Paul Personne revient par l'ouest

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Il y a quelque chose de Dorian Gray chez Paul Personne. À soixante-deux ans, le chanteur et guitariste hexagonal en fait quinze de moins. Ce n'est pas juste une histoire de physique – belle gueule, chevelure descendant toujours en cascade sur son visage – mais aussi de musique. Contrairement à tous ces rockers qui, au fur et à mesure des années qui filent, ralentissent le tempo et baissent la saturation de leurs amplis, enregistrent des albums de reprises ou des best-of acoustiques, Paul Personne, lui, poursuit son bout de route (un mot fétiche dans ses chansons), avec un style qui lui est propre.