La Syrie d'aujourd'hui n'est pas l'Espagne d'hier

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3 commentaires sélectionnés par Mediapart

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Vous n'avez donc rien appris ni rien oublié (tel un émigré de Coblence : le paradoxe du mélenchonnien ?...).

"Une comparaison plane sur le champ de bataille syrien "... Probablement dans le cerveau de Perraud, et lui seul.

Merci pour ce fou-rire!

1000 fois d'accord avec vous car vous dites la vérité .

la première phrase suffit à ne pas lire ce "billet d'humeur" : la guerre d'espagne : "fascisme et le communisme s’affrontèrent. Avant, toutefois, de convenir d’un pacte (germano-soviétique : 23 août 1939)" ....

"Antoine Perraud refait le monde en prenant un café à Saint-Germain, philosophe sur la Syrie sans avoir probablement jamais rencontré un seul syrien."

Le gynécologue de ma femme est un excellent praticien, il n'a pourtant ni vagin ni ovaire.Langue tirée

Rigolant

les insultes de MrAP sont à la hauteur de sa frustration de petit fonctionnaire de la culture .. (il s'est dévoilé ainsi en soutenant ses collègues en l'occurence la directrice du musée Picasso) , c'est là des engagements publiques révélateurs...

son coté "anarchiste" est n effet de style... qui masque ce pitoyable rapport à la chose politique, qu'il partage avec bcp de personnes de sa génération...

 

Aucune insulte : une ironie appuyée, qui, visiblement, vise juste.

Votre aigreur envers l'ancienne directrice du musée Picasso vous pousse à déraisonner. C'est à la fois pathétique et distrayant.

P.-S. “Mr” relève du code typographique anglo-américain. En français, il vous faut écrire “M.”, me faut-il vous signaler, tant mon messianisme pédagogique ne connaît aucune limite.

Le gynécologie de votre femme a étudié l'anatomie mais il ne peut pas exprimer les ressentis des patients ni leurs douleurs...c' est le Medecin et le syrien qui vous le dit... 

Je ne doute pas un instant de la douleur des syriens, même si je ne la ressens pas physiquement. L'empathie n'y suffit pas certes. Mais intellectuellement, on peut connaître un pays et un peuple, son histoire ses troubles contemporains, sans en connaître un seul habitant. C'est tout ce que je voulais exprimer avec ma métaphore.

 

Tout à fait à propos : le "spécialiste" de 19 ans qui fait des cartes a 3 drapeaux à la maison : les drapeaux de l'Armee Syrienne Libre, kurde et palestinien.

Bonjour la confusion de "l'expert" 

Je n'avais pas lu l'article; je ne sais si Mélenchon est ou non pro Eltsine mais je suis d'accord avec l'auteur sur son " ego effréné". Et j'ai du mal à comprendre qu'il soit si populaire chez certains membres de l'extrême gauche , je trouve que ses attitudes, sa grande gueule font beaucoup pour que l'extrême gauche soit larguée lors des élections.

Et il vous suffit de sortir la brosse à reluire pour vous retrouver parmi les commentaires sélectionnés par mediapart, pardon par celui dont vous faites le cirage.

 

C'est marrant de voir ces commentaires assez inintéressants placés comme "recommandés" par la rédaction alors que ces  3 commentaires varient de 1 à 4 recommandés par les lecteurs 

On voit l'écart qui se creuse entre lecteurs et rédaction. La moindre des chose serait que ce soit les commentaires les plus recommandés par les lecteurs qui soient placés en "tête de gondole" (sic).

Plus précisément ce n'était pas la virulence en tant que telle qui était mise en cause mais les procédés allant à l'encontre des 1er cours de déontologie de n'importe quelle école de journalisme: phrase tronquées, hors contexte etc ... 

Bref  c'était le procédé qui était contesté, aucunement le droit à Médiapart de vouloir se payer Mélenchon.

bonjour Pascal Eychart,

 le procédé révèle une conception de la démocratie un peu particulière... En démocratie, en principe, une voix vaut une voix... sur Médiapart, certaines voix valent plus que d'autres.

Il n'y avait aucune citation tronquée dans ce parti pris fort bien envoyé (les sectateurs finiront par s'en rendre compte avec trente ans de retard comme d'habitude : il faut une génération pour que l'évidence remonte à leur cervelet).

Aucune citation tronquée, contrairement à la cabale imbécile et pavlovienne devenue mantra chez nos agités du bocal. Aucun procédé allant à l'encontre de la déontologie, mais la volonté assumée de heurter, de plein fouet, la pathologie militante d'une minorité retrouvant aujourd'hui le terrorisme intellectuel des staliniens sur la défensive.

Ils se serrent les coudes en hurlant des inepties et deviennent la risée du moindre observateur sensé.

P.-S. Ce que nos mélenchonniens ne peuvent comprendre (ce ne sont pas des aigles), ni admettre (l'honnêteté n'est pas leur fort), c'est que ma critique vient de leur gauche : je les considère comme des éléments d'une gauche autoritaire nécrosée, impolitique, marinant dans le populisme rageur. Au nom d'une prétendue efficacité (jadis apanage de la classe ouvrière et aujourd'hui sans base même théorique), ces gens-là justifient le culte d'un chef nombriliste et maboul, parfois délirant : ils vivent dans le subconscient d'un fou, cultivant la haine tragi-comique propre aux citadelles assiégées. La révolution – vivace, intelligente, inventive et audacieuse – ne se fera pas avec eux. Mélenchon n'est qu'une butte témoin : les siens sont des couches sédimentaires qui se croient debout !

Commentaire qui dé-lire...

Complètement d'accord. 

Ce qui met dans le mille est considéré comme du délire par les cyniques ou les naïfs (les sectateurs se recrutent dans les deux catégories !)...

Impression que la conclusion n'est là que pour faire passer la pilule...

L'article du Diplo est intéressant - et a suscité la fureur de Marianne, ce qui est souvent bon signe -mais son titre est un peu racoleur.

