Dans les coulisses de «l’électro arabe»

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Depuis 2011, l’intérêt pour une « musique orientale » électronique, redécouverte dans la foulée des révolutions arabes, est allé croissant, et tout particulièrement en France. Loin du raï « world music » des années 1990 et d’une pop arabe contrôlée par quelques gros labels, elle tente de s’inventer en évitant l’écueil des vieux clichés orientalistes. La vitalité d’une génération de musiciens en recherche de formes musicales nouvelles reste à découvrir.