malgré les «bisous», le couple Merkel-Sarkozy bat encore de l'aile

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    Il l'aime. Il l'adore. A Aix-la-Chapelle, le 1er mai, Nicolas Sarkozy a déclaré sa flamme à la Chancelière allemande Angela Merkel. Mais la presse allemande n'est pas dupe. Il faut plus que des sérénades pour évacuer les sujets qui fâchent, à quelques semaines de la présidence française de l'UE. Paroles, paroles...
  • Le nouveau code du travail est-il un monstre ou une cathédrale?

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    Il devait être plus simple, plus logique, plus pratique. Mais après une gigantesque refonte qui a duré plus de deux ans, le nouveau code du travail qui entre en vigueur ce jeudi 1er mai s'avère tout aussi monumental... et complexe. Chamboulé de fond en comble, comptant 3000 pages et près de 4000 articles, il risque de devenir un casse-tête pour les juges et les avocats. Sans parler du salarié lambda, que le nouveau code n'aidera pas vraiment à se repérer.
  • Peugeot, Goodyear : le chantage aux 35 heures fonctionne toujours

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    Ironie de l'actualité. Chez Peugeot Motocycles (Doubs), les salariés ont accepté de renégocier leurs 35 heures sous la menace d'une délocalisation. A Amiens (Picardie), ceux de Goodyear n'ont pas accepté la renégociation de leur temps de travail. La direction a annoncé aussitôt 400 suppressions d'emploi. Le chantage à l'emploi a de beaux jours devant lui.
  • L'affaire UIMM éclabousse encore les syndicats

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    Depuis des mois, ils dénonçaient le venin de la suspicion savamment distillé par l'ancien président de l'UIMM, Denis Gautier-Sauvagnac, sur un éventuel financement occulte de leurs organisations. Cette fois, la chape de plomb commence à se soulever. Ce lundi, Mediapart a publié des déclarations d'un ancien salarié de l'UIMM qui a détaillé devant le juge Le Loire une « politique générale qui n'était pas nouvelle » de financement des « activités » syndicales. La plupart des grandes organisations de salariés ont accepté de réagir.

  • Pierre Méhaignerie : « Il faut plus de justice »

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    Les réformes de Nicolas Sarkozy sont-elles justes ? Pour Mediapart, le président de la la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, Pierre Méhaignerie, tire le bilan d'un an de politique sociale. Pour ce centriste, issu de la plus pure tradition sociale-libérale, les réformes n’ont pas été assez expliquées. « Les réformes ne seront acceptées que si elles sont perçues comme juste », insiste-t-il. Son idée fixe: « corriger le paquet fiscal » voté à l’été 2007, par des mesures plus équilibrées.

  • Mesures sociales: en un an, un couple de «Français moyens» n’a rien gagné

    Jean-Louis et Nicole, deux enfants, une HLM en région parisienne et 2100 euros de revenu net par mois, pile dans la moyenne française. Qu'ont-ils gagné, qu'ont-ils perdu depuis l'arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy? Bilan chiffré... où l'on voit que leur pouvoir d'achat n'a pas vraiment augmenté.

  • Les dockers ont perdu le goût de la révolte

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    Le secrétaire d'Etat aux transports présente ce mercredi 23 avril son projet de réforme des ports en conseil des ministres. Ce plan prévoit le transfert au privé des agents des ports autonomes. Dans les ports, c'est la bronca. Mais les dockers, passés au privé dès 1992, ne sont pas concernés par les grèves et se contentent de quelques piquets, par solidarité avec la CGT.