Cet article-ci est un peu étrange, et sa conclusion tortueuse, contrairement à ce qu'on lit dans les premiers commentaires. En dire plus ? Plus tard, peut-être, pas le temps maintenant.

En tout cas j'ai eu du mal avec cet article du diplo ...

Sans vouloir vous abaisser, vous n'avez toujours pas compris. Je vous explique que mon article n'avait rien à voir avec la seule référence qui vous trotte dans la tête. Que mon papier devait à certains auteurs que je prends la peine de vous citer. Et vous répliquez, fort de vos seules œillères et incapable d'en démordre : « Il aurait été simple de répondre “mon propos est une réponse à...” »

Puisque vous saisissez vite mais qu'il faut vous expliquer longtemps, c'est bien volontiers que je vous répète donc : ce “parti pris” n'était aucunement une réponse à un écrit qu'il vous est arrivé de lire récemment, sur le temps libre limité que vous laisse votre travail.

¡Ya comprende lo que sucedió!

Rapidement, quelqu'un attend : le problème n'est guère de comparer l'Espagne d'Orwell avec la Syrie d'Assad et de Daesh; les abrutis qui partent faire le djihad là-bas n'ont jamais entendu parler de la révolution espagnole. Pourquoi ils y partent est une autre discussion, intéressante. De notre côté, le problème est de faire le départ entre les interventions calamiteuses et les interventions nécessaires, ce qui est loin d'être simple. Mais ceci n'a aucun rapport avec une éventuelle culpabilité traînant depuis soixante-quinze ans, qui me semble ficitive. Le sentiment de culpabilité qui rôde remonte plutôt au pétainisme qui ne passe pas, pour la France, et à la veulerie européenne au moment de la guerre dans l'ex-Yougoslavie.

Merci de cette reponse qui démontre ce que je n'avais pas abordé.

Elle se serait arrêtée avant de parler de mes œillères que cela aurait été à votre avantage, dévoilant mes "œillères" à tous du seul fait qu'elles s'exposaient sans justification.

Car à vouloir démontrer je ne sais quoi a grand renfort d'insultes (comprendre vite, expliquer lentement : et surtout ne jamais prendre les choses a la mesure de ce qu'elles sont. Tout etant atteinte personnelle ?) c'est finalement donner du crédit à ce que je n'ai pas dit.

pourquoi êtes vous agressif des votre 1ère réponse ?

Sans doute par accumulation de ripostes : il suffit de s'expliquer calmement avec l'auteur pour que celui si (sans d'ailleurs céder sur le fond) devienne plus aimable (enfin, jusqu'a une certaine limite), s'il comprend que votre objectif n'est pas uniquement de le fusiller sur place. Il faut dire qu'il a eu affaire jusque là à un ensemble d'interlocuteurs prompts à le désosser menu...

Cela devient comique, de voir arriver le garde du corps qui nous explique que l'insulteur compulsif a tellement souffert des brimades des méchants,  que son petit coeur a tellement saigné... qu'il faut l'excuser.

Une suggestion : pourquoi Tertruffe ne nous écrirait-il pas une version 2.0 du Petit Chose ?

Tiens voila le vieux schnock qui vient refourguer sa vieille haine rebattue, tout ça parce qu'il s'est fait fesser intelectuellement par Perraud... Sinon, Martin n'a rien a dire sur la question, comme d'hab...

En effet. J'aurai même pas du passer par ici ;)

Ce commentaire a été dépublié par la rédaction de Mediapart.

Encore une application "éthique" de la charte médiapartienne : les insultes de Tertre (voir ci-dessus) subsistent mais ma réponse factuelle et argumentée est censurée par deux fois 

  1. Une première fois de manière sournoise sans laisser de trace,
  2. Une deuxième fois plus visible avec la mention idoine.

Un exemple parmi de la duplicité en vigueur sur ce site.

Ce commentaire a été dépublié par la rédaction de Mediapart.

les insultes de Tertre (voir ci-dessus) subsistent

Je retire "vieux schnock" si Martin retire "garde du corps"... 

Je ne sais pas si l'application de la chartre est "à géométrie variable", en tout cas les considérations "morales" d'un yansan font preuve d'un relativisme exacerbé ! Car contrairement à ce qu'il affirme, ce n'est pas moi qui ai commencé à insulter mon interlocuteur, mais ce cher martin. Mais évidemment, les insultes de martin sont totalement autorisée par la bande des "chasseurs de Perraud" pour qui tout est permis.

"Oncques, oncques" !

Tout à fait d'accord,les comparaisons dans cet articles sont absurdes et montrent une méconnaissance de la guerre civile espagnole.

Oui, je fais la même analyse que vous .

Pour que ceux qui ne connaissent pas notre petite colonie de rouges-bruns par anti-américanisme surchauffé, je livre ici le sous-texte : quelques excités réagissent à une comparaison que je n'ai pas faite dans l'article, à un non-dit qui hante ce déroulé.

Et si Assad était Franco (ne prenant pas le pouvoir brutalement mais le défendant tout aussi sauvagement), aidé par la Russie de Poutine et ses alliés, dans la position des (futures : septembre 1940) forces de l'Axe ?...

De quoi éperonner un peu plus qui de droit !!!

si Assad était Franco

Ca, il aurait du mal à être Durruti !

Mais je trouve la comparaison cappilotractée : La révolution en espagne a pu triompher jusqu'au bout. Ce n'est pas le cas de la révolution syrienne, trés rapidement défaite.

La c'est comme si les fascistes italiens et les nazis allemands s'étaient disputés l'espagne. Parce que ce soit l'eil ou Assad, ils sont tous du même camps des tueurs de peuple...

