mathilde mathieu

41 ans. J'ai d'abord travaillé au Monde de l'éducation et au Monde, avant d'intégrer le magazine La Vie pour des reportages et la rubrique Éducation. Depuis 2008 à Mediapart, j'ai suivi le Parlement, puis rejoint le service Enquêtes. Mes sujets de prédilection pendant des années: la transparence, l'argent des élus et des partis (Bygmalion, Fillon, Balkany, détournements de fonds au Sénat...), les conflits d'intérêts, etc.

Depuis avril 2018, je me consacre à des enquêtes et reportages sur les migrations.

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Ses Derniers articles

  • François Bayrou fait de gros clins d'œil aux socialistes

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    François Bayrou a clos l'université d'été du Modem, dimanche 7 septembre, par un appel aux socialistes. «C'est en passant des frontières qu'on bâtit des pays pionniers!» a-t-il lancé. Son objectif: devenir le premier opposant de Nicolas Sarkozy, dynamiter le traditionnel clivage droite/gauche. Le Modem en a-t-il les moyens? Après une première phase laborieuse de structuration du parti, il lui faut désormais en finir avec les divisions qui agitent sa base hétéroclite, composée d'ex-UDF, d'anciens du PS, comme de novices en politique. Lire également l'analyse de Jean-Michel Helvig: Bayrou a fait un rêve.
  • Opérations en Afghanistan: les députés restent sous-informés

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    Les députés pouvaient légitimement s'attendre, mardi, à un compte rendu exhaustif des circonstances dans lesquelles dix soldats français ont trouvé la mort. Un vague schéma, des explications incomplètes, quelques digressions du ministre de la défense Hervé Morin n'ont apporté aucune information importante supplémentaire. L'exécutif a clairement signifié au Parlement – malgré la récente révision constitutionnelle – qu'en matière de défense, il demeurait seul maître à bord.
  • Réforme des institutions: l'ivresse de Copé

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    Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, applaudit à tout rompre la réforme des institutions, entrée en vigueur jeudi 24 juillet. Il estime que cette révision va doper son influence au sein de la majorité et plomber celle du premier ministre. Rapidement, il escompte en tirer profit pour s'imposer à droite comme le principal rival de Nicolas Sarkozy. Un pari osé. La nouvelle Constitution pourrait surtout renforcer la mainmise du président de la République sur l'Assemblée.
  • Hollande: «Je ne suis pas anti-sarkozyste, mais anti-présidentialiste»

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    Dans un entretien avec Mediapart, François Hollande refuse d'évoquer une sanction à l'encontre de Jack Lang, après son vote en faveur de la révision constitutionnelle. Il demande «des clarifications» aux radicaux et réfute les critiques d'opposition systématique de Laurent Joffrin et de quatre députés socialistes. «Pavlov n'est pas adhérent du PS»...

  • La nouvelle Constitution adoptée avec une voix d'avance

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    Le Congrès réuni à Versailles a adopté la révision constitutionnelle initiée par Nicolas Sarkozy, le parti du Président l'emportant avec une seule voix d'avance. Les socialistes ont dénoncé une victoire étriquée, obtenue à coups de pressions, sur les irréductibles de l'UMP comme sur les radicaux de gauche. Jack Lang, dont certains camarades ont estimé qu'il avait fait basculer le vote en choisissant le "oui", semblait menacé d'exclusion.
  • Réforme des institutions: les archives de Mediapart

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    Mediapart a publié de nombreux articles sur la réforme des institutions. En voici une sélection.
  • Constitution : comment Sarkozy a négocié une majorité

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    C'est aujourd'hui, vers 17 heures, que les sénateurs et députés réunis en congrès à Versailles se prononcent sur la révision de la Constitution. Lancée il y a un an, cette réforme si chère à Nicolas Sarkozy a irrité la gauche et divisé son camp. Alors que l'issue du scrutin s'annonce serrée, retour sur douze mois de tractations et de manœuvres.

    Lire aussi : notre débat entre deux spécialistes des institutions, Guy Carcassonne et Bastien François. Consulter enfin la sélection de nos archives.

  • Constitution: une modernisation, oui ou non?

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    A la veille du Congrès de Versailles et du vote définitif sur la réforme des institutions, Mediapart vous propose un débat entre deux spécialistes de la Constitution, Guy Carcassonne et Bastien François. Le premier, professeur de droit public à Paris X-Nanterre, membre du Comité Balladur et ancien conseiller de Michel Rocard à Matignon, est favorable au "Oui": il estime que la révision initiée par Nicolas Sarkozy propose bien une modernisation des institutions et un renforcement du Parlement. Le second, professeur de science politique à Paris I et co-fondateur de la Convention pour la Sixième République, est partisan du "Non": il juge que la réforme risque d'officialiser l'actuelle dérive présidentialiste. Entretien audio.

    Lire aussi : le tableau des 30 nouveautés de la "Constitution Sarkozy"

  • Constitution: le PS inflexible, malgré l'appel de Sarkozy

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    L'appel du pied de Nicolas Sarkozy dans Le Monde du 16 juillet n'a pas fait bouger les socialistes d'un iota. Jugeant les propositions du chef de l'Etat «virtuelles» et «sans portée juridique», sur les droits de l'opposition comme sur le temps de parole présidentielle dans l'audiovisuel, le PS a réaffirmé son intention de dire "Non" à la révision constitutionnelle. A quatre jours du Congrès de Versailles, les deux camps préparent déjà les lendemains du vote: en cas d'échec, l'UMP comme la gauche voudront faire porter le chapeau à l'adversaire.
  • L'Assemblée sur le point de voter le «service minimum» à l'école

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    Les députés ont entamé en urgence, mardi 15 juillet, l'examen du projet de loi qui instaure un «droit d'accueil» pour les élèves de l'école primaire et prévoit que les communes prendront en charge les enfants les jours de grève, lorsque le taux d'enseignants absents dépassera les 20%. Le ministre Xavier Darcos a défendu cette réforme à l'intention des Français «les plus modestes», promise en mai par Nicolas Sarkozy. Il a réfuté toute attaque contre le droit de grève.