Jérôme Ferrari ( prix Goncourt 2012) et Patrick Deville ( prix Femina 2012): la tentation du démiurge

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Tout cela est poussif, convenu, bien propre. A quand un grand papier (avec interview) sur le seul vrai génie de la littérature française contemporaine : Eric Chevillard ?

Merci Dominique : l'alliance de ces deux livres dans ton papier correspond  à ce ce que j'attends de leur lecture... Je les avais sélectionnés parmi les premiers, des difficultés matérielles (problème de transport de mes livres pendant l'été) m'ont encore empêché de les ouvrir. Toute tentative d'écriture des profondeurs et à l'échelle du monde est démiurgique... reste à  limiter la tentation du démiurge au moment de la création et de la découverte et ce n'est pas toujours le plus facile !

Chère Aliette, même problème et mêmes manques, pour cause de poids, les colonnes vertébrales ont leur limites. Et décidément, la lecture n'est pas la même sur liseuse, qui n'est encore pour moi qu'un dépannage...

Merci de votre article sur ces deux très beaux livres de la rentrée.

Néanmoins, je reste sceptique quant à l'emploi que vous faites de l'adjectif démiurgique, notamment pour le texte de Patrick Deville. Contrairement à vous (et au commentaire d'Aliette Armel), je ne pense pas que "toute tentative d'écrire (...) à l'échelle du monde est démiurgique", surtout quand on lit Peste & Choléra. Tout le projet de Deville me semble justement de rester dans une attitude envers son sujet qui est une attitude de dégagement, en quelque sorte : laisser à son sujet et à son personnage une forme de liberté nécessaire, qui est son trait de caractère principal. Le démiurge aurait traditionnellement tout bâti dans une démarche où chaque élément qu'il aurait créé prend son sens dans un système qui fait un monde. Dans le cas de Deville, il me semble que son attitude n'est pas celle d'un démiurge mais celle d'un explorateur qui fait résonner entre eux les éléments du monde qui lui semblent significatifs. Non pas créateur donc, mais plutôt lecteur. C'est ce qui en fait la force selon moi, cette capacité à dénicher les faits qui prennent sens les uns avec les autres, sans pour autant les faire surgir ex nihilo. 

Amicalement, 

L'hermite

(Pour ma critique de Peste & Choléra : http://hermitecritique.wordpress.com/2012/09/01/critique-peste-et-cholera-de-patrick-deville-cd/)

 

Bonjour,

en effet, le démiurge du titre fait allusion à Alexandre Yersin, et non Patrick Deville, c'est à dire au découvreur tout-terrain, qui va bâtir sur 50 000 hectares lui appartenant son gigantesque labo à ciel ouvert, où il importe les plantes de son choix, les espèces animales de son choix, et est le détenteur de la science médicale... Et qui meurt alors que ce monde à lui est directement menacé par l'invasion japonaise..

C'est une approche, et seulement une approche...

Très envie de lire le sermon sur la chute de Rome même si j'ai eu du mal jusque_là à entrer dans l'écriture de Jérôme Ferrari.

Quels sont ceux de ses romans que vous avez tenté de lire sans réussir à entrer dans cette écriture, certes particulière ( si je ne me montre pas trop indiscrète ) ?

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  • 16/09/2012 17:53
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Ce que vous dites, Dominique, de l'oeuvre de Jérôme Ferrari qui se dessine me semble très juste mais si Où j'ai laissé mon âme et Balco Atlantico sont des  oeuvres explicitement liées à ce Sermon, sa  parenté , sans doute plus profonde, avec Aleph Zéro *, son  premier roman publié en 2002 chez Albiana , me semble personnellement manifeste...

Malheureusement,  beaucoup de gens ignorent l'existence de ce roman bien antérieur à Dans le secret, premier de ses romans publiés chez Actes Sud en 2007.

* http://blogs.mediapart.fr/edition/article/130909/l-homme-un-etre-irreductible

Je me souviens d'Aleph zéro, une impression marécageuse et la pensée qu'il faut se rendre complétement disponible à cette lecture pour y entrer.

Cher Serge,

il  me semble que depuis l'écriture de Jérôme Ferrari a grandement évolué. Peut-être parce que plus l'on avance, plus on libère quelque chose ( pour les écrivains intéressants, du moins!). Ici - et bien plus, il me semble, que dans Où j'ai laissé mon âme, Jérôme Ferrari alterne deux modes narratifs qui fusionnent, de la drôlerie d'une chronique villageoise au commentaire augustinien sur la fin des mondes... 

