mathieu magnaudeix

Né en 1980, deux ans trop tôt il paraît pour être un millenial, tant pis pour moi la vie continue. Passions étranges: histoire, science politique, Véronique Sanson, Elton John (j'ai des diplômes en tout ça + de l'ESJ, école de journalisme de Lille).

J'ai tâté du journalisme dans des radios locales de France Bleu (j'aime beaucoup les micros) et à Berlin, en stage au bureau de l'Agence France Presse et de Libération. Puis premier boulot de journaliste au magazine économique Challenges où j'ai écrit sur les gens riches et rencontré beaucoup de patrons, très très très instructif.

A Mediapart, j'ai suivi l'actualité économique et sociale en pleine crise (2008 à 2012), couvert la révolution tunisienne, tenté de chroniquer le quinquennat juste LOL de François Hollande, et assisté à l'OPA d'Emmanuel Macron sur la présidence de la République.

Depuis octobre 2017, je suis le correspondant de Mediapart au Trumpistan, qui n'est pas que ça. Toujours un très fier membre de l'Association des journalistes LGBT, créée en 2013, qui encourage les rédactions à traiter les sujets LGBT avec précision et justesse.

Livres: Tunis Connection, enquête sur les réseaux franco-tunisiens sous Ben Ali (Seuil 2012), avec Lénaïg Bredoux; Macron & Cie, enquête sur le nouveau président de la République (Don Quichotte, 2017, avec la rédaction de Mediapart).

Pour me contacter: @mathieu_m sur Twitter ou mathieu.magnaudeix@mediapart.fr.  (photo: © éd. Don Quichotte)

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  • Le nouveau code du travail est-il un monstre ou une cathédrale?

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    Il devait être plus simple, plus logique, plus pratique. Mais après une gigantesque refonte qui a duré plus de deux ans, le nouveau code du travail qui entre en vigueur ce jeudi 1er mai s'avère tout aussi monumental... et complexe. Chamboulé de fond en comble, comptant 3000 pages et près de 4000 articles, il risque de devenir un casse-tête pour les juges et les avocats. Sans parler du salarié lambda, que le nouveau code n'aidera pas vraiment à se repérer.
  • Peugeot, Goodyear : le chantage aux 35 heures fonctionne toujours

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    Ironie de l'actualité. Chez Peugeot Motocycles (Doubs), les salariés ont accepté de renégocier leurs 35 heures sous la menace d'une délocalisation. A Amiens (Picardie), ceux de Goodyear n'ont pas accepté la renégociation de leur temps de travail. La direction a annoncé aussitôt 400 suppressions d'emploi. Le chantage à l'emploi a de beaux jours devant lui.
  • L'affaire UIMM éclabousse encore les syndicats

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    Depuis des mois, ils dénonçaient le venin de la suspicion savamment distillé par l'ancien président de l'UIMM, Denis Gautier-Sauvagnac, sur un éventuel financement occulte de leurs organisations. Cette fois, la chape de plomb commence à se soulever. Ce lundi, Mediapart a publié des déclarations d'un ancien salarié de l'UIMM qui a détaillé devant le juge Le Loire une « politique générale qui n'était pas nouvelle » de financement des « activités » syndicales. La plupart des grandes organisations de salariés ont accepté de réagir.

  • Pierre Méhaignerie : « Il faut plus de justice »

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    Les réformes de Nicolas Sarkozy sont-elles justes ? Pour Mediapart, le président de la la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale, Pierre Méhaignerie, tire le bilan d'un an de politique sociale. Pour ce centriste, issu de la plus pure tradition sociale-libérale, les réformes n’ont pas été assez expliquées. « Les réformes ne seront acceptées que si elles sont perçues comme juste », insiste-t-il. Son idée fixe: « corriger le paquet fiscal » voté à l’été 2007, par des mesures plus équilibrées.

  • Mesures sociales: en un an, un couple de «Français moyens» n’a rien gagné

    Jean-Louis et Nicole, deux enfants, une HLM en région parisienne et 2100 euros de revenu net par mois, pile dans la moyenne française. Qu'ont-ils gagné, qu'ont-ils perdu depuis l'arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy? Bilan chiffré... où l'on voit que leur pouvoir d'achat n'a pas vraiment augmenté.

  • Les dockers ont perdu le goût de la révolte

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    Le secrétaire d'Etat aux transports présente ce mercredi 23 avril son projet de réforme des ports en conseil des ministres. Ce plan prévoit le transfert au privé des agents des ports autonomes. Dans les ports, c'est la bronca. Mais les dockers, passés au privé dès 1992, ne sont pas concernés par les grèves et se contentent de quelques piquets, par solidarité avec la CGT.
  • Demain, des syndicats jaugés à leur audience

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    Pour la CGT, la CFDT et le Medef, la « position commune » négociée dans la nuit du 9 au 10 avril constitue une réelle avancée de la démocratie sociale. Pour les plus petits syndicats, et la fédération patronale de l'artisanat, c'est une menace. Décryptage d'un texte controversé, qui pourrait précipiter la recomposition syndicale.
  • La semaine qui a chamboulé le paysage syndical

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    Quelques jours auront suffi pour rebattre les cartes du syndicalisme français. A cause d'un sujet tabou : la représentativité des syndicats. Lire aussi : le texte sur la représentativité, machine à broyer les petits syndicats?
  • Sanctionner les chômeurs: ce qui se fait en Europe

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    Faut-il sanctionner les chômeurs pour les encourager à reprendre un emploi ? Oui, pense le gouvernement, alors qu'il engage jeudi 17 avril des discussions avec les syndicats visant à redessiner le paysage de l'assurance-chômage... En Europe, certains pays ont mis en place des sanctions. Qui, quand elles sont appliquées, ne présentent pas forcément d'effets positifs.
  • Le groupe allemand Siemens miné par la corruption

    Le conglomérat, soupçonné de corruption, doit faire face à de nouvelles accusations. Selon de nombreuses révélations de la presse allemande, les pratiques déviantes s'étendent à d'autres divisions que celles des communication et de l'énergie, déjà impliquées. L'ancien président, Heinrich von Pierer, est directement mis en cause. «Le scandale ronge l'entreprise comme un cancer», note la Süddeutsche Zeitung. Pour le groupe, les dégâts sont déjà immenses.