Les camps de réfugiés sont là pour rester

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Architecte et enseignant à l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville, Cyrille Hanappe s’investit depuis plusieurs années dans les bidonvilles d’Île-de-France et dans les camps de réfugiés du Nord. Il rappelle que, si le bidonville et le camp ont longtemps représenté un impensé, ils s’inscrivent en fait dans la durée. Les camps de réfugiés deviendront, à terme, des quartiers de nos villes.

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Pouvez-vous faire un bref historique du centre de Sangatte et du camp de réfugiés de Grande-Synthe ?