Patrice Beray

Études de lettres modernes (Toulouse II-Le Mirail & Paris VIII) et formations aux métiers de l’édition. Collaborations pour l’essentiel avec des éditeurs scientifiques et techniques (CNRS Éditions, Eyrolles, IRD…) en tant que correcteur-réviseur, relecteur éditorial, auteur d’édition. Membre d’un groupe de recherche en poétique (Polart, Paris VIII). Auteur de livres de poèmes et d’études littéraires (notamment, Benjamin Fondane, au temps du poème, Verdier, 2006, et Pour chorus seul – À Jean-Pierre Duprey et Claude Tarnaud, Les Hauts-Fonds, 2013).

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Ses Derniers articles

  • Les fleurs coupées de la poésie nahuatl

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    Les traducteurs contemporains ont pour la plupart ce souci premier de ne pas effacer la langue étrangère dont ils se font les passeurs. C'est qu'ils souhaitent augurer de culture à culture, surtout éloignées, d'une qualité de dialogue dont on peut faire tout un monde. Il arrive même qu'ils exhument les rares vestiges d'un monde sciemment détruit, puis reconstitué tout à tâtons et de façon parcellaire par des vainqueurs de l'Histoire comme saisis de remords. Ainsi en est-il, et à jamais donc, pour ces «Chants de l'ancien Mexique» que l'historien Patrick Saurin vient de réunir et de traduire du nahuatl.

  • «Demain est lui aussi un jour», cher Benjamin Fondane

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     © Damien MacDonald © Damien MacDonald

    Le voici donc soudain si présent, placardé sur les murs du métro parisien, défiant de ses yeux entrouverts l’objectif qui le braque, par tous les temps et sous tous les cieux, ce « visage d’homme, tout simplement » de Benjamin Fondane. L’exposition qui lui est consacrée (jusqu’au 31 janvier 2010) au Mémorial de la Shoah, à Paris, laisse enfin espérer une appropriation au-delà d’un cercle confiné de l’œuvre de ce poète, mésestimé par ses contemporains au mitan génocide du XXe siècle.

  • Pierre Michon, prix de l'Académie française pour "Les Onze", éditions Verdier

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