Parfois, certes, mais plutôt adapté, me semble-t-il, à un héros qui peine à s'extraire de son marécage ...

Mais vous devriez relire ce beau chapitre 4, La ligne cachée dans un cercle caché dans une ligne, où s'amorce déjà cette fusion des lieux et des temps, de la petite histoire et de la grande, ainsi que des tonalités que l'on retrouve si parfaitement maîtrisée dans ce dernier roman  (qui par de nombreux côtés me semble personnellement, dix ans plus tard,  répondre à ce premier roman).

 

D'accord , mais ayant déraisonnablement trainé sur le beau livre de Santiago H Amigorena, La première défaite,  me voilà en rattrapage... Plus sérieusement, n'écrit-on pas toujours le même livre - les couleurs de base - ?  Et dix romans différents ?

 

               

Loto-promotion de mon livre

 

Je m’aventure pour la première fois sur le blog que me concède gracieusement Médiapart pour faire l’auto-promotion de mon livre, Les Yeux, un roman qui vient d’être publié par les Editions de l’atelier In’8.

Cependant, après avoir envisagé cet exercice comme une forme d’espièglerie qui me poussait à bondir sur mon ordinateur l’esprit farceur et le sourire aux lèvres, je n’ai pu m’empêcher de considérer que la manière pouvait vite se révéler un peu grossière, et choir dans une outrecuidance contre-productive. Bref, le doute et une question lancinante : comment utiliser un média à portée de sa chaise, pour parler de son travail en évitant à la fois les mièvreries d’une modestie trop sirupeuse pour être honnête, et les travers d’un excès de confiance en soi qui confine à la fatuité ?

Car soyons clairs, si j’affronte les affres de ce billet, ce n’est pas pour vous dire de laisser tomber ce bouquin et vous encourager à attendre le prochain.

Mais je ne me sens pas non plus de vous dire que c’est le meilleur du monde.

Bien sûr, il me plairait beaucoup que ce livre rencontre quelques lecteurs qui ne sont pas sur le carnet d’adresse de ma boite de courrier électronique que je fais chauffer depuis quelques jours pour supplier aussi habilement que possible mes cousins, cousines, amis, copains, copines, pour finir maintenant sur les connaissances qui me connaissent bien autant que celles qui me méconnaissent beaucoup. Ainsi, je cherche un  passage entre ceux qui sont mus par un enthousiasme véritable pour faire circuler l’information et pousser leur voisin de palier autant que leur belle-sœur à lire ledit livre, et ceux dont les épithètes sonnent comme une tape dans le dos mais masquent mal une commisération un peu lasse.  Et tout ça dans un espace virtuel.

Alors ? Comment utiliser un média à portée de sa chaise ?

En ce qui me concerne, vous avez compris que je ne sais trop, et la sagesse serait de m’abstenir. Cependant, faut-il  que je me résolve à attendre que ce texte tombe sous le regard d’un chroniqueur patenté qui, peu ou prou, vient d’en recevoir 645 autres en ce mois de septembre[1], que ledit critique ou chroniqueur admette que Les Yeux mérite qu’il allume son ordinateur pour y déverser pêle-mêle son jus de crâne et son émotion et, valide le truc en le labellisant de sa signature AOC… Ben voyons, t’as qu’à croire.

Justement, j’y crois pas trop. Mais là encore, je vois l’écueil et j’entends la rengaine. Le grand choeur du « Il n’y a pas de hasard » menace d’entonner « C’est un frustré », sur l’air de « S’il n’y a pas un mot sur son livre, c’est qu’après tout il ne le méritait pas ».

Qu’est-ce qu’ils en savent ? Ils l’ont pas lu.

Mais ils vont chanter quand même ?

Bon, alors on en revient à cette antienne : comment utiliser un média à portée de sa chaise pour faire la promo de son livre sans fausse modestie ni outrecuidance sans paraitre frustré et sans non plus en faire trop dans le genre « je m’en fous » ?

Alors voilà : il y a ici trois liens. Celui-ci conduit chez mon éditeur ( http://editions.atelier-in8.com/ ) le deuxième sur une présentation qu’il a faite de mon livre ( http://editions.atelier-in8.com/catalogue/collection-alter--ego/les-yeux/index.php?category_id=3&flypage=flypage.tpl ) et ce dernier sur une interview (complaisante, vous vous en doutez) destinée aux abonnés de la « lettre » qu’il destine aux lecteurs qui suivent son travail : ( http://editions.atelier-in8.com/au-comptoir/605-philippe-motta-kine-de-lintime ). Maintenant, si vous avez un peu de temps, vous cliquez.

