Pascale Pascariello

Ses Derniers articles

  • Enquête sur les malades du Covid morts faute de prise en charge

    Retranscription des enregistrements du Samu. Échanges entre le fils de Patricia Urcel et l'assistant de régulation médicale (ARM), 20 h 39, 07 septembre 2020. Alerté depuis le 6 mars, le Samu intervient le 7 mars au soir. Mais Patricia Urcel arrive à l'hôpital en état d'arrêt cardio-respiratoire. © Samu des Hauts de Seine (92). Retranscription des enregistrements du Samu. Échanges entre le fils de Patricia Urcel et l'assistant de régulation médicale (ARM), 20 h 39, 07 septembre 2020. Alerté depuis le 6 mars, le Samu intervient le 7 mars au soir. Mais Patricia Urcel arrive à l'hôpital en état d'arrêt cardio-respiratoire. © Samu des Hauts de Seine (92).

    Les hôpitaux français n'ont pas été en mesure d'accueillir tous les malades graves du Covid-19. La consigne étant de maintenir autant que possible les malades chez eux, certains sont morts faute de prise en charge. Combien ? Face au silence statistique, Mediapart a enquêté et eu accès à des retranscriptions qui montrent que le Samu a opéré un tri drastique. Au nom de familles de victimes, une plainte a été déposée pour « délaissement ayant provoqué la mort ».

  • Violences policières sur Maria: le procureur de Marseille demande un non-lieu

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    En marge d’une manifestation des « gilets jaunes » à Marseille, des policiers avaient fracassé le crâne de Maria, 19 ans, lui blessant gravement le cerveau. Alors que notre enquête avait révélé la partialité de l’IGPN, le réquisitoire du procureur conclut au non-lieu, aucun des agresseurs n’ayant été retrouvé.

  • Tirs sur une voiture au bois de Boulogne: le policier de la BAC jugé en mai prochain

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    Un policier non identifiable tire sur un jeune conducteur, sans sommation, 30 avril 2019. Un policier non identifiable tire sur un jeune conducteur, sans sommation, 30 avril 2019.

    Le parquet de Paris a décidé de poursuivre un fonctionnaire de la BAC qui, lors d’une interpellation, avait tiré deux balles vers une voiture occupée par six jeunes, frôlant la tête du conducteur. Il n’a jamais été suspendu. 

  • Les ennuis judiciaires d’un «Monsieur Sécurité» chouchou des médias

    Le consultant Driss Aït Youssef, en septembre 2020 sur le plateau de « C dans l’air ». © Capture d’écran France 5. Le consultant Driss Aït Youssef, en septembre 2020 sur le plateau de « C dans l’air ». © Capture d’écran France 5.

    Enveloppes de cash, œuvres d’art et comptes offshore : une enquête judiciaire a mis au jour un vaste système de blanchiment présumé entre la France et la Chine. Le consultant télé Driss Aït Youssef, expert auprès du ministère de l’intérieur, a été mis en examen dans ce dossier en compagnie du petit-fils de Charles Pasqua.

  • La préfecture de police de Paris a menti pour couvrir les tirs d’un policier sur des jeunes innocents

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    Un policier non identifiable tire sur un jeune conducteur, sans sommation, 30 avril 2019. Un policier non identifiable tire sur un jeune conducteur, sans sommation, 30 avril 2019.

    Alors que Gérald Darmanin doit être auditionné lundi à l’Assemblée nationale sur l’action des forces de l’ordre, Mediapart publie une nouvelle vidéo témoignant d’une action incompréhensible. Six jeunes, n’ayant commis aucun délit, sont violemment interpellés par des policiers agissant en toute illégalité. L’un des agents tire deux fois, sans sommation, vers la tête du conducteur. La préfecture de police de Paris n’a pas suspendu ce policier affirmant que la justice avait conclu à la légitime défense. Ce qui est faux.

  • Loi «sécurité globale»: les rapporteurs de l’ONU tancent la France

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    Charge policière, manifestation contre la réforme des retraites, 9 janvier 2020, Paris. © Mediapart /KL Charge policière, manifestation contre la réforme des retraites, 9 janvier 2020, Paris. © Mediapart /KL

    Mandatés par le conseil des droits de l’homme, ces experts interpellent le gouvernement français sur un texte qui pourrait « porter préjudice à l’État de droit ». À Mediapart, un ancien rapporteur spécial des Nations unies, Michel Forst, confie que cette proposition de loi vient « aggraver le dispositif de répression policière »

  • Ce que dit (et ne dit pas) le Livre blanc de la sécurité intérieure

    Par , Clément Le Foll et Clément Pouré
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    Initié par le ministère de l’intérieur en 2019, le Livre blanc de la sécurité intérieure entend définir les évolutions en matière de sécurité pour les prochaines années. Ce document, que Mediapart publie, prône le renforcement des technologies de surveillance et du contrôle de l’information. Il fait l’impasse sur les violences policières et le suivi disciplinaire.

  • Violences policières: ces affaires qui auraient été enterrées sans vidéo

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    Courriel de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), 8 mars 2019. Courriel de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), 8 mars 2019.

    Les agissements de la police ont enfin été mis sous le feu des projecteurs depuis deux ans. Dans un courriel de mars 2019, que Mediapart publie, la police des polices reconnaît elle-même l'importance des enregistrements vidéo pour alerter et élucider les affaires.

  • La proposition de loi «sécurité globale» renforce l’impunité des policiers

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    Unités en civil armées de LBD place de la Bastille. © Karl Laske Unités en civil armées de LBD place de la Bastille. © Karl Laske

    Une proposition de loi LREM pourrait renforcer l’impunité des agents en empêchant, lors de la diffusion des vidéos, leur identification. Votée en commission, elle soulève des « risques considérables d’atteinte à plusieurs droits fondamentaux », dont celui d’informer, selon la Défenseure des droits.

  • Violences policières: les camouflages de la «CSI 93» mis au jour par l’IGPN

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    Des agents de la CSI 93 le 2 avril 2020, à Saint-Ouen. © Ludovic Marin / AFP Des agents de la CSI 93 le 2 avril 2020, à Saint-Ouen. © Ludovic Marin / AFP

    Coups de pied à la tête, coups de taser entre les jambes, matière fécale… Mediapart publie des extraits d’un rapport de l’IGPN qui révèle l’ampleur des violences commises lors d’une interpellation par des policiers d’une compagnie de Seine-Saint-Denis, ainsi que les manœuvres pour les dissimuler. L’un des agents, mais un seul, comparaît jeudi à Bobigny.