Philippe Riès

Journaliste professionnel depuis 1976.
A l'Agence France-Presse entre juillet 1982 et novembre 2007.
Chef de la rédaction au bureau de Tokyo (1985-1989), chef du Département économique à Paris (1990-1996), correspondant senior à Hong Kong (1997-1998), directeur du bureau de Tokyo (1998-2003),

directeur du bureau de Bruxelles 2003-2007).
Auteur, aux Editions Grasset : «Cette crise qui vient d'Asie» (1998), «Citoyen du Monde (avec Carlos Ghosn-2003), «Le jour où la France à fait faillite» (avec Philippe Jaffré-2006).
A paraître (en mai 2008): «L'Europe malade de la démocratie».
 
 

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Ses Derniers articles

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    Entre 1919 et 2005, AIG, le premier assureur mondial, avait eu deux patrons. Martin Sullivan, débarqué dimanche par le conseil d'administration, aura tenu trois ans seulement, victime de la crise des "subprime" et de la vengeance de Maurice "Hank" Greenberg, qui avait dû lui céder la place en 2005, après un règne de presque quarante ans.
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    Dans un entretien exclusif à Mediapart, le président de la Société générale s'explique. Sur l'affaire Jérôme Kerviel et sur la perte de près de cinq milliards d'euros. Daniel Bouton admet que le monde politique et l'opinion publique aient eu du mal à comprendre les explications de la banque. Il s'explique sur les failles des dispositifs de contrôle et parle de l'avenir de la SocGen, sur fond de crise financière.
  • Crise financière: pourquoi la confiance ne revient pas

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    On ne lit jamais avec trop d'attention les publications de la Banque des règlements internationaux. Les experts de Bâle avaient, parmi les premiers, mis en garde sur les risques du marché immobilier américain, sans être entendus. Ils cherchent maintenant à comprendre pourquoi les tensions persistent sur le marché interbancaire, pourquoi la défiance règne toujours entre les banques internationales. Et ils ne prévoient pas de retour à la normale dans un avenir prévisible. Intéressant.
  • OMC: quinze jours qui pourraient décider de l'avenir de Doha

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    Réunis jeudi à Paris, les principaux acteurs du cycle de négociations commerciales de Doha se sont donné quinze jours pour préparer à Genève le terrain à une réunion ministérielle cruciale qui se tiendrait fin juin. C'est la dernière ligne droite ou le cul-de-sac pour le vaste marchandage lancé en 2001. Nouveauté: ce ne sont plus les subventions agricoles qui font problème mais les tarifs industriels.
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  • Que doit faire l'Europe face au déclin structurel du dollar?

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    Les déclarations inusitées de Ben Bernanke, patron de la banque centrale américaine, sur les risques d'une nouvelle baisse du dollar signalent l'inquiétude de Washington devant l'affaiblissement du statut du billet vert, dans la foulée de la crise financière. Mais si le déclin face à l'euro est bien structurel, comme le pensent nombre d'experts, la réponse européenne ne peut pas se contenter d'expédients de court terme. Enjeu majeur, même si l'audition organisée mardi 3 juin par la commission des Finances de l'Assemblée nationale n'a attiré qu'une poignée de députés. On trouvera sous l'onglet Prolonger la proposition originale de l'économiste Patrick Artus pour augmenter l'offre d'euros et enrayer la hausse de la devise européenne.
  • Bon anniversaire à la gamine de Francfort

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    La BCE a dix ans lundi 2 juin. Même si son président Jean-Claude Trichet a le triomphe modeste, elle sort la tête haute de l'épreuve du feu de la crise financière. Décodage.