Mais je ne vais pas partir sans vous laisser ma réponse à « comment utiliser un média à portée de sa chaise pour etc… » (voir plus haut) : je pense que le mieux est de laisser à chacun le soin de se faire une idée. Voire une envie.

Philippe Motta

 


[1] Cette année 646 romans recensés pour la « rentée littéraire » : http://www.liberation.fr/livres/2012/06/29/la-rentree-litteraire-en-646-romans_830078

Mais ce n'est à mon sens pas du tout le lieu pour faire votre auto-promotion.

Cet article est consacré aux livres de J. Ferrari et de P. Deville, le "parasiter" ainsi me semble contre-productif !

 

Je ne sais pas vous donner tort.

Cher Phillipe Motta,

non, ce n'est pas le lieu, mais où diable se trouve le juste lieu, n'est-ce pas ?

645 livres, ce sont 645 romans publiés par des éditeurs, à compte d'éditeurs, et imprimés. Ce chiffre n'inclut pas l'édition internet, qui d'une part se fiche des prix, publie en continu, et d'autre part mélange - parfois inextricablement- les publications qui correspondent à de véritables choix, et des comptes d'auteurs plus ou moins déguisés.

Nous ne parvenons pas, en dépit d'un travail que je qualifierai de soutenu :)) à lire toute "la rentrée". Pourtant, je suis de plus en plus convaincue qu'on ne pourra ignorer longtemps l'édition internet, que des repères de qualité vont se créer, des textes qui ne trouvent pas leur place dans une édition classique souvent formatée, s'y publier ( et se publient déjà, perdu dans la nuée). Réponse insatisfaisante, je le mesure, mais souvenez-vous que le littérature est un sport d'endurance... Et merci d'être passé.

Chere Dominique Conil,

je ne lance pas un débat sur le livre "internet", j'indique juste que mon roman est paru. Il est en papier, avec des caractères imprimés. Il est distribué dans les librairies.

Je dis simplement que je ne me fais guère d'illusion sur l'écho médiatique qu'il pourra avoir (les grosses machines éditoriales envoient entre 300 et 400 bouquins en service de presse, l'atelier In'8 en envoie tout au plus une trentaine). Pour le reste, je voulais également faire un "happening" mi-rigolard, mi-sérieux. Rien de plus.

Ben puisqu'on en est là, je vais vous l'envoyer en service de presse et on verra.

Avec mes amitiés,

Philippe Motta

 

C'est aussi pourquoi nous hésitons parfois à demander des services de presse à de très petites maisons d'édition: nous en connaissons le coût,  et ne pouvons être certaines de publier quelque chose.  En retour, je vous invite le 1er octobre au théâtre de la Colline pour le festival littéraire de Mediapart. Il y sera d'ailleurs question du premier ( et du second) roman.. Bienvenue!

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  • 17/09/2012 12:05
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Merci pour votre texte sur ces deux livres.

Une littérature qui refait le monde, voilà qui m'intéresse, mais n'est-ce pas son but précisément? Le refabriquer, le recréer, pour nous en faire voir les coins invisibles.

"Le refabriquer, le recréer, pour nous en faire voir les coins invisibles.": une littérature qui ne "refait" pas à proprement parler le monde mais nous le montre en effet sous un autre angle ...

POUR ACTION Clin d'œil...!!!

Ma première apparition sur l'édition électronique journalière de Mediapart l'a été pour mon billet : ...!!!

Idem pour ma deuxième apparition sur l'édition électronique journalière de Mediapart l'a été pour mon billet : ...!!!

Cela fait un bien de tous mes dieux Edwy Plenel et Karl Marx Clin d'œil...!!!

C'est suite à ces expériences que j'ai découvert que j'étais un bon bourdon de mêlée ...!!!

J'ai déjà des références puisque j'ai déjà œuvré dans 2 mémorables mêlées celle de : "Il faut plus qu'un murmure pour abattre les murs" et ...!!!

Actuellement j’œuvre pour la mêlée "A bas le Mécanisme Européen de Stabilité vers le pétainisme (MES)" et "A bas le Traité Scélérat nous Conduisant au Gouffre (TSCG) Clin d'œil...!!!

Cette mêlée a pour piliers principaux : Marie-Caroline Porteu, samines, danyves, Yves Besançon qui se remplacent au mieux de l’intérêt du jeux Clin d'œil...!!!

