«Danser encore», ou la revanche des cigales insoumises

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Est-ce céder à l’illusion lyrique ? Ou est-ce plutôt se hisser jusqu’à la perspicacité poétique ? Danser encore, une rafraîchissante rengaine affranchissante, ringardise depuis quatre mois la prétendue politique sanitaire d’un pouvoir aux abois qui confine, musèle, voire dresse son monde, histoire de l’acclimater au virus.