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  • 08/09/2015 18:34
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100% d'accord avec le titre de cet article...d'autant que la SFIO porte une grosse part de responsabilité dans la chute de la République Espagnole et que le Komintern porte la responsabilité honorable, avec la création des BI, de la résistance de la République aux assauts des fascismes européens...et puis ceux qui font ce genre de comparaison le plus souvent n'ont pas l'étoffe d'un Hemingway ... ou d'un Malraux, ou même d'un Marty, tiens ...

 

play it again Sam !

En ce qui concerne le Komintern, vous vous faites des idées; allez voir le film de Ken Loach et après, lisez le bouquin d'Orwell. Vous pouvez aussi oublier Malraux, tant qu'on y est...

Le film de Ken Loach est un peu sec, il se focalise sur une marge, principalement les groupes affiliés au POUM, alors que les BI étaient massivement plus représentatives des volontaires étrangers pour bonne part français et allemands partis en Espagne combattre Franco. Il dépeint les volontaires en ados mal dégrossis et en idéalistes aux oeuillères.

Ken Loach est un trotskyste, il distille dans son film sa vision des choses, peu flateuse pour ceux des BI qui ont sincèrement combattu les phalangistes. Meme la FAI-CNT passe à la trappe dans son film, FAI qui ne fut jamais persécutée par le gouvernement républicain et qui fut la première à se lever en juillet 36 à Madrid pour affronter la bande des factieux.

Dites moi donc combien d'édiles trotskystes de France ou d'ailleurs sont morts sur les divers fronts d'Espagne ?  On compte au moins un député du KPD de Munich, Hanns Beimler, pas des moindres; échappé de Dachau il a réussi à rejoindre l'Espagne pour y trouver la mort au combat au début de la guerre civile.

Le Komintern a effectivement pris une décision historique en juillet 1936. Ce fut une décision honorable elle permis à toute une génération de préparer le grand affrontement et à ouvrir le champ du renouveau dans de nombreux pays...comme en Yougoslavie par exemple. 

 

La dictature de franco, venait apres des elections libres. Ce qui n a jamais ete le cas en syrie.les pays du moyen orient ont cette facultes de n avoir jamais connu la democratie. Ce n est pas dans les valeurs de l islam, ni des autochtones. Ce n était pas le cas en europe, ou les peuples luttent pour leur liberte syndicale et politique. Les intervenants en espagne, venaient defendre la democratie. Il est difficile de retrouver dans le chaos actuel, un ideal de democratie. Sauf sur le plan religieux, ou l eglise catholique comme toujours defendait les nantis et le maintien de la tutelle des espagnols dans son giron. Les fanatiques de l islam sont dans ce cas, avec aussi un schisme entre chiites et sunites. C est d ailleurs pourquoi certains pays soutiennent le dictateur syrien. D autre se préoccupe de leur interet commerciaux, diplomatique et militaire.  La russie ne veut pas abandonner au etats unis cette partie du monde. Chacun se servant des intervenants comme chair à canon.

La démocratie pas dans les valeurs de l'islam ? je ne vois pas pourquoi dire cela. Ce ne serait pas plutot que la syrie n'a pas été libre depuis très longtemps. Sous tutelle de l'empire ottoman puis de, hélas, la France, puis d'une dictature des Assad, ça ne laisse aucune place à une possible démocratie. Pareil pour trop de pays arabes, qui sont passés d'un maitre étranger à un autre, via quelques dictateurs locaux à la solde. Attendons, ça arrivera forcément, chez nous ça a mis un siècle.

Malheureusement il n'est pas le problème, ce serait trop simple. Il est un des problèmes. Cela fait au moins 50 ans que tous les pays Arabes sont plombés par des dictatures qui n'ont générées que népotisme, injustice et misère.

Tout a fait 

en relisant l'histoire, les méthodes des wahhabites lors de la domination de l'Arabie aidés par les anglais et leur idéologie est identique à Daech... Même loi, même méthodes, même source de finance, même soutien direct ou indirect... Et aujourd'hui ils ont les mêmes buts 

il y a que l'autre wahhabite le Qatar qui ont des méthodes légèrement différentes mais toujoirs basés sur la domination et la terreur et l'aide du Djihad et de l'extrémisme...

Daech aujourd'hui c est l´Arabie saoudite après la "révolution arabe" de 1917  , c´est ce rapprochement qui mériterait d'être développé et non pas avec l'Espagne 

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  • 08/09/2015 19:36
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"une insurrection contre un pouvoir central devient un conflit messianique à l’échelle planétaire"

Une insurrection n'est  jamais  un mouvement spontané des masses  mais  provoquées et orchestrées par une minorité et des acteurs extérieurs,  par interets  et idéologie et qui séme la mort pour  y parvenir sans que le résultat profite  véritablement à l'ensemble de l'humanité !

Ce pourrait être le titre d'un livre ... qu'on lit à la plage. Ou un titre de "La règle du Jeu" !...

Une régle du jeu qui est en train d'évoluer de par l'émancipation de la masse ........

Si l'on considère un certain nombre de révolutions ( par exemple la Révolution française ou la Révolution russe) on se rend compte qu'il y a toujours 2 éléments qui se rejoignent : une réflexion d'intellectuels qui se révoltent contre la situation sociale ( les philosophes du 18ème par exemple) et des masses qui en ont ras le bol de leur situation d'exploités et qui n'ont plus rien à perdre. Dire que les premiers manipulent et orchestrent les seconds c'est aller un peu vite en besogne.

Voilà enfin, grâce à vous, cher abonné, un commentaire remarquable : enrichissant, c'est-à-dire partant de l'article et de la réalité (plutôt que de ce qu'on attendait de lire histoire d'entretenir son catéchisme) pour prolonger, infléchir, discuter voire contester, fort d'une expertise et d'une vision, plutôt que de simples lieux communs psittaciques.

Si vous étiez suivi sur cette crête, les échanges deviendraient ici passionnants !...

Le terme de lvf est mal choisi, car  le seul régime d'extrême droite à l'oeuvre dans la région est  directement soutenu par l'occident. Et cet abceès purulent a entraîné la radicalisation des mouvements qui s'y opposent avec la désinformation qui va avec . Vouloir projeter notre vision de blancs colonialistes  sur ces populations  provoquent des raccourcis  et montrent  l'ignorance de leur fonctionnement. 

