mathilde mathieu

41 ans. J'ai d'abord travaillé au Monde de l'éducation et au Monde, avant d'intégrer le magazine La Vie pour des reportages et la rubrique Éducation. Depuis 2008 à Mediapart, j'ai suivi le Parlement, puis rejoint le service Enquêtes. Mes sujets de prédilection pendant des années: la transparence, l'argent des élus et des partis (Bygmalion, Fillon, Balkany, détournements de fonds au Sénat...), les conflits d'intérêts, etc.

Depuis avril 2018, je me consacre à des enquêtes et reportages sur les migrations.

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Ses Derniers articles

  • Constitution: comment se repasser le mistigri de l'échec

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    La réforme des institutions revient en deuxième lecture à l'Assemblée nationale et les socialistes soufflent un peu: les divisions internes de la majorité leur offrent un bol d'air. Même si un compromis vient d'être trouvé sur l'épineux "dossier turc". Chaque camp planche désormais sur une question "essentielle": comment éviter de porter le chapeau en cas d'échec ? Nicolas Sarkozy conserve toutefois des chances de faire adopter sa révision constitutionnelle, lors du Congrès prévu fin juillet.

  • Constitution: la Turquie sème la zizanie au sein de l'UMP

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    Alors que la réforme des institutions revient le 1er juillet à l'Assemblée nationale, chamboulée par les sénateurs UMP, Matignon et l'Elysée multiplient les conciliabules pour mettre les parlementaires de la majorité d'accord. S'ils ont déjà cédé sur plusieurs points, les sénateurs butent encore sur un amendement voté par les députés, qui prévoit un référendum obligatoire en cas d'adhésion de la Turquie à l'Union européenne.
  • Les sénateurs votent les nouvelles sanctions contre les chômeurs

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    Après deux refus d'une "offre raisonnable d'emploi", les chômeurs seront radiés. C'est l'objectif du projet de loi sur les "droits et devoirs des demandeurs d'emploi", adopté en première lecture par les sénateurs, mercredi 25 juin. Ce texte, qui tient en quelques lignes, bouleversera la situation de presque 2 millions de Français. Si les socialistes ont dénoncé l'instauration d'une "police du chômage", ils ont mené une bataille a minima.
  • Un an après, les députés PS font leur (petite) autocritique

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    Lundi 23 juin, les parlementaires PS se sont réunis, dans un grand cinéma parisien, pour dresser le bilan d'un an de mandature. L'objectif de cette opération : démontrer, en présence de journalistes et de représentants de la société civile, combien les socialistes mènent une opposition utile, malgré leurs divisions et l'hyperprésidence sarkozienne. A la base, certains avancent pourtant, pour imager leur situation, la figure «d'un boxeur coincé dans les cordes, qui remonte perpétuellement sur le ring, sans pour autant passer à l'offensive».
  • Jean-Marc Ayrault: "Oui, les députés PS sont utiles"

    Les sénateurs et députés PS organisent leur Assemblée générale, lundi 23 juin, pour dresser le bilan d'une année d'opposition. Une première du genre, en présence d'ONG, d'associations et de syndicats. L'occasion pour Mediapart d'interpeller Jean-Marc Ayrault, le "patron" des socialistes au Palais-Bourbon.

  • Constitution: les sénateurs UMP invitent la Turquie dans le débat

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    Après la grogne des députés, François Fillon s'est efforcé, mardi, devant les sénateurs, de déminer le dossier de la réforme des institutions. Les élus de la majorité ne veulent pas entendre parler d'un recours au référendum sur une adhésion de la Turquie à l'Union européenne: "stigmatisant", disent-ils. Fillon a suggéré un petit détour par le référendum d'initiative populaire, relançant ainsi la mobilisation des opposants à l'intégration d'Ankara.
  • Constitution: Rachida Dati est attendue au tournant

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    A partir de ce mardi 17 juin, Rachida Dati doit défendre la réforme des institutions devant le Sénat. Après une prestation à l'Assemblée nationale jugée mitigée par les bancs de droite, franchement ratée par la gauche, la garde des Sceaux prétend ne "rien changer" à ses méthodes. Le groupe UMP et les centristes l'attendent pourtant de pied ferme, remontés contre certaines dispositions majeures introduites par les députés.

  • Banalisation du Livret A: les députés PS dénoncent un péril sur le logement social

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    L'Assemblée nationale a voté, mercredi 11 juin, plusieurs articles du projet de loi «modernisation de l'économie» qui mettent fin au monopole sur le Livret A, jusqu'ici distribué par une poignée de banques – dont La Poste. Alors que les fonds déposés servent à financer le logement social, les députés socialistes ont pointé les «effets pervers» de cette banalisation: une réduction probable des montants collectés. Quelques amendements ont été adoptés, contre l'avis du gouvernement et grâce à des voix UMP, pour tenter de prévenir le danger.
  • 35 heures: des députés UMP ébranlés par le front commun CGT-Medef

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    Les députés UMP ont reçu, mardi 10 juin, les représentants de la CFDT, de la CGT, du Medef et de la GPME à l'Assemblée nationale, pour discuter du projet de loi consacré à la fois à la représentativité des syndicats et aux 35 heures. Faisant front commun, organisations salariales et patronales ont protesté contre le passage en force du gouvernement, qui refuse de se plier à l'accord conclu entre partenaires sociaux. Du coup, quelques élus UMP ont réclamé qu'un délai de négociation supplémentaire soit accordé, comme réclamé par François Chérèque.
  • La droite rejette la rénovation du Sénat proposée par le PS

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    Le Sénat a rejeté, mercredi 4 juin, une proposition de loi déposée par le PS visant à réformer le mode d'élection des sénateurs. Refusant d'examiner les articles, ils ont renvoyé la question aux débats sur la réforme des institutions, programmés au Sénat à partir du 17 juin. Les socialistes ont prévenu qu'ils voteraient contre cette révision, si le préalable de la "démocratisation" du palais du Luxembourg n'était pas rempli. Le mode de scrutin actuel, avec une surreprésentation des communes rurales, garantit à la droite le contrôle du palais du Luxembourg qui n'a jamais connu l'alternance depuis le début de la Ve République.