Stéphane Alliès

Je suis né sous Giscard (mais vers la fin). J'aime beaucoup trop supporter Montpellier, regarder du cyclisme et les ris de veau. Je suis titulaire d'un DEA de science politique et diplômé de l'ESJ de Lille. J'ai couvert l'actualité des partis de gauche pour Mediapart depuis sa création en 2008 (après des passages à Midi Libre, Libération, lefigaro.fr et 20minutes.fr)…

Depuis le 5 mars 2018, j'occupe aux côtés de Carine Fouteau la fonction de co-directeur éditorial de la rédaction.

J'ai aussi co-écrit avec Lilian Alemagna de Libération une biographie de Jean-Luc Mélenchon, parue en janvier 2012 (Le Plébéien, Robert Laffont) et remise à jour en mai 2018 (A la conquête du peuple, Robert Laffont).

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stephane.allies@mediapart.fr

Déclaration d’intérêts

Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.

Consultez ma déclaration d’intérêts

Tous ses articles

Valls, Blanquer, Zemmour et leurs contre-modèles : de la télé à la réalité

Politique — Parti pris

Ces trois coqueluches médiatiques, qui incarnent la droitisation extrême de l’expression publique de cette dernière décennie, ont été éliminées dès le premier tour des législatives. Sans grand relais et dans des circonscriptions bien moins favorables, Stéphane Ravacley, Rachel Keke et Nicolas Cadène, eux, sont qualifiés pour le second tour.

Les journalistes face à l’extrême droite : les déplorables effets du laisser-faire macroniste

France — Parti pris

Les attaques subies par des journalistes, dont l’une des nôtres, de la part de sympathisants d’extrême droite sont intolérables. Le chef de l’État, tout à sa préoccupation d’être réélu, doit prendre la mesure du danger qui nous guette à quelques mois de la présidentielle.

Pourquoi Diego ne meurt jamais

International

À l’état civil, Diego Armando Maradona est mort ce mercredi 25 novembre. Mais face à l’histoire du football, qu’il a marqué de son génie fantasque et enfantin, il ne peut pas mourir.

Contre la panique qui égare, la raison qui protège

Macron : à droite toute ! — Parti pris

Depuis l’infâme assassinat de Samuel Paty par un terroriste islamiste à Conflans-Sainte-Honorine, la France fait face à la panique morale de ses élites politiques et médiatiques. Jusqu’à l’exécutif qui, après les effets d’annonce débridés du ministre de l’intérieur, vient de désavouer l’Observatoire de la laïcité, représentant d’une vision apaisée des valeurs de la République.

Le cyclisme précolombien selon García Márquez

Au détour des livres 2020 (4/16) — Chronique

Traduit pour la première fois en France, Le triple champion dévoile ses secrets narre l’histoire de Ramón Hoyos, première idole cycliste colombienne dans les années 1950. Mais il révèle aussi les talents d’écrivain d’un jeune journaliste bientôt lui aussi touché par la gloire.

Laurent Joffrin pour reconstruire la gauche: au secours, le Hollandisme revient!

France — Parti pris

Le directeur de Libération annonce le lancement d’un appel à refonder un parti d’union de la gauche, entreprise à laquelle il entend se consacrer à plein temps. Le spectre de François Hollande, qu’il en soit l’imam caché ou non, plane sur le texte. Une tentative de recyclage d’une gauche « moins-disante », qui profiterait de l’« anti-Macron », comme elle avait su profiter de l’« anti-Sarkozy ».

Débat Pervenche Berès-Emmanuel Maurel: l’avenir de la gauche passe-t-il encore par la social-démocratie?

Les gauches en débat (3/4) — Entretien

Il a suffi de quelques victoires, de Lisbonne à Madrid, pour que la renaissance de la social-démocratie soit annoncée. Elle traîne cependant un lourd passif. Échange entre Pervenche Berès, ancienne eurodéputée socialiste, et Emmanuel Maurel, eurodéputé insoumis.