Les us ont eux aussi pris partie dans la guerre d'Espagne en soutenant Franco, notamment en matière logistique, il eût été bon de le rappeler dans l'article. 

Comme monsieur P lit le diplo, espérons qu'il nous fera un bon article sur la double page centrale du numéro de ce mois ci et nous relatera encore mieux l'humiliation des palestiniens au quotidien.

 

En effet, mais lui c'est quelqu'un qui écrit de manière pondérée, sans insultes ni aggressivité, avec des arguments. Pas trop vous, donc, à ce que j'ai lu au-dessus.

Bonjour à vous SWANAM....

Je trouve au contraire que LVF ou SS s'applique à l'EI... pour bien des raisons... ou milice... Un groupuscule de malfrats ou de desespérados qui entendent devenir kalife à la place du Kalife...

Pour ce qui est du régime d'extrême droite... il y en a plusieurs dans la région, en SYRIE, en ISRAEL, le pays est dirigé par une Extrême droite de coalition dont la politique est catastrophique, l'EI, la TURQUIE connaît une dérive également vers l'extrême droite ERDOGAN et l'AKP n'ayant que le nationalisme pour s'en sortir. 

Si vous parlez de la situation ISRAEL PALESTINE, des mesures urgentes peuvent être prises comme notamment une reconnaissance immédiate de l'Etat Palestinien.. 

Mais si l'on veut arrêter de faire des ronds dans l'eau et résoudre le chaos dans la région, alors il faudra un règlement régional de l'ensemble des questions soulevées au Moyen Orient. 

Rediscuter des frontières, de la question de l'eau, la souveraineté palestinienne et israélienne, la question du retour des réfugiés, la reconstruction, des accès aussi à la mer... la question culturelle est également à évoquer, car en détruisant BAGDAD on a détruit un des piliers de la culture arabe qui manque aujourd'hui dans la prise de distance nécessaire à la résolution de la question moyen orientale. 

Bref, c'est la situation globale qu'il faudra traiter, la reconnaissance de l'Etat de PALESTINE permettant de mettre autour de la table des dirigeants et des cadres palestiniens qui ont une très bonne connaissance de cette région. La voie prise par les impérialismes éloigne cette perspective et leur affrontement risque d'aggraver les choses... 

La FRANCE n'a pas vocation à choisir ces impérialismes... c'est pourtant ce qu'elle fait ... c'est une erreur historique. 

 

 

Ce n'est pas parce que Perraud vous a encensé qu'il faut forcément trop délirer. On vous sent comme enivré ! A propos; Hertzbollah (sic), c'est un juif ? 

Ce commentaire a été dépublié par la rédaction de Mediapart.

Commentaire très intéressant.

En ce qui concerne Hollande ( pour qui j'ai voté), je trouve qu'on arrive, avec cette décision d'envoyer des avions en Syrie, au bout du bout de sa nullité: il sait très bien que cela ne servira à Rien. Alors pourquoi le fait-il? J'ai vraiment du mal à imaginer une raison : peut-être en pensant que 2 ou 3 passages d'avion ( à comparer avec ceux bien plus nombreux des Américains) vont faire de lui un chef de guerre  et remonter son image si écornée? Ou montrer qu'il fait quelque chose alors qu'il n'a guère envie de faire ce que fait l'Allemagne , accueillir généreusement les exilés syriens?

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/a-19-ans-thomas-van-linge-est-le-meilleur-cartographe-du-conflit-syrien/ar-AAe4vFD?ocid=mailsignoutmd

Qui a fait cette analogie espagne/Syrie? Quelqu'un? Des médias? Je n'ai pas saisi en fait qui fait cet amalgame.

Exemples entre cent :

http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/04/02/la-syrie-est-notre-guerre-d-espagne_3152041_3232.html

http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/12/05/la-syrie-n-est-pas-une-autre-guerre-d-espagne_4535683_3232.html

2013 et 2014. À l'échelle médiatique et du conflit syrien, cela fait des lustres. Ces deux années correspondent,  me semble-t-il, au temps de l'émergence de l'EI (qui s'émancipe d'al quaida en 2013 et qui proclame l´EIIL en 2014), devenant ainsi un nouvel acteur bien distinct des rebelles avec un but qui lui est propore (l'établissement du califat).

Effectivement, un parallèle entre les révoltes pouvait traverser l'esprit des commentateurs avant l'émergence de ce nouvel acteur. Mais depuis, il me semble que l'émergence de l'EI donne une spécificité assez particulière au conflit, ce qui complique encore plus les parallèles hazardeux. Peut-être pour cette raison que plus grand monde depuis 2014, ne s'est risqué à une telle comparaison.

Évidemment, je ne suis pas une encyclopédie, de telles tribunes ou points de vues, m'auront peut-être échappés.

 

On ne peut plus récemment :

https://www.monde-diplomatique.fr/2015/09/A/53692

merci!

ha bon ?

Je croyais qu'il n'était pas question du diplo.

quand j'ai évoqué cette possibilité, voici la reponse que vous avez apporté :

Ne me prêtez pas la seule référence qui vous vienne à l'esprit. Souffrez que je puisse avoir eu des lectures moins engluées dans le présentisme et par vous ignorées : ab Jove pincipium Régis Debray, mais aussi Pierre Hassner, François-Bernard Huyghe, Pierre Broué, Stanley Payne, Paul Preston, ou encore Ian Westwell...



Aller je file ...

Intéressantes les recherches de rapprochements entre des événements. Ce papier et les réactions le démontrent. C'est l'occasion de brasser des concepts, des informations par similitudes et/ou oppositions.

C'est aussi un travail qui génère des réactions intéressantes pour la plupart, comme ici.