A ce sujet il m'est parvenu, récemment, des fragments de discours dirigés à Marie-Caroline Porteu qui me sont apparus étonnamment étonnants En pleursEn pleursEn pleurs puis motivé pour une pratique de saine émulation dans la Meilleure Pratique pour la découverte d'idées connues, reconnues, approuvées et mises en œuvre pour abattre le Mécanisme Européen de Stabilité vers le pétainisme (MES)" et le Traité Scélérat nous Conduisant au Gouffre (TSCG) Clin d'œil...!!! Clin d'œil...!!!

Bienvenue donc dans notre mêlée que ce soit en Bermuda, en string ou en robe longue car nous connaissons tous la puissance de ta poussée à base de grain de sel Clin d'œil...!!!

Nous avons absolument besoin que tu nous apporte ton grain de sel pour que nous puissions tous produire le grain de sable que nous portons tous en nous pour gripper le MES et le TSCG Clin d'œil...!!!

Nous comptons tous sur toi Super !Super !Super ! !!!

A bientôt Fier.

Amitié Étreinte .

Tant mieux pour Patrick Deville! Son héros Yersin ne courait pas après les honneurs, mais ne les dédaignait  pas s'ils pouvaient l'aider à poursuivre son oeuvre.. Ce qui vaut pour la peste vaut pour la littérature. Comme il figure sur la liste ... de pas mal de prix littéraires, dont le Goncourt - dernier carré, et que tout le monde semble vouloir "décerner" dans les mêmes 48 heures,  quelque chose de la course à l'échalotte...

"Pura vida", un livre d'une immense poésie de Patrick Deville enfin reconnu!

Et qui a accueilli tant et tant de personnes écrivantes, écrivivantes, à St Nazaire...

SJ pas" littéraire" pour un sou.

Bonne idée de rappeler Saint-Nazaire, c'est la semaine prochaine... Avec un programme et des invités toujours intéressants.

Je tente un copier-coller du programme, ci-dessous:

LA MEET A VINGT-CINQ ANS
MEETING A DIX ANS
ÇA NE VEUT PAS RIEN DIRE

La phrase de Rimbaud sera cette année notre emblème. Cela concernait la poésie. Qu’elle n’était pas un simple jeu, un divertissement. Que la vie se jouait là. Il écrira plus tard « utile ». Cette phrase, nous l’appliquerons à tous les genres littéraires, la poésie mais aussi le roman ou la nouvelle. Que cela ne veut pas rien dire. Qu’il en va de notre humanité et de notre lecture du monde.
Patrick Deville, directeur littéraire.

Les écrivains invités :

Laura Alcoba (Argentine) / Gabriella Aleman (Equateur) / Eduardo Berti(Argentine) / Mario Campana (Equateur) / Martin Castagnet (lauréat du Prix de la Jeune Littérature Argentine) / Régis Debray (France) / Peter Esterhazy (Hongrie) / Dominique Fernandez (France) / Ferrante Ferranti(France) / Dalibor Frioux (France) / Anne Marie Garat (France) / Christian Garcin (France) / Régis Jauffrett (France) / Anna Kim (Autriche) / Hubert Klimko (Pologne) / Hadrien Laroche (France) / Edwin Madrid (Equateur) /John O’Brien (Irlande) / Robert Mac Liam Wilson (Irlande) / Charif Majdalani (Liban) / Maxime Ossipov (Russie) / Jean-Claude Pinson(France) / Denis Podalydès (France) / Jan Sonnergaard (Danemark) /César Ramiro Vasconez (Equateur) / Huilo Ruales Hualca (Equateur).

Les publications : 
Ça ne veut pas rien dire, meet 2012
Revue meet Quito/Dublin, meet 2012
De l’autre côté du vin, meet 2012
Avant ils arrivaient en trainMario Campana, meet 2012
Les corps de l’étéMartin Castagnet,

Pendant les rencontres la librairie Vents d’Ouest proposera les livres des écrivains invités.

Lectures impromptues de Yves Arcaix

Projection de photos de Ferrante Ferranti

JEUDI 15 NOVEMBRE
LIFE
18H30/20H

Ça ne veut pas rien dire

Ouverture du dixième meeting - Patrick Deville
Présentation de la revue meet n°16

Gabriela AlemanEdwin MadridCésar Vasconez, Ramiro Noriega.

Modérateur : Pascal Jourdana
Interprètes : Françoise Garnier et Victoria Bassurto

20H30
Cinéville
Association VO

Entre Marx et une femme nue
Entre Marx y una mujer desnuda - Camilo Luzuriaga - vostf - adaptation du roman de Jorge Enrique Adoum

Un groupe de jeunes activistes entretient une relation tourmentée avec le monde qui l’entoure, avec la philosophie marxiste et le sexe. Dans cet Équateur des années 60, la révolution semble être au coin de la rue. Tout est interdit, même l’amour.

