Mathilde Mathieu

40 ans. J'ai d'abord travaillé au Monde de l'éducation et au Monde. En 2004, j'ai rejoint le magazine La Vie (pour des reportages et la rubrique Education). Depuis 2008 à Mediapart, j'ai suivi le Parlement, avant de me convertir à l'investigation. Mes sujets de prédilection ces dernières années: l'argent des élus ou le financement des partis (soit les affaires Bygmalion, Balkany et Fillon par exemple, ou encore les millions d'euros détournés par les sénateurs UMP).

En avril 2018, j'ai voulu changer de perspective et m'occuper de la rubrique « migrants ».

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    Avec le projet de loi sur la réforme des institutions, comment vont s'équilibrer demain les pouvoirs exécutif et législatif ? Mediapart a relu la Constitution de 1958, regardé les suggestions du rapport Balladur, puis examiné le texte adopté en Conseil des ministres. Tableau comparatif sur 17 points essentiels.
  • Réforme des institutions: le PS se cherche

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  • Face à la démocratie sociale, quel rôle pour les députés ?

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    La loi sur la modernisation du marché du travail arrive à l'Assemblée après avoir été écrite et validée par tous les syndicats sauf la CGT. Du coup, au Palais-Bourbon, certains députés s'interrogent : s'ils votent sans rediscuter ne deviennent-ils pas de simples greffiers ?
  • Loi sur le marché du travail : le PS n'a presque rien à redire

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    Rupture de contrat à l'amiable, contrat de mission... Le projet de loi de «modernisation du marché du travail» ne trouvera pas de réels opposants ce mardi à l'Assemblée. Les députés socialistes s'abstiendront lors du vote afin de ne pas revenir sur un texte mis au point par les organisations patronales et syndicales. Au risque de transformer le Parlement «en chambre d'enregistrement», accusent certains élus. Lire aussi le détail des mesures.
  • OGM : le calvaire de Nathalie Kosciusko - Morizet

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    La secrétaire d'Etat à l'Ecologie a dû s'excuser mercredi 9 avril auprès de Jean-Louis Borloo et de Jean-François Copé, pour des propos acides tenus en marge du débat sur les OGM. Poussé par les parlementaires, François Fillon a lâché Nathalie Kosciusko-Morizet, accusée d'avoir assoupli le projet de loi. La bataille doit se poursuivre le 16 avril au Sénat, mais NKM l'aborde exsangue.
  • Les élus UMP étrillent la secrétaire d'Etat à l'Ecologie

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    «C'est la première fois que je vois une secrétaire d'État ne pas défendre le projet du gouvernement», s'insurge le vice-président du groupe UMP. Ce qui, chez un député socialiste, se traduit par: Nathalie Kosciusko-Morizet «confirme qu'elle est ministre de l'Environnement et pas de la choucroute. L'UMP sort donc la kalachnikov». Ambiance à l'Assemblée alors que la discussion sur le projet de loi OGM s'achève mercredi.
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    Le Parti socialiste doit discuter, mardi 4 avril dans la soirée, de la réforme des institutions présentée par le gouvernement. Après avoir martelé son opposition au droit d'allocution du Président de la République devant les parlementaires, il semble hésiter. Certains suggèrent de céder sur ce sujet, pour mieux négocier sur le reste du texte. Le secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, embraye et déclare: "On doit pouvoir finir par trouver un accord".