Merci à tous

Ah si ! Puissiez vous éviter d'y mêler des querelles d'égos. Celà nuit à la qualité des échanges. Mais cette dernière remarques reste marginale tant le phénomène est récurent.

A vous relire

Pas d'accord avec vous. Ce genre de raisonnement fondé sur des analogies formelles fait nécessairement sortir les évènements "analysés" du contexte historique et social qui leur est propre. En cela il éloigne de toute possible compréhension de ce qu'ils prétendent éclairer. Cette façon de faire est d'ailleurs récusée par les auteurs sérieux qui cherchent au contraire à appréhender les faits dans leur autonomie et leur singularité en se gardant de toute approche esthétisante creuse et pour tout dire journalistique au pire sens du terme. Comparer Daesh et les Républicains espagnols est non seulement grossièrement offensant pour ces derniers, mais de plus particulièrement artificiel et stupide. Les Républicains espagnols étaient anti-fascistes, c'est à dire porteurs d'un projet émancipateur alors que les obscurantistes de Daesh s'inspirent au contraire de ce qu'ils combattaient. Le raisonnement analogique est intrinsèquement pauvre, mais particulièrement inepte dans ce genre de circonstances où il ne fonctionne qu'en perdant de vue l'essentiel. Les intellectuels iconoclastes permettent souvent de dépasser les idées reçues mais ce n'est pas le cas ici où on est dans l'étalage pur de l'imbécilité heureuse.

Ce que vous prétendez dévoiler, sans doute avec une intelligence attristée, figure (non pas mot pour mot Dieu m'en garde !) dans l'article...

C'est bien de rappeler le mandat Francais sur la Syrie entre 1920 et 1945. Vous auriez pu rappeler aussi :

1) Darlan au pouvoir à Vichy qui autorise les aeroports  de sa colonie syrienne  et le carburant a la Luftwaffe en juin 1941, pour aider une revolte irakienne contre les britanniques,

2) la guerre fratricide entre les forces de Vichy et les Francais libres pour le controle de la Syrie qui s'ensuivit. Ces derniers accompagnaient l'offensive de l'armee britannique en Syrie et au Liban, lorsqu'elle s'est aperçue de la collaboration militaire de Vichy.

Lorsque les forces de Vichy Furent battues, les syriens reclamerent leur independance mais de Gaulle tenait à maintenir le mandat Francais. D'où les arrestations et les soulevements que vous avez rappeles.

Pas étonnant que les refugiers syriens ne se bousculent pas pour rejoindre la France.

 

Il serait également intéressant de voir dans le baas un avatar dégénéré du mouniérisme français (1) sans parler de la disparition de l'empire ottoman, séisme toujours actuel ! Mais gardons du texte de notre ami Antoine sa conclusion ? Pour aller au plus court: que le régime ici, aux usa et ailleurs ont fait de bienveillant pour le mieux-être de la Syrie, à part armer, déstabiliser, menacer ?

Encore une fois, dans le Diplo de septembre, analyse intéressante des actes du Pape François.

(1)http://www.lepoint.fr/actualites-monde/2007-01-19/baas-histoire-d-un-parti/924/0/54278 qui ouvre d'étonnantes portes, entre le Québec, l'Espagne ... dans ces années trente.

Ce déroulé se termine infiniment mieux qu'il n'avait commencé – les nullités pavloviennes du début se voyant heureusement compensées par les esprits critiques cultivés de la fin...

"Rien ne serait pire, de la part de Paris, Londres, ou Washington, que d’intervenir en Syrie de manière à réparer une erreur commise huit décennies plus tôt en Espagne !"

Aucune chance pour que cela se passe ainsi. S’il y a intervention de Paris, Londres, ou Washington, en Syrie, ce sera pour servir les intérêts d’un capitalisme occidental criminel en vue de s’approprier les ressources des Syriens. Assad commerce avec la Russie, Assad doit être « neutralisé », c’est aussi simple que cela. Il y a un siècle, ce capitalisme s’étendait grâce aux guerres de colonisation, maintenant le nom a changé, il fait la guerre pour faciliter "la transition politique".

Lors de la réunion de l’ensemble des ambassadeurs de France réunis à Paris il y a deux semaines, Hollande leur a dit :

"La transition politique en Syrie est une nécessité. Le Conseil de sécurité l'a reconnu en adoptant la semaine dernière une déclaration, la première depuis deux ans. Elle va dans cette direction. C'est un pas important""La Russie s'y est associée, un dialogue peut donc être engagé, faut-il en fixer les conditions : la première, c'est la neutralisation de Bachar al Assad".

 

PS : Ce commentaire ne se veut en aucun cas une critique négative de ce parti pris et encore moins de son auteur, je n’aurais pas osé, inutile donc de me tomber dessus à bras raccourcis.

Ne faites pas semblant de ne pas comprendre que je distingue sans peine le bon grain (réflexion personnelle documentée, argumentée) de l'ivraie (populisme rageur hors-sujet, règlements de comptes dignes du café du commerce)...

De même que je trie des informations et des données pour écrire un article (rédiger c'est choisir), il m'arrive, dans les déroulés de commentaires, d'écrémer. À l'heure d'Internet, le danger n'est pas tant de faire face à la pénurie du fait de la censure, mais à un trop-plein, fût-il “citoyen” (civique, pour écrire en français). Savoir passer au crible devient essentiel, pour faire la part des choses entre les contributeurs intéressants et les gogos (complotistes, par exemple), les zozos (rouges-bruns, par exemple) et les zéros (les exemples ne manquent pas).

De temps à autre, j'en donne donc un aperçu, balayant devant ma porte – c'est-à-dire en certains déroulés de commentaires dans le sillage de mes articles. Démêler le vrai du faux, l'imposture de la droiture, la gauche vivace de la gauche autoritaire, l'intelligence de l'inintelligence des faits ou des situations. Bref, agir comme le chanoine Kir, maire de Dijon, qui réglait parfois lui-même la circulation à un carrefour de sa bonne ville !...

