Nejma Brahim

Ses Derniers articles

  • Gap: deux mois de prison avec sursis requis contre des maraudeurs

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    Agnès Antoine, militante des droits humains et bénévole à Tous Migrants, devant le tribunal de Gap. © NB Agnès Antoine, militante des droits humains et bénévole à Tous Migrants, devant le tribunal de Gap. © NB

    Deux maraudeurs de l’association Tous Migrants étaient convoqués jeudi au tribunal correctionnel de Gap pour avoir porté assistance à une famille d’exilés à la frontière franco-italienne en novembre 2020. Ils sont accusés « d’aide à l’entrée d’étrangers en situation irrégulière sur le territoire français » .

  • Ils hébergent des exilés des camps de Calais: «On fait de l’hospitalité militante»

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    Mohammad et Ahmad ont passé le week-end chez Sophie et Bamba, fondateurs de Migraction59. © NB Mohammad et Ahmad ont passé le week-end chez Sophie et Bamba, fondateurs de Migraction59. © NB

    Depuis 2018, le collectif citoyen Migraction59 permet à des exilés de Calais d’être hébergés en famille le temps d’un week-end, à Calais et jusque dans la métropole lilloise, par « solidarité régionale ».

  • A Calais, les évacuations de camps de migrants s’intensifient

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    L'une des évacuations ayant eu lieu à Calais mardi 6 avril 2021. © Capture d'écran - Vidéo Human Rights Observers L'une des évacuations ayant eu lieu à Calais mardi 6 avril 2021. © Capture d'écran - Vidéo Human Rights Observers

    Mardi 6 avril, dans l’après-midi, plusieurs camps de migrants ont été évacués par les forces de l’ordre alors que personne ne s’y attendait. Le camp surnommé « BMX », pour lequel le tribunal administratif de Lille s’était prononcé contre une expulsion fin mars, a lui aussi été concerné.

  • Dématérialisation du droit au séjour: des associations assignent plusieurs préfectures en justice

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    Le message qui s'affiche sur le site de la préfecture de police de Paris, indiquant qu'aucun rendez-vous n'est disponible en ligne. © Capture d'écran / Site internet de la préfecture de police de Paris Le message qui s'affiche sur le site de la préfecture de police de Paris, indiquant qu'aucun rendez-vous n'est disponible en ligne. © Capture d'écran / Site internet de la préfecture de police de Paris

    Un collectif inter-associatif a décidé d’assigner en justice cinq préfectures contre la dématérialisation des démarches pour obtenir un titre de séjour, à l’heure où la prise de rendez-vous en ligne est mission impossible. Le 18 février dernier, la préfecture de Seine-Maritime a été condamnée.

  • A Mayotte, des demandeurs d’asile yéménites livrés à eux-mêmes et désespérés

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    Un demandeur d'asile yéménite dans son habitation de fortune à Mayotte. © Capture d'écran - Vidéo Lamar initiative Un demandeur d'asile yéménite dans son habitation de fortune à Mayotte. © Capture d'écran - Vidéo Lamar initiative

    Dès 2018, des Yéménites ont commencé à rejoindre l’île de Mayotte, fuyant la guerre et l’instabilité de leur pays, dans l’espoir d’y trouver refuge. Depuis, faute de prise en charge, ils sont confrontés à une grande précarité et se disent « abandonnés » par les autorités.

  • A Paris, 480 migrants hébergés après une action place de la République

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    Un campement de migrants a été installé place de la République à Paris lors de la nuit de la solidarité. © NB Un campement de migrants a été installé place de la République à Paris lors de la nuit de la solidarité. © NB

    À l’occasion de la nuit de la solidarité, jeudi, l’association Utopia 56 a réuni des centaines de migrants laissés à la rue, place de la République à Paris, dans l’objectif d’interpeller les autorités sur leur sort et d'obtenir de « vraies solutions d’hébergement ». Près de 500 exilés ont été pris en charge en fin de soirée.

  • «Ocean Viking»: premières désillusions pour les migrants arrivés en Europe

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    Deux jeunes migrants au centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Bari, en Italie. © Lamine Deux jeunes migrants au centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Bari, en Italie. © Lamine

    Les migrants secourus en Méditerranée par l’Ocean Viking ont pour la plupart rejoint des centres d’accueil pour demandeurs d’asile en Italie. Ils y souffrent d'un « manque d'attention » et peinent avec une langue qu'ils ne maîtrisent pas. Certains sont déjà repartis.

  • Migrants en Méditerranée: «La Libye vit de ce que l’Union européenne lui donne»

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    Mandjou, 35 ans, dénonce la responsabilité de l'Union européenne dans les exactions commises par la Libye. © NB Mandjou, 35 ans, dénonce la responsabilité de l'Union européenne dans les exactions commises par la Libye. © NB

    À l’été 2018, la Libye s’est dotée d’une zone de recherche et de secours avec le soutien de l’Union européenne. Depuis, ses garde-côtes sont chargés de la coordination des sauvetages de migrants tentant la traversée, mais se contentent surtout de les intercepter en mer et de procéder à des refoulements illégaux. Beaucoup pointent la « responsabilité » de l’Union européenne dans ces abus.

  • Camille Schmoll: «Les femmes ont été effacées de l’histoire des migrations»

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    Une femme et son bébé, pris en charge par l'"Ocean Viking", début 2021. © NB Une femme et son bébé, pris en charge par l'"Ocean Viking", début 2021. © NB

    Dans son ouvrage Les Damnées de la mer, la chercheuse Camille Schmoll revient sur huit années de recherche sur les femmes en migration en Méditerranée et fait le constat d’une approche de plus en plus « répressive et sécuritaire » de la question migratoire en Europe. L’occasion d’évoquer le parcours des femmes secourues par l’Ocean Viking.

  • A bord de l’«Ocean Viking», pourquoi les mineurs non accompagnés ont fui leur pays

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    Ahmed, un jeune Érythréen, a fui la dictature de son pays dans l'espoir d'un avenir meilleur en Europe. © NB Ahmed, un jeune Érythréen, a fui la dictature de son pays dans l'espoir d'un avenir meilleur en Europe. © NB

    Lors de ses deux rotations en 2021, du 11 au 25 janvier, puis du 2 au 7 février, l’Ocean Viking a recueilli 254 mineurs non accompagnés, soit près du tiers des personnes secourues. Certains fuient la dictature de leur pays, la pauvreté ou un mariage forcé, d’autres aspirent à la mobilité. Ils embarquent seuls à bord de canots pneumatiques dans l’espoir d’une vie meilleure.