Mathilde Mathieu

40 ans. J'ai d'abord travaillé au Monde de l'éducation et au Monde. En 2004, j'ai rejoint le magazine La Vie (pour des reportages et la rubrique Education). Depuis 2008 à Mediapart, j'ai suivi le Parlement, avant de me convertir à l'investigation. Mes sujets de prédilection ces dernières années: l'argent des élus ou le financement des partis (soit les affaires Bygmalion, Balkany et Fillon par exemple, ou encore les millions d'euros détournés par les sénateurs UMP). En avril 2018, j'ai voulu changer de perspective.

Désormais, je me consacre à des enquêtes et reportages sur les migrations.

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Ses Derniers articles

  • La droite rejette la rénovation du Sénat proposée par le PS

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    Le Sénat a rejeté, mercredi 4 juin, une proposition de loi déposée par le PS visant à réformer le mode d'élection des sénateurs. Refusant d'examiner les articles, ils ont renvoyé la question aux débats sur la réforme des institutions, programmés au Sénat à partir du 17 juin. Les socialistes ont prévenu qu'ils voteraient contre cette révision, si le préalable de la "démocratisation" du palais du Luxembourg n'était pas rempli. Le mode de scrutin actuel, avec une surreprésentation des communes rurales, garantit à la droite le contrôle du palais du Luxembourg qui n'a jamais connu l'alternance depuis le début de la Ve République.
  • Recrutement des enseignants: le grand chambardement

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    Parmi les annonces faites par Nicolas Sarkozy sur l'éducation, lundi, celle-ci, la plus importante: le bouleversement des modes de formation et de recrutement des enseignants. Ils seront dès 2010 recrutés à bac+5. Des formations au sein de l'université remplaceront les IUFM.

    Lire également: un entretien avec le sociologue de l'éducation Bertrand Geay "Comment ce gouvernement retrécit l'école" ; notre portrait Xavier Darcos l'élève zélé du Président ; et, dans le Club, le billet de Claude Lelièvre, Education: le "trou noir" Sarkozy.

  • Constitution "Sarkozy": les pièges et quelques avancées

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    Mardi 3 juin, les députés ont adopté le projet de loi réformant les institutions, en première lecture. La gauche a voté "Non", à quelques exceptions près, dont Jack Lang, qui avait choisi de sécher le scrutin. Une dizaine d'élus de l'UMP ont suivi l'opposition. Pour Mediapart, c'est l'occasion de dresser un bilan intermédiaire de cette "modernisation" de la Ve République, censée faire "la part belle au Parlement", selon François Fillon.
  • Constitution: le PS inquiet pour le droit d’amendement des députés

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    Lors du débat à l'Assemblée nationale, le ton a brusquement changé, mercredi 28 mai dans la soirée. Les députés socialistes, d'accord depuis 24 heures pour voter "Non" sur le texte en première lecture, ont décidé de mettre la pression sur le gouvernement. Ils ont dénoncé les "restrictions au droit d'amendement" des parlementaires, provoqué une suspension de séance, faisant même réveiller le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer.
  • Constitution: le PS votera d'abord "non" sans exclure le "oui"!

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    Les députés socialistes ont décidé, mardi 27 mai, d'une position commune lors du vote en première lecture sur la réforme des institutions. A la quasi-unanimité, ils ont opté pour le "non". Mais les argumentations révèlent des divergences récurrentes, et certains députés socialistes expliquaient aussitôt que ce "non" n'était pas loin de signifier un "oui". Interviews audio de plusieurs d'entre eux.
  • Le chef de l'Etat pourra s'exprimer devant le Parlement

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    Les députés ont adopté, lundi 26 mai, cinq nouveaux articles du projet de loi réformant la Constitution. Malgré l'opposition de la gauche et d'une partie de l'UMP, le président sera désormais autorisé à venir s'exprimer devant le Parlement, réuni en Congrès. L'interdiction du cumul chez les ministres, adoptée en commission, a été finalement rejetée en séance. «On n'est pas là pour s'excuser toute la journée d'exister», a déclaré l'ancien ministre Jean-François Copé, allergique à cette idée.
  • Philippe Séguin craint que les députés jouissent d'un pouvoir de contrôle exorbitant

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    Alors que les députés ont repris, lundi 26 mai, l'examen du texte sur les institutions, Mediapart se penche sur un volet peu commenté de la réforme : l'éventuelle attribution au Parlement d'un pouvoir de contrôle et d'évaluation des politiques menées par l'exécutif. Les élus réclament le droit d'expertiser l'action des ministres. Utile ou néfaste? Dans un entretien, Philippe Séguin, premier président de la Cour des comptes, nous fait part de ses réticences devant cette « espèce d'engouement pour le contrôle » en vogue chez les députés.
  • Un député UMP demande la reconnaissance des journaux en ligne

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    Patrice Martin-Lalande est l'un des rares députés spécialistes de la presse. Ce membre du groupe UMP a été désigné rapporteur du budget "Médias" à l'automne dernier, lors du débat sur le projet de loi de finances 2008. Il s'est alors battu pour que les journaux en ligne soient reconnus comme de véritables entreprises de presse.

    En toute logique, il a recommandé que soit appliqué à leurs ventes le même taux de TVA «super-réduite» qu'à celles des journaux papier – soit 2,1% au lieu de 19,6%. Sans succès.

  • La réforme des institutions fait voler en éclats l'unité du PS

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    Les députés ont commencé dans la nuit de jeudi à vendredi la discussion article par article de la réforme des institutions: limitation à deux mandats présidentiels consécutifs; possibilité de référendum d'initiative populaire... Mais, à ce stade du débat, l'essentiel a été la fracture ouverte provoquée au PS par dix-sept députés qui ont exposé au grand jour les dissensions du parti. Les "17" signent une tribune où ils soulignent les "avancées" d'une révision "prometteuse", quand François Hollande veut camper sur un refus ferme de la réforme.
  • Réforme des institutions: tableaux comparatifs des mesures et amendements

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    Mediapart rentre dans le détail de la réforme des institutions, avant que les députés n'entament l'examen des articles, mercredi 21 mai dans la nuit, voire jeudi matin. Voici trois tableaux thématiques (pouvoirs de l'exécutif, du Parlement et des citoyens), qui comparent les recommandations du comité Balladur, le projet de loi du gouvernement, et les amendements déposés par les deux camps. De quoi se faire une idée précise des avancées, frilosités, et reculs. Dans sa déclaration liminaire, mardi soir, François Fillon a prévenu la gauche: «Dire non maintenant, ce sera dire oui au statu quo. Et cela peut-être – ou sans doute – pour de longues années»...