"Démêler le vrai du faux, l'imposture de la droiture, ..."

Dont acte, d’ailleurs je me livre exactement à la même analyse, systématiquement, à la lecture de chaque parti pris de journaliste. 

Et bien, vous devez être fort occupé car depuis un certain temps cette profession ne se distingue ni par son labeur, ni par sa connaissance des dossiers traités ni par son éthique. 

 

Globalement vous n'avez pas tort, mais heureusement quelques exceptions sortent du lot. 

Il semble que l'on oublie un peu trop le rôle joué par les trois "puissances locales" que sont l'Arabie Saoudite, la Turquie et l'Iran dans cette lamentable affaire... L'intervention américaine en Irak a créé un déséquilibre dans le fragile "statut quo" qui existait entre les trois états carnassiers sus nommés...Et nous nous retrouvons dans une situation ubuesque: les "puissances occidentales" combattent DAECH qui est la créature de leurs alliés turcs et saoudien...LA décision hollandienne de frappes aériennes sur la Syrie est à la fois dérisoire et malsaine, dérisoire car ce n'est qu'une goutte d'eau dans la poudrière locale, malsaine car elle a pour objectif de redorer le blason d'un chef d'état à la dérive...

D'où l'enjeu du rapprochement entre Washington et Téhéran : sera-ce pour sceller le pire en miettes ; aboutira-t-il à une sorte de congrès de Vienne (1815) à l'échelle du Levant ; volera-t-il en éclats à la suite d'une couple d'années tel le pacte germano-soviétique de 1939 ?...

DAECH qui est la créature de leurs alliés turcs et saoudien

Je ne suis pas convaincu que daech soit "la créature" des turcs et des saoudiens. Je crois par contre qu'il s'agit du résultat de la décomposition du régime irakien (le principal dirigeant de Daech est un ancien général de saddam hussein)

Par contre, ça oui, Daech a joué et joue encore de toutes les contradictions et de tous les cynismes ! Il a joué avec les turcs et les saoudiens en se proposant de réduire leurs ennemis principaux (les shiites pour les saoudiens, les kurdes pour les turcs), ce qui a trés bien marché. Et il continue a se financer en vendant au noir le pétrole qu'il continue a piller. Qui le lui achéte ? Ce n'est pas l'arabie saoudite, c'est en partie la turquie, mais pas seulement. Pourquoi ne parle t on pas des autres pays qui se livrent à ce juteux commerce, alors que selon certains ils seraient dans l'ue...

Quels pays de l'UE ?

Qui donc a pu faire une telle analogie entre la destruction de l'Etat au Moyen-Orient et la Guerre d'Espagne ? Pour la trouver, il faut lire Le Monde, le grand organe de désinformation du moment, notamment à l'international (sur le Moyen-Orient, mais aussi sur la Russie et sur l'Amérique latine). Est-ce par esprit de caste que vous n'en soufflez mot dans votre article ?

Votre monoréférence ne saurait être la mesure de toute chose.

La presse française, mais également américaine, britannique, suisse, belge, québécoise, libanaise, allemande, espagnole, italienne, portugaise, argentine, polonaise, ou luxembourgeoise, regorge de références et de débats sur la question.

Vous les ignorez. Et pourtant ils existent (comme chantait Léo Ferré !). 

Il suffit de "googueliser" la question pour voir des références apparaitre Effectivement, en français, une des premiéres a apparaitre c'est celle du monde, Xipetotec a tout a fait raison. Et il en existe beaucoup d'autres, mais souvent assez peu "montrable" (riposte laique, dreuz info, ce genre de média) Il existe également des référence en anglais (en utilisant "spain civil war syria) mais peu ou pas en allemand ou en espagnol.

Cela dit, qu'il existe ou pas des références au terme ne le rend pas "pertinent" pour autant.

Je confirme à votre suite. 

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  • 09/09/2015 13:10
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Il nous reste encore des intellectuels lucides. Merci pour cet excellent article. 

Vous prenez un risque énorme !

P.-S. Il suffira de déclarer que vous pratiquiez l'ironie à mon endroit en cas d'attaque...

Il me reste à lire L'inassouvissement, que je traîne depuis une trentaine d'années sans l'avoir lu. Bon, tout arrive à son heure...A propos de Hannah Arendt, c'est peut-être une question d'accent : le quidam l'aura confondue avec un hareng...

Tout il faut tout lire de Witkiewicz (ses peintures, photos)  ainsi que Witold Gombrowicz ainsi que Bruno Schulz (son merveilleux Traité des mannequins)...

J'adore votre hareng...Anal Hareng (si je peux oser)...

J'ai Les boutiques de cannelle, pas le traité dont vous parlez...Les boutiques exhalent une odeur poivrée...j'ai aussi du retard sur Gombrowicz, je crois que je vais demander à Quelqu'un une rallonge...

Vous m'étonnez parce que dans mon édition de Les boutiques de cannelle chez Denoël (1974), vous trouvez aux pages 67, Les mannequins puis pages 77, le Traité des mannequins et in fine pages 83 Fin du traité des mannequins??? Faites-changer votre livre, ce n'est pas le bon. Amitiés.

Rectificatif, j'ai remis la main sur le livre, qu'en fait j'ai plus parcouru que lu, les mannequins sont bien là, dans une position différente, car j'ai une édition de 2004. Merci du rappel.

Bonne lecture des Lueurs, dont j'ai enfin achevé la traduction !

Gros gros merci pour Lueurs, un joyau. 

 

Très bon article, en réaction aux tentatives d'amalgamer ce qui se passe en Syrie avec la guerre d'Espagne.

Les différences devraient pourtant sauter aux yeux :

- en Syrie il y a - au moins - 3 camps qui s'affrontent (et non deux camps cohérentes mêem s'ils comportent des rivalités internes : POUM/PCF, Mola/Franco...)

