La poésie qui bouscule les lettres argentines

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La récente traduction en français d'un des principaux porte-voix de la jeune poésie argentine, Daniel García Helder, démontre à quel point, contrairement aux idées reçues, le poème peut faire siennes les préoccupations les plus concrètes sans se départir pour autant de toute inventivité d'écriture.

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La récente traduction en français d'un des nouveaux porte-voix de la poésie argentine, Daniel García Helder (né en 1961), s'inscrit dans un contexte de célébration des lettres argentines, dont le récent Salon du livre à Paris s'est fait l'écho. Cette faveur vise plus précisément Buenos Aires, ville mythique s'il en fut littérairement parlant, à qui l'Unesco a décerné pour 2011 le titre de capitale mondiale du livre.