Estevan Oriol, la vie bien réelle des anges

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A l'avant-bras gauche, une femme heureuse. A l'avant-bras droit, la même qui pleure. «Good Times & Bad Times» en surtitre. Ces deux tatouages à l'encre noire annoncent la couleur. Hommage à Led Zeppelin, «ils représentent la vie, la merde de tous les jours. Parfois t'es heureux et parfois tout part en couille. Rien à foutre, on ne peut pas être parfait, il faut faire avec». Ce pourrait être l'épitaphe de l'œuvre de Estevan Oriol, hommage photographique aux gangs latinos, aux femmes, à la musique et à la débrouille.