Patrice Beray

Études de lettres modernes (Toulouse II-Le Mirail & Paris VIII) et formations aux métiers de l’édition. Collaborations pour l’essentiel avec des éditeurs scientifiques et techniques (CNRS Éditions, Eyrolles, IRD…) en tant que correcteur-réviseur, relecteur éditorial, auteur d’édition. Membre d’un groupe de recherche en poétique (Polart, Paris VIII). Auteur de livres de poèmes et d’études littéraires (notamment, Benjamin Fondane, au temps du poème, Verdier, 2006, et Pour chorus seul – À Jean-Pierre Duprey et Claude Tarnaud, Les Hauts-Fonds, 2013).

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Ses Derniers articles

  • La jeune poésie russe veut sortir des frontières de la tradition

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    Soucieux d’excéder tout cadre national, les poètes russes contemporains mettent à nu un état du monde peuplé de figures singulières, telles que les « zones d'ignorance » ou « le réfugié intérieur » de Dmitri Golynko, non sans écho avec les actions directes du mouvement Occupy et des Pussy Riot. Entretien à Saint-Pétersbourg.

  • La parabole humaine de Lyonel Trouillot

    La figure de la parabole se doit d’être fidèle au contenu des histoires. Dans son livre, Parabole du failli, l’écrivain et poète haïtien Lyonel Trouillot, en dressant le portrait d’un « failli » essentiel à la collectivité, donne le change en poésie et en révolte sur la condition humaine.

  • Un nouveau souffle de la poésie allemande avec Kunze, Sebald

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    Avec Reiner Kunze, présent aux Lectures sous l’arbre organisées par Cheyne éditeur en cette fin de mois d’août, la poésie de langue allemande fait souffler un renouveau d’est en ouest. En parallèle, l’extraordinaire geste poétique de W.G. Sebald commence à nous parvenir. Après Celan, Fried et Enzensberger, troisième et dernier volet sur la poésie de langue allemande depuis l’après-guerre.

  • Face à l’histoire allemande, les poètes du camp du «non»: Fried, Enzensberger

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    Entre persécutions passées et haine de soi « culturelle », la poésie de langue allemande de l’après-Seconde Guerre mondiale offre un tableau saisissant où l’infortune personnelle en regard du désastre collectif le dispute à l’éclosion de poètes de grande envergure. Après Celan, voici deux autres grandes figures de la poésie engagée à l’allemande : E. Fried et H. M. Enzensberger.

  • A travers le miroir brisé de l’après-guerre allemand : Paul Celan

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    Entre persécutions passées et haine de soi « culturelle », la poésie de langue allemande de l’après-Seconde Guerre mondiale offre un tableau saisissant où l’infortune personnelle en regard du désastre collectif le dispute à l’éclosion de poètes de grande envergure. Ce premier article d'une série consacrée à quelques poètes contemporains de langue allemande s'attache à Paul Celan (1920-1970).

  • De l’école à l’université, «avec les poèmes on est tous des débutants»

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    Aux lendemains d’un fort animé et buissonnant Marché de la poésie, place Saint-Sulpice, à Paris (5-9 juin 2013), un constat avec Serge Martin, poète sous le nom de Serge Ritman : l’on devrait, bien plutôt que célébrer la poésie à travers l’idée que l’on s’en fait, retrouver les chemins qui mènent aux poèmes. Entretien.

  • James Longenbach : «La poésie nous demande d’exister»

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    Dans La Résistance à la poésie, une brillante lecture de la poésie américaine parue aux Éditions de Corlevour, le poète et essayiste James Longenbach soutient que « la poésie est son propre ennemi », en ce sens que leur langage même interdit aux poètes de « devenir les médiums dociles de cette transmission » aux voies singulières.

  • Les «gestes lyriques» de Dominique Rabaté pour le poème

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    Logo des éd. Corti Logo des éd. Corti

    Dans un essai universitaire généreux et didactique paru aux éditions Corti, Dominique Rabaté esquisse de possibles « gestes lyriques » libératoires pour le poème, tout en témoignant des écueils théoriques auxquels se trouve confrontée la poésie de langue française.

  • Le moment poétique Apollinaire et Cendrars a cent ans

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    Le Transsibérien, fac-similé de l'objet poème en forme de dépliant réalisé par Sonia Delaunay en 1913. © (dr) Le Transsibérien, fac-similé de l'objet poème en forme de dépliant réalisé par Sonia Delaunay en 1913. © (dr)

    En 1913, à la veille de la Grande Guerre, paraissent deux œuvres poétiques majeures de la modernité : Alcools d’Apollinaire et La Prose du Transsibérien et de la Petite Jehanne de France de Cendrars. Placées sous le signe de l’ouverture au monde entier, on leur reconnaît pourtant peu d’héritiers directs en langue française. On peut même comme le poète Jacques Darras parler d’une tradition « inexplicablement interrompue ».

  • Claude Pélieu, poète de la Beat generation

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    Dans Un amour de beatnik, publié par les éditions Non lieu, ressuscite le temps d’une correspondance échevelée avec sa première compagne Lula-Nash la figure de Claude Pélieu (1934-2002). Il fut le passeur décisif de la Beat generation en langue française et le poète « reporter » d'un monde déshumanisé.