Projection suivie d’un dialogue avec Ramiro Noriega.

VENDREDI 16
LIFE
15H/16H30

Littérature équatorienne contemporaine
Mario CampañaHuilo Ruales HualcaGabriela Aleman

Modérateur : Pascal Jourdana
Interprètes : Françoise Garnier et Victoria Bassurto

18H30 / 19H30 
Écrire à Saint-Nazaire
Anna KimJan Sonnergaard

Modérateur : Thierry Guichard
Interprètes : Claudine Layre et Louise Dixon

20H30/21H30
Littérature irlandaise contemporaine
Hadrien LarocheJohn O’BrienRobert McLiam Wilson

Modérateur : Yann Nicol
Interprète : Louise Dixon

SAMEDI 17
LIFE
11H

Vers l’Argentine
Eduardo BertiLaura AlcobaMartin Castagnet

Modérateur : Pascal Jourdana
Interprètes : Françoise Garnier et Victoria Bassurto

14H30/16H30
Vers la Russie
Ferrante FerrantiDominique FernandezChristian GarcinMaxime Ossipov, Patrick Deville

Modérateur : Thierry Guichard
Interprète : Elena Ourjoumtseva

17H/18H
Vers l’Autriche
Régis Jauffret

Modérateur : Nathalie Crom

18H/19H
Ça ne veut pas rien dire
Anne-Marie GaratDalibor Frioux

Modérateur : Alain Nicolas

19H30H/21H
Remise des trois prix littéraires 
Le prix Laure Bataillon sera remis en présence des lauréats à : 
Peter Esterhazy, et à sa traductrice Agnès Jarfas, pour Pas question d’art, Gallimard

Le prix Laure Bataillon classique à Sophie Benech, pour sa traduction des Oeuvres complètes de Isaac Babel, Le Bruit du Temps

Le prix de la jeune littérature latino-américaine à : Martin Castagnet, pour Les corps de l’été, meet

Modérateur : Thierry Guichard
Interprètes : Françoise Garnier et Suzanne Boizard

21H/22H
Littérature irlandaise
Denis Podalydès lit Beckett

Cocktail public en l’honneur des lauréats

DIMANCHE 18
LIFE
11H/12H30

De l’autre côté du vin
Jan SonnergaardJean-Claude PinsonPatrick DevilleCésar Vasconez

Modérateur : Thierry Guichard
Interprète : Lucie Lavergne

14H30/16H30
Vers la Révolution
Régis Debray puis 
Régis Debray et Laura Alcoba

Modérateur : Yann Nicol

17H/18H30
Écrire à Saint-Nazaire
Mario CampañaHubert Klimko

Modérateur : Alain Nicolas
Interprète : Agneszka Zuk et Françoise Garnier

18H30 / 20H
Ça ne veut pas rien dire
Charif MajdalaniRobert Mc Liam Wilson

Modérateur : Yann Nicol

"elle savait qu'il n'est aucune vie loin des yeux des hommes et elle s'efforçait d'être l'un de ces regards qui ne laissent pas la vie s'éteindre".Merci M. Ferrari

Je cherchais Deville, je trouve Ferrari, le début de l'article rend confus. Il faut aller dans le papier complet pour trouver Deville en deuxieme partie. Quel salmigondis!

En outre faut-il absolument que Mediapart participe à la mort des libraires en se mettant en cheville et à la botte de Amazon ? C'est vrai que j'ai lu que Médiaprt etait devenu une affaire prospère, bravo, mais doit-on pour autant participer à l'expansion du grand capital ?

Un peu déçu

Vraiment désolée que vous trouviez contraint de lire un article ENTIER:)) Livres qui peuvent être rapprochés par leur thème et par leur qualité; un mois et demi après la parution de l'article, ils ont tous deux reçus un prix littéraire important, d'où le jumelage dans le titre. Un truc si vous êtes pressé: n'oubliez pas de regarder les intertitres en haut des pages. Lorsque nous parlons de plusieurs romans, nous redonnons le titre de chacun en tête de page.

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Étant publiée par les éditions Actes Sud, il était entendu que je m'abstiendrais de traiter ici des écrivains français de la maison. Normal et même confortable. Dérogation unique en ce qui concerne Jérôme Ferrari dont j'avais lu les œuvres précédentes, liées au Sermon sur la chute de Rome, mais que je ne connais pas personnellement.