En France, le RN reprend la tête face à des oppositions morcelées

Politique — Analyse

Les élections européennes ont confirmé le retour du RN (23 %) comme principal adversaire d’Emmanuel Macron (22 %). Hors de ce duopole, le reste du paysage politique est explosé, avec une abstention de 49 %. Les écologistes sont en tête à gauche (13 %), LR s’effondre (8 %).

Fichage ethnique au PSG: les politiques s’indignent, la justice saisie

Football Leaks, saison 2

À la suite de nos révélations sur le fichage ethnique des futurs espoirs du Paris Saint-Germain, la ministre des sports a menacé de prendre des sanctions contre le club de football. Et plusieurs associations antiracistes ont annoncé avoir porté l’affaire en justice.

Compter les manifestants? L’expérience continue

France — Parti pris

Une cinquantaine de médias a fait un premier bilan du comptage indépendant des manifestations inauguré le 22 mars. L’occasion d’observer les critiques légitimes de cette initiative, et d’y répondre.

Weah président: le pouvoir (enfin) aux footballeurs

International — Note de veille

Ancienne légende du football, George Weah vient d’être élu président du Liberia, avec plus de 61 % des voix. C’est la première fois qu’un footballeur devient chef d’État, l’aboutissement de plus d’un demi-siècle de relations passionnées entre ballon rond, pouvoir charismatique et responsabilité politique.

Mobilisation des quartiers populaires: un éternel recommencement

Nos débats et entretiens vidéo — Entretien

L’historien Karim Taharount retrace les tentatives d’organisation autonome des jeunes issus de l’immigration depuis le début des années 1980 en France. Leurs questionnements traversent encore aujourd’hui les mouvements antiracistes.

Tous ses billets de blogs

Les journalistes de Mediapart utilisent aussi leurs blogs, et participent en leurs noms à cet espace de débats, en y confiant coulisses d’enquêtes ou de reportage, doutes ou réactions personnelles à l’actualité.

Stéphane Alliès
Journaliste à Mediapart

21 Billets

12 Éditions

Il était la voix de Mediapart

Billet de blog

C’est avec une tristesse infinie que nous venons d’apprendre le décès d’Arnaud Romain, le 13 juillet à Saint-Brieuc. Il était sans doute le plus discret des contributeurs de Mediapart, au point qu’il s’est toujours effacé derrière la signature des journalistes. Lui lisait leurs textes, avec talent et passion, pour une version audio de nos articles, qu’il a peu à peu érigée en rendez-vous de plus en plus fréquent et apprécié de nos abonné·es. Il s’en va mais sa voix reste avec nous, à jamais.

Réforme constitutionnelle : cartographie et explications de «vote» après 332 réponses parlementaires

Billet de blog

Députés et sénateurs sont désormais 332 à avoir fait connaître leurs réponses. Seuls 95 d'entre eux se disent à la fois favorables aux deux points de la réforme, inscription de l'état d'urgence dans la Constitution et déchéance de nationalité. Le panorama qui se dégage laisse entrevoir de grandes difficultés pour le pouvoir, en l'état du projet, à faire adopter sa révision constitutionnelle.

Réforme de la constitution: 241 parlementaires se positionnent, le recensement continue

Billet de blog

Les vacances sont finies, la rédaction est au complet, et nos relances commencent à porter leurs fruits. Le paysage politique se dessine plus précisément, au gré des réponses parlementaires à notre questionnaire. Sur la déchéance de nationalité, la droite soutient le pouvoir, et la gauche le conteste.

Réforme constitutionnelle: le point après 107 réponses parlementaires

Billet de blog

Une dizaine de jours après notre sollicitation des 925 députés et sénateurs au sujet de l’inscription dans la constitution de l’état d’urgence et de la déchéance de nationalité, un premier paysage politique se dessine.

Etat d'urgence et déchéance de la nationalité : 34 parlementaires nous ont déjà répondu

Billet de blog

Pour ou contre l'inscription de l'état d'urgence dans la constitution et la déchéance de nationalité pour les binationaux coupables de terrorisme? Ce débat sera discuté au Parlement en février 2016. Comme nous jugeons le sujet décisif, il nous apparaît tout aussi important que chaque parlementaire puisse expliquer son choix à venir. Ce 29 décembre, ils sont 34 (sur 925) à nous avoir répondu.