«Devant mes yeux, le désert»: un regard sur la contre-culture au Japon

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Dans la préface de Devant mes yeux le désert, Shuji Terayama hésite : doit-il dédicacer son premier roman au pur-sang Pillow Ace, ou plutôt à Jayne Mansfield ? Il finit par l’offrir à son lecteur, évidemment, lui qui pour obtenir ce livre « n’a même pas regardé à la dépense ! Comme dit la chanson : Suffit pas d’avoir du cœur / Faut encore avoir du fric ! »