Plus resserrée, la « rentrée littéraire » de janvier s’avère très riche

Par

Le mois de janvier propose une seconde «rentrée littéraire»: nettement moins orientée par la compétition pour les prix, elle est souvent l'occasion de publier des auteurs confirmés. Petit tour d'horizon avec Philippe Vasset (Journal intime d'un marchand de canon), Antoine Bello (Les Eclaireurs), Frédérique Clémençon (Traques), Jonathan Coe (La Pluie avant qu'elle tombe), Philippe Djian (Impardonnables) et Junot Diaz (La Brève et Merveilleuse Vie d'Oscar Wao) et beaucoup d'autres.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Depuis quelque temps, les acteurs du livre – éditeurs, libraires, critiques – parlent de «rentrée de janvier». Le nombre de romans publiés à cette période de l'année n'a pas spectaculairement augmenté – depuis cinq ans, l'hebdomadaire professionnel Livres Hebdo en dénombre autour de 550, soit deux tiers de ce qui paraît lors de la grande rentrée de septembre – mais «janvier» est désormais construit, pour des raisons commerciales et médiatiques, comme l'autre rentrée. Un peu sur le modèle anglo-saxon, dans lequel l'année éditoriale s'organise, comme pour la mode, autour de deux saisons: automne et printemps.