- en Syrie, la guerre civile est née progressivement, au fur et à mesure du basculement dans la violence des opposants à Assad face à la répression violente et aveugle des Mukhabarat (en Espagne c'est l'affrontement qui suit l'échec partiel d'un putsch militaire)

- en Syrie,les démocraties occidentales agissent tardivement et mal car elles ne disposent pas d'un relais, ni d'une solution politique (ayant laissé succombé tous les mouvements non jihadistes) - en Espagne l'action des démocraties occidentales est très limitée solution politique existait

- en Syrie, les interventions extérieures sont progressives (alors que Franco bénéficie d'un pont aérien de l'Allemagne pour ramener ses marocains en Andalousie), et non décisives (même le Hezbollah ne parvient pas à emporter la décision en faveur d'Assad) alors que l'Espagne est le terrain d'une opposition qui marque toute l'Europe entre les fascismes et le communisme

- en Syrie, la guerre civile est nourrie par un confessionnalisme qui est un choix politique des Assad pour sauver leur dictature (jouer des minorités : Alaouites, druzes, maronites, chiites face à la majorité sunnite), alors qu'en Espagne la guerre était politique.

J'arrête là, mais on pourrait continuer longtemps...

Merci pour cet enrichissement.

Désolé pour les fautes de frappe, j'ai posté trop vite.

Pas si enrichissant que ça M. Perraud: 

en effet le confessionsionalisme est le mot d'ordre dans ce qui se passe en Syrie, mais ce n'est nullement Assad qui l'a imposé, mais bien l'orientation médiatique et djihadistes de l'Arabie saoudite et du Qatar ( cher a Plenel d'ailleurs) pour une guerre "sunnite contre chiite" dans le but de lutter conte le Hozbollah ( israel est le premier bénéficiaire et le seul pays non touché par les événements y compris par Daech qui l'a épargné officiellement avec un communiqué écrit ) et contre l'Iran biensur ! Il suffit de regarder les émissions d'al Jazeera ou al Arabia en Arabe pour comprendre cette évidence! 

comme vous devez savoir ( ou pas) la majorité des sunnites en Syrie sont avec l'état et l'armée et il y a 8 millions de déplacés internes en majorité sunnites qui ont fuit Al Nusra, l'armée de la conquête ou bien Daech pour s'abriter dans les zones de l'état dans la Syrie essentielle ( donc la plus peuplée )

Méfiance des semi-vérités mélangéess avec des mensonges qui arrangent le pétrodollar et aussi nos chers gouvernements et leurs contrats de rafales ! 

'Bien à vous 

Le confessionnalisme a été une carte jouée par Assad (père), après l'échec du pan-arabisme.

Le parti Baas s'est replié sur une base confessionnelle en Syrie il y a longtemps déjà (en Iraq, c'est plus tard, et plus liés aux circonstances du chaos engendré par les USA en 1991 et 2003 qu'à un choix politique assumé comme en Syrie).

Il est vrai que la situation est plus complexe en Syrie qu'en Iraq, du fait du nombre de communautés en jeu, et de l'existence d'une dichotomie au sein de la communauté sunnite, entre des masses pauvres, rurales et une petite élite bourgeoise et urbaine, concentrée à Damas et qui elle soutient (soutenait ?) encore Assad.

Quant à vos chiffres de 8 millions de réfugiés syriens dans les zones tenues par Assad, comme la notiond e "syrie essentielle", il s'agit d'éléments grossiers de la propagande d'Assad.

Si réellement Assad disposait de 8 millions de réfugiés syriens fuyant les jihadistes et réclamant sa protection, il n'aurait pas autant de mal à trouver des soldats.

Je découvre avec un grand intérêt votre blog. Merci.

Là, je m'y retrouve davantage. Vous avez raison de parler d'enrichissement, c'est peut-être pour cela que votre billet me laissait perplexe. Bon, je vais relire tout ça lentement...

En Syrie en 2011, un enfant à été tortuté et massacré pour avoir dessiné et écrit sur un mur un slogan hostile au clan ASSAD, son corps à été brulé et jeté comme un vulgaire bout de viande brulée dans la cour de sa famille et ce jour là,  suite au prêche d'un imam sunite qui disait que ce n'était plus possible, que l'on ne pouvait accepter ce meurtre ignoble, la révolution PACIFIQUE a débutée.Ce jour là le monde aurait du se lever et dire comme cet imam ASSEZ CE N'EST PLUS POSSIBLE.

Pendant des mois les Syriens se sont levés et ont manisfestés PACIFIQUEMENT, en face les mitrailleuses d'Asad.

Depuis 2011 ce mercveilleux pays et peuple syrien se fait massacrer sous le regard de ce qu'on appelle l'occident et le monde, c'est à dire nous, qui est responsable?

NOUS!

Alors continuez à vous écharper intellectuellement à vouloir prouver que vous aviez  et ou avez raison, je ne sait qu'une chose, vivre aujourd'hui avec cette plaie ouverte dans mon être est insupportable, j'ai eu ce prililège de voyager en Syrie de rencontrer ce peuple qui vivait dans une prison à ciel ouvert et je leur ai dit tout l'amour et  la liberté qu'un français étranger pouvait leur apporter, il y a quelques jours je suis passé à Nuremberg en Allemagne et je me suis pris une claque par rapport à notre histoire contemporaine faudra t'il encore et encore un nouveau Nuremberg?, pour pouvoir imaginer que des peuples sortent de la barbarie dans laquelle on les contraints.

La Syrie est un tas de cendres et les Syriens le deviennent, je suis résoluement contre la guerre elle n'apporte que malheur et désolation à nous tous, il faut empêcher le commerce des armes, ce sont elles qui tuent et détruisent et nous sommes à travers ce monstrueux commerce macabre les complices du crime qui encore une fois nous concerne tous.

Hollande en refusant de livrer les navires de guerres à Poutine qui sans aucuns doutes les auraient mis en service pour aider son ami Asad, à fait un geste fort, dans ce sens, alors ne faîtes pas cet erreur d'allez bombarder en Syrie, elle nous serait fatale.

