mathilde mathieu

41 ans. J'ai d'abord travaillé au Monde de l'éducation et au Monde, avant d'intégrer le magazine La Vie pour des reportages et la rubrique Éducation. Depuis 2008 à Mediapart, j'ai suivi le Parlement, puis rejoint le service Enquêtes. Mes sujets de prédilection pendant des années: la transparence, l'argent des élus et des partis (Bygmalion, Fillon, Balkany, détournements de fonds au Sénat...), les conflits d'intérêts, etc.

Depuis avril 2018, je me consacre à des enquêtes et reportages sur les migrations.

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Ses Derniers articles

  • Constitution : comment Sarkozy a négocié une majorité

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    C'est aujourd'hui, vers 17 heures, que les sénateurs et députés réunis en congrès à Versailles se prononcent sur la révision de la Constitution. Lancée il y a un an, cette réforme si chère à Nicolas Sarkozy a irrité la gauche et divisé son camp. Alors que l'issue du scrutin s'annonce serrée, retour sur douze mois de tractations et de manœuvres.

    Lire aussi : notre débat entre deux spécialistes des institutions, Guy Carcassonne et Bastien François. Consulter enfin la sélection de nos archives.

  • Constitution: une modernisation, oui ou non?

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    A la veille du Congrès de Versailles et du vote définitif sur la réforme des institutions, Mediapart vous propose un débat entre deux spécialistes de la Constitution, Guy Carcassonne et Bastien François. Le premier, professeur de droit public à Paris X-Nanterre, membre du Comité Balladur et ancien conseiller de Michel Rocard à Matignon, est favorable au "Oui": il estime que la révision initiée par Nicolas Sarkozy propose bien une modernisation des institutions et un renforcement du Parlement. Le second, professeur de science politique à Paris I et co-fondateur de la Convention pour la Sixième République, est partisan du "Non": il juge que la réforme risque d'officialiser l'actuelle dérive présidentialiste. Entretien audio.

    Lire aussi : le tableau des 30 nouveautés de la "Constitution Sarkozy"

  • Constitution: le PS inflexible, malgré l'appel de Sarkozy

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    L'appel du pied de Nicolas Sarkozy dans Le Monde du 16 juillet n'a pas fait bouger les socialistes d'un iota. Jugeant les propositions du chef de l'Etat «virtuelles» et «sans portée juridique», sur les droits de l'opposition comme sur le temps de parole présidentielle dans l'audiovisuel, le PS a réaffirmé son intention de dire "Non" à la révision constitutionnelle. A quatre jours du Congrès de Versailles, les deux camps préparent déjà les lendemains du vote: en cas d'échec, l'UMP comme la gauche voudront faire porter le chapeau à l'adversaire.
  • L'Assemblée sur le point de voter le «service minimum» à l'école

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    Les députés ont entamé en urgence, mardi 15 juillet, l'examen du projet de loi qui instaure un «droit d'accueil» pour les élèves de l'école primaire et prévoit que les communes prendront en charge les enfants les jours de grève, lorsque le taux d'enseignants absents dépassera les 20%. Le ministre Xavier Darcos a défendu cette réforme à l'intention des Français «les plus modestes», promise en mai par Nicolas Sarkozy. Il a réfuté toute attaque contre le droit de grève.
  • Sarkozy appelle les députés à la «responsabilité»

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    A six jours du Congrès sur la réforme des institutions, le chef de l'Etat a reçu, mardi midi, les députés UMP pour une nouvelle réunion à l'Elysée. Nicolas Sarkozy s'est efforcé de mobiliser les troupes de la majorité pour un vote dont l'issue est encore incertaine, appelant les députés à la «responsabilité». Interpellé sur les droits de l'homme et la visite du président syrien à Paris, il a justifié sa position dans une longue leçon de realpolitik. Lire aussi les 30 nouveautés de la "Constitution Sarkozy" rassemblées en trois tableaux.
  • Les 30 nouveautés de la "Constitution Sarkozy"

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    Les sénateurs doivent à nouveau examiner, mardi 15 juillet, la réforme des institutions, telle qu'amendée par les députés. Sauf surprise, ils ne devraient plus modifier le texte d'un iota, pour permettre à Nicolas Sarkozy de convoquer le Congrès à Versailles dès le 21 juillet, qui doit l'entériner. A cette occasion, Mediapart vous propose une présentation des mesures essentielles, en trois tableaux: le premier revient sur l'encadrement supposé des pouvoirs présidentiels, le deuxième sur le renforcement affiché des prérogatives du Parlement, le dernier sur les nouveaux droits des citoyens.
  • Le quota de 20% de HLM remis en cause par Boutin

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    Christine Boutin devrait présenter, lors du conseil des ministres du 28 juillet, un projet de loi remettant en cause la loi SRU, qui impose aux communes un seuil de 20% de logements sociaux. Elle envisage de vider cette mesure de sa substance, pour privilégier la piste d'une "France de propriétaires". 40% des villes ne respectent par leur quota de 20%, selon la fondation Abbé-Pierre. Et 67 n'ont pas dépensé un centime pour bâtir des HLM entre 2002 et 2005. Les socialistes, de leur côté, proposent d'améliorer la loi SRU et surtout son mécanisme de sanction.
  • Constitution: l'Elysée chasse le radical de gauche

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    Alors que le Congrès et le vote définitif sur la réforme des institutions approchent, les parlementaires du Parti radical de gauche se retrouvent au centre de toutes les attentions. Le score s'annonçant extrêmement serré, les 18 députés et sénateurs radicaux sont un objectif prioritaire pour l'Elysée. Leur président, Jean-Michel Baylet, a déjà tranché en faveur de la révision. Mais ses troupes ne devraient pas le suivre à 100%. Une agitation qui agace le PS.
  • Constitution: l'Assemblée vote et son président tente un coup de bluff

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    Les députés ont adopté, dans la nuit du mercredi 9 juillet, la seconde version du projet de loi révisant les institutions. Tous les socialistes ont encore voté contre, malgré une tentative du président UMP du Palais-Bourbon, Bernard Accoyer, d'amadouer la gauche en proposant de manière inopinée de réviser le règlement intérieur de l'Assemblée pour augmenter les pouvoirs de l'opposition.

  • Montebourg rate la marche à l'Assemblée nationale

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    Les députés socialistes ont reconduit à leur tête, mardi 8 juillet, Jean-Marc Ayrault, renvoyant Arnaud Montebourg dans les cordes – par 120 voix contre 57. Ce dernier était candidat à la présidence du groupe pour sortir le PS du "conformisme". Le pôle des "reconstructeurs", qui regroupe ses amis, ceux de Martine Aubry, les fabiusiens et les strauss-kahniens, censés soutenir le challenger de Saône-et-Loire, ne s'est pas mobilisé. Un signe inquiétant pour cet attelage récent, qui comptait bien peser sur le prochain congrès du PS. Récit et interviews audio.