mathilde mathieu

41 ans. J'ai d'abord travaillé au Monde de l'éducation et au Monde, avant d'intégrer le magazine La Vie pour des reportages et la rubrique Éducation. Depuis 2008 à Mediapart, j'ai suivi le Parlement, puis rejoint le service Enquêtes. Mes sujets de prédilection pendant des années: la transparence, l'argent des élus et des partis (Bygmalion, Fillon, Balkany, détournements de fonds au Sénat...), les conflits d'intérêts, etc.

Depuis avril 2018, je me consacre à des enquêtes et reportages sur les migrations.

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Ses Derniers articles

  • Constitution: les sénateurs UMP invitent la Turquie dans le débat

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    Après la grogne des députés, François Fillon s'est efforcé, mardi, devant les sénateurs, de déminer le dossier de la réforme des institutions. Les élus de la majorité ne veulent pas entendre parler d'un recours au référendum sur une adhésion de la Turquie à l'Union européenne: "stigmatisant", disent-ils. Fillon a suggéré un petit détour par le référendum d'initiative populaire, relançant ainsi la mobilisation des opposants à l'intégration d'Ankara.
  • Constitution: Rachida Dati est attendue au tournant

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    A partir de ce mardi 17 juin, Rachida Dati doit défendre la réforme des institutions devant le Sénat. Après une prestation à l'Assemblée nationale jugée mitigée par les bancs de droite, franchement ratée par la gauche, la garde des Sceaux prétend ne "rien changer" à ses méthodes. Le groupe UMP et les centristes l'attendent pourtant de pied ferme, remontés contre certaines dispositions majeures introduites par les députés.

  • Banalisation du Livret A: les députés PS dénoncent un péril sur le logement social

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    L'Assemblée nationale a voté, mercredi 11 juin, plusieurs articles du projet de loi «modernisation de l'économie» qui mettent fin au monopole sur le Livret A, jusqu'ici distribué par une poignée de banques – dont La Poste. Alors que les fonds déposés servent à financer le logement social, les députés socialistes ont pointé les «effets pervers» de cette banalisation: une réduction probable des montants collectés. Quelques amendements ont été adoptés, contre l'avis du gouvernement et grâce à des voix UMP, pour tenter de prévenir le danger.
  • 35 heures: des députés UMP ébranlés par le front commun CGT-Medef

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    Les députés UMP ont reçu, mardi 10 juin, les représentants de la CFDT, de la CGT, du Medef et de la GPME à l'Assemblée nationale, pour discuter du projet de loi consacré à la fois à la représentativité des syndicats et aux 35 heures. Faisant front commun, organisations salariales et patronales ont protesté contre le passage en force du gouvernement, qui refuse de se plier à l'accord conclu entre partenaires sociaux. Du coup, quelques élus UMP ont réclamé qu'un délai de négociation supplémentaire soit accordé, comme réclamé par François Chérèque.
  • La droite rejette la rénovation du Sénat proposée par le PS

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    Le Sénat a rejeté, mercredi 4 juin, une proposition de loi déposée par le PS visant à réformer le mode d'élection des sénateurs. Refusant d'examiner les articles, ils ont renvoyé la question aux débats sur la réforme des institutions, programmés au Sénat à partir du 17 juin. Les socialistes ont prévenu qu'ils voteraient contre cette révision, si le préalable de la "démocratisation" du palais du Luxembourg n'était pas rempli. Le mode de scrutin actuel, avec une surreprésentation des communes rurales, garantit à la droite le contrôle du palais du Luxembourg qui n'a jamais connu l'alternance depuis le début de la Ve République.
  • Recrutement des enseignants: le grand chambardement

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    Parmi les annonces faites par Nicolas Sarkozy sur l'éducation, lundi, celle-ci, la plus importante: le bouleversement des modes de formation et de recrutement des enseignants. Ils seront dès 2010 recrutés à bac+5. Des formations au sein de l'université remplaceront les IUFM.

    Lire également: un entretien avec le sociologue de l'éducation Bertrand Geay "Comment ce gouvernement retrécit l'école" ; notre portrait Xavier Darcos l'élève zélé du Président ; et, dans le Club, le billet de Claude Lelièvre, Education: le "trou noir" Sarkozy.

  • Constitution "Sarkozy": les pièges et quelques avancées

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    Mardi 3 juin, les députés ont adopté le projet de loi réformant les institutions, en première lecture. La gauche a voté "Non", à quelques exceptions près, dont Jack Lang, qui avait choisi de sécher le scrutin. Une dizaine d'élus de l'UMP ont suivi l'opposition. Pour Mediapart, c'est l'occasion de dresser un bilan intermédiaire de cette "modernisation" de la Ve République, censée faire "la part belle au Parlement", selon François Fillon.
  • Constitution: le PS inquiet pour le droit d’amendement des députés

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    Lors du débat à l'Assemblée nationale, le ton a brusquement changé, mercredi 28 mai dans la soirée. Les députés socialistes, d'accord depuis 24 heures pour voter "Non" sur le texte en première lecture, ont décidé de mettre la pression sur le gouvernement. Ils ont dénoncé les "restrictions au droit d'amendement" des parlementaires, provoqué une suspension de séance, faisant même réveiller le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer.
  • Constitution: le PS votera d'abord "non" sans exclure le "oui"!

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    Les députés socialistes ont décidé, mardi 27 mai, d'une position commune lors du vote en première lecture sur la réforme des institutions. A la quasi-unanimité, ils ont opté pour le "non". Mais les argumentations révèlent des divergences récurrentes, et certains députés socialistes expliquaient aussitôt que ce "non" n'était pas loin de signifier un "oui". Interviews audio de plusieurs d'entre eux.
  • Le chef de l'Etat pourra s'exprimer devant le Parlement

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    Les députés ont adopté, lundi 26 mai, cinq nouveaux articles du projet de loi réformant la Constitution. Malgré l'opposition de la gauche et d'une partie de l'UMP, le président sera désormais autorisé à venir s'exprimer devant le Parlement, réuni en Congrès. L'interdiction du cumul chez les ministres, adoptée en commission, a été finalement rejetée en séance. «On n'est pas là pour s'excuser toute la journée d'exister», a déclaré l'ancien ministre Jean-François Copé, allergique à cette idée.