Quand à l'Espagne, on ne refait pas l'histoire ou l'HISTOIRE.

Pour la Syrie, 

"Il n'y a plus de temps pour demain"

 Mahmoud Darwich.

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  • 10/09/2015 16:21
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J'ai l'impression de revivre la même campagne de désinformation que pendant la guerre d'Irak (la première) la presse était vent debout dérriere les politiques et les militaires pour aller boter le cul de Sadam soit disant à la tête de la quatrième armée du monde qui avait envahi une pétromonarchie.

Aujourd'hui on a la France de Mr Hollande qui était prête à aller boter le cul d'un autre dictateur Assad sans le rappel Américain, on a une partie importante de la presse qui ci essaie de nous informer sur les crimes du régime syrien oublient en même temps de nous informer clairement des liens entre la France et certaines pétromonarchie qui soutiennent les pires groupes terroristes qui ont envahi la Syrie ce qui reste un bel exemple d'ingérence.

Comment imaginer que la France qui défend son territoire contre le terrorisme, en même temps exporte homme et arme à déstination des factions armées anti-Assad. On le condamne oui chez nous mais en Syrie c'est bon il n'y a pas de problème vous pouvez commettre vos saloperies.

Maintenant si on assimille Daesh au régime de Franco (même si il ressemble plus au régime nazis) aidé de l'Arabie Saoudite et du Quatar en face il reste un dictateur du moyen orient qui si certe n'est pas fréquentable reste quelqu'un avec qui il est préférable de discuter car si c'est daesh qui gagne comment ferons nous, ferons nous du commerce quand on aura besoin de pétrole alors qu'il n'hésite pas executer des enfants qui ont joué au football, leur acheterons nous leur savon d'Alep alors qu ils théorisent sur le viol et l'esclavage sexuel des Yazides, acheterons nous leur coton alors qu'ils ont transformé des adolescents en criminel de guerre.

Quand Fabius affirme que les groupe islamistes ont fait du bon boulot, je m'inquiète de la politique de la France. Le message envoyé aux Syriens: votre pays est perdu votre pays est et sera une zone de non droit pour les années àv enir, point de stabilité politique à l'horizon. Nous avons créé leur migration car nous avons nous l'occident abandonnée la Syrie et le Moyen Orient qui nous étaient favorable, avec qui on pouvait discuter, au lieu de ça nous avons armer les tueurs, les criminels les voyous, les fantiques et les petits truands qui se déchainent sur des civils.

 

L'analyse des puissants est assez simple:

- L'extrême droite = état policé et stable

- L'extrême gauche = perte de leur légitimité et de leur pouvoir

Voila l'équation asséz simple à laquelle, ils répondent....

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  • 10/09/2015 16:36
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Pendant la seconde guerre mondiale les alliés ont travaillé avec l'Urss pour faire tomber le régime Nazis, pourtant l'Urss était bien l'un des pires totalitarisme que le 20ème est connu parce que le régime Nazis était plus enfoncée encore dans sa logique criminelle. La déstabilisation des régimes laïques du moyen orient crée des appels d'air pour des groupes terroristes qui installent la charia dans les territoires nouvellement conquis au détriment de peuples millénaires qui voit leur héritage disparaître.

Non, la situation n'est pas comparable :

- l'invasion de l'URSS du 22 juin 1941 n'était pas une guerre civile comme en Syrie aujourd'hui (les Allemands n'ont jamais voulu la transformer en guerre civile en s'aliénant les populations civiles - certaines les ont accueilli en libérateurs - du fait du projet racial sous-jacent à leur invasion) ;

- il n'existait pas de 3ème force(voir de 4ème) entre Staline et Hitler. Or en Syrie, vous avez les JIhadistes anti-EI et même les FSA laïques (malheureusement de moins en moins puissantes du fait de l'absence de soutien de l'Occident face aux jihadistes et à Assad).

Comparer le choix de s'allier à Staline contre Hitler, fait par Churchill (car c'est lui qui a imposé ce choix) qui n'avait pas d'autre option pour remédier à l'isolement de la GB en 1940-41, avec une option pro-Assad contre Daech est un donc un non sens historique, et une vision biaisée promulguée par la propagande pro-Assad (venue de Russie).

Assad est un obstacle à une victoire sur Daech, pas une option. Les crimes de ses troupes participent grandement à l'affaiblissement des autres opposants, et au recrutement de l'EI, qui bénéficie de nombreux ralliements d'opposants à Assad.

C'est quand même rassurant Médiapart, surtout le Clube (sans faute)...

Tu pars quelques temps sans y refoutre le pif et quand tu y reviens, rien n'a changé, et la chasse à l'Antoine Perraud est toujours ouverte toute l'année Rigolant !!!

Comparaison n'est pas raison et les enrichissements du blog permettent largement de faire la part des choses, cependant l'Histoire et le présent se déclinent aussi en analogie. Il est tentant de l'établir entre les Brigades Internationales et le Djiadisme de Daesh mais j'apprécie le décalage qui déplace l'analogie vers la LVF par une dialectique éclairante opposant Prédation et Résistance.

Je vois une autre analogie entre la Guerre civile en Syrie et la Guerre civile espagnole, qui après ces quelques semaines et ces derniers jours saute aux yeux. Ce sont les colonnes de réfugiés syriens, mais aussi d'ailleurs, qui entrent en Europe comme hier passant les Pyrénnées celles des Républicains (à ne pas confondre, bien sur avec l'avatar de l'UMP) et tous les autres fuyant la répression annoncée des franquistes. Les camps (d'Argelés à Mauthausen ) furent pour beaucoup d'exilés espagnols le cul de sac de leur exode. Espérons, Monsieur Orban et autres nationalistes de tout poil (comme M Dupont-Aignan qui sur Itélé semblait considérer il y a deux jours que la mise en place de camps était une priorité) que l'analogie s'arrête là.

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