Mathilde Mathieu

40 ans. J'ai d'abord travaillé au Monde de l'éducation et au Monde. En 2004, j'ai rejoint le magazine La Vie (pour des reportages et la rubrique Education). Depuis 2008 à Mediapart, j'ai suivi le Parlement, avant de me convertir à l'investigation. Mes sujets de prédilection ces dernières années: l'argent des élus ou le financement des partis (soit les affaires Bygmalion, Balkany et Fillon par exemple, ou encore les millions d'euros détournés par les sénateurs UMP).

En avril 2018, j'ai voulu changer de perspective et m'occuper de la rubrique « migrants ».

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Ses Derniers articles

  • Les députés s'interrogent sur l'opportunité des "lois mémorielles"

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    Une mission d'information planche sur la difficile question des lois dites "mémorielles". Depuis la loi Gayssot de 1990, elles se multiplient jusqu'au texte de 2005 soulignant "les aspects positifs" de la colonisation. Le Parlement a-t-il à écrire ou à figer l'histoire? Les députés ont entendu plusieurs personnalités, de Serge Klarsfeld à l'historien Pierre Nora, et les clivages traversent les appartenances partisanes.
  • Que devient le texte sur les OGM?

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    Le vote sanction devrait être rapidement effacé. Rejeté par les députés, le projet de loi sur les OGM atterrira mercredi 14 mai, dans l'après-midi, sur le bureau d'une Commission mixte paritaire (CMP), composée de 7 députés et autant de sénateurs, dans le respect du rapport de forces entre opposition et majorité. Les CMP, bêtes curieuses inconnues du grand public, sont régulièrement chargées de trouver des compromis entre parlementaires, grâce à des conciliabules en petit comité, à chaque fois que des désaccords persistent après deux lectures d'un texte.
  • La lettre adressée par les députés PS, PC et Verts à Nicolas Sarkozy

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    Mediapart reproduit la lettre exceptionnellement adressée à Nicolas Sarkozy par les présidents des groupes PS et GDR [communistes et Verts] de l'Assemblée nationale, mardi 13 mai vers 20h00. Ils y réclament "l'abandon" du texte sur les OGM.

    En une vingtaine de lignes, Jean-Marc Ayrault et Jean-Claude Sandrier dénoncent également la "tentative de passage en force" du premier ministre, après le rejet du projet de loi en séance, deux heures plus tôt.

  • "Tchin-tchin!", Jean-Marc Ayrault et des élus PS sabrent le champagne

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    Les députés PS ont réussi un coup, mardi 13 mai, en obtenant le rejet du texte sur les OGM, qui aurait dû en toute logique être adopté par l'Assemblée nationale. Vers 19h00, le chef de fil des socialistes, Jean-Marc Ayrault, a fêté cette "belle victoire" dans son bureau. Il a aussitôt adressé un courrier à Nicolas Sarkozy, lui demandant une audience exceptionnelle.
  • Tremblement de terre en Chine: le tour du monde du web

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    Au moins 10.000 morts, selon des bilans encore provisoires. Le tremblement de terre qui a ravagé, hier, les régions de l'ouest de la Chine est l'un des plus violents jamais survenus dans le pays depuis 1976. Les autorités ont rapidement mobilisé d'importants moyens de secours. Les informations demeurent encore fragmentaires. Mediapart a sélectionné sur le web les ressources les plus intéressantes: cartes, photos, vidéos, témoignages et quelques reportages.
  • La Serbie vote pour l'Europe, mollement

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    En choisissant Boris Tadic, candidat pro-occidental, plutôt que le nationaliste Tomislav Nikolic, les Serbes ont marqué leur désir d'un rapprochement avec l'Union européenne, lors des élections législatives du dimanche 11 mai. L'indépendance autoproclamée du Kosovo, le 11 février, avait pourtant compliqué la tâche des modérés. Boris Tadic devra toutefois bâtir une fragile coalition pour espérer gouverner les mains libres.
  • Réforme des institutions : le PS exige une réforme du Sénat

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    Reçus le 7 mai à Matignon, les dirigeants socialistes ont évalué les marges de négociations et de compromis sur la réforme des institutions. Le premier ministre refuse de toucher aux différents modes de scrutin existants. Les socialistes, pour leur part, veulent relancer le vieux débat sur la réforme du Sénat où la sur-représentation des petites communes rurales garantit toujours à la droite une confortable majorité.
  • Jean-François Copé s'installe comme juge de paix entre l'Elysée et les députés UMP

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    Nous poursuivons nos portraits des principaux acteurs du pouvoir. Aujourd'hui, Jean-François Copé. Il se démène à l'Assemblée nationale pour désamorcer la fronde des députés UMP, critiques sur la réforme des institutions et sur le projet de loi "modernisation de l'économie". Le président du groupe UMP, hier décrié par les députés et "puni" par l'Elysée, est devenu un élément clef du dispositif sarkozyste pour gérer la majorité. Lire également: Fillon, ou l'art de la survie; Sarko fort? Mon œil.
  • Des députés UMP bataillent contre la réforme des institutions

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    Les députés UMP ont fait connaître, mercredi, l'ampleur de leur mécontentement et de leurs désaccords avec le projet gouvernemental de réforme des institutions. «Il est clair que ce texte ne peut être adopté en l'état», a expliqué Jean-François Copé. Après le conflit, la veille au Sénat, sur la réforme de la fonction publique, c'est un nouveau signe de la tension grandissante entre la majorité et l'Elysée.

  • Au Sénat, l'UMP malmène le gouvernement sur la réforme de la fonction publique

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    Les sénateurs ont adopté, mardi 29 avril dans la soirée, le projet de loi renforçant la «mobilité» dans la fonction publique, préalable aux restructurations annoncées dans l'administration. A nouveau, la majorité présidentielle est apparue divisée, plusieurs élus UMP s'opposant à la «précarisation» engendrée par certains articles qui autorisent